STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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vendredi 17 janvier 2014

La géographie médiévale

Page en cours de création merci de votre compréhension et votre indulgence


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A


Austrasie. L’Austrasie (territoires de l’est) désignait durant la période mérovingienne un royaume franc couvrant le nord-est de la France actuelle, les bassins de la Meuse et de la Moselle, jusqu’aux bassins moyen et inférieur du Rhin. La capitale en fut d’abord Reims, puis Metz. Les habitants de l’Austrasie étaient les Austrasiens.
Ce royaume est apparu à la mort de Clovis en 511, lorsque le territoire de celui-ci est partagé entre ses fils. Cependant, le nom d’Austrasie n’est mentionné la première fois que pendant le règne de Childebert II. Berceau de la dynastie carolingienne, l’Austrasie disparaît en 751 avec le dernier roi mérovingien pour être intégrée dans le grand royaume franc que réunirent Pépin le Bref et Charlemagne.


B


Empire Byzantin. C'est le nom donné à l’un des deux États issus du partage au IVe siècle de l’Empire romain, l’Empire Romain d'Orient, avec pour capitale Constantinople, anciennement appelée Byzance. Il subsiste presque mille ans, jusqu'à la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453.


C


Calédonie, Caledonia. La Calédonie est l’ancien nom de l’Écosse (du gallois, et brittonique, caled, qui a donné kalet, dur, en breton). C’est la version française du terme latin Caledonia (utilisé aussi en anglais) qui désignait la partie de l’île de Bretagne au nord du mur d’Hadrien, puis du mur d’Antonin. Elle ne fut jamais conquise par les Romains malgré l’expédition militaire de Julius Agricola en 84, et ne fit pas plus partie de l’Empire romain. Une flotte romaine en fit le tour, vérifiant ainsi le caractère insulaire de la Bretagne.
Conquise par les Scots elle devint Scotia, qui donna en français le terme Écosse.


D



E


Empire Byzantin. C'est le nom donné à l’un des deux États issus du partage au IVe siècle de l’Empire romain, l’Empire Romain d'Orient, avec pour capitale Constantinople, anciennement appelée Byzance. Il subsiste presque mille ans, jusqu'à la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453.


F



G



H


Hibernia, Hibernie ou Hybernie. C'est le mot latin pour désigner l'île d'Irlande. Les Romains nommaient le nord de l'Irlande Scotia en référence aux Scots qui vivaient à cet endroit. Le nom d'Hibernie attribué par les latins à l'Irlande proviendrait de la forte influence de l'hiver qui caractérisait cette région aux yeux d'un peuple méditerranéen.
Une autre possibilité est qu'Hibernia provient de Ivernia qui, traduit en latin Ierne, était le nom donné à l'Irlande par Pythéas, un marchand et explorateur grec du IVe siècle.
Il est plus probable, in fine, que ce nom provienne de l'irlandais primitif Iweriu (Ériu en vieil irlandais) qui provient lui-même de la racine indo-européenne PiHwerjoHn (qui signifie le pays fertile).


I



J



K



L



M


Majorque, le royaume de Majorque. Le royaume de Majorque désigne au sens strict, l'entité politique créée lors de la conquête de l'île de Majorque en 1229 par le roi Jacques (Jaume) Ier d'Aragon dit le Conquérant lors de la Reconquista.
Le royaume de Majorque s'étend peu à peu sur l'ensemble des Îles Baléares (Ibiza est conquise en 1235 et Minorque en 1287). La conquête de l'île dure de 1229 à 1232. En 1231, Jacques le Conquérant confie la seigneurie de l'Île de Majorque à son cousin l'infant Pierre de Portugal, puis la lui échange en 1244 contre des seigneuries valenciennes avant de la lui confier à nouveau en 1254. À la mort de l'infant Pierre en 1256, la seigneurie de l'île revient au roi.
L'expression "Royaume de Majorque" désigne également la construction politique née en 1262 au bénéfice du second fils de Jacques Ier, le roi Jacques II de Majorque, qui rassemble outre le royaume de Majorque, les comtés de Roussillon et de Cerdagne et la seigneurie de Montpellier. Jacques II règne sur cet héritage en 1276 à la mort de son père. Perpignan, où est construit le Palais des rois de Majorque, est la capitale de ce royaume.
Jacques III en 1337 établit une étiquette de cour stricte, régie par les Lois Palatines, qui font école dans d'autres cours du Bas Moyen Âge.
En 1286, le roi Alphonse III d'Aragon, en conflit avec son oncle Jacques II de Majorque qui s'était tourné contre lui lors de la croisade d'Aragon, lui confisque les îles de Majorque et d'Ibiza. Elles lui sont restituées par le roi Jacques II d'Aragon, augmentées de l'île de Minorque, par le traité d'Anagni de 1295, mais il faut attendre 1298 pour que la restitution soit effective. Les rois d'Aragon n'ont alors de cesse à mettre les rois de Majorque sous leur vassalité, ce qui conduit à la rupture au milieu du XIVe siècle.
En 1343, le roi Pierre IV d'Aragon envahit les Baléares et, en 1344, les comtés de Roussillon et de Cerdagne. En 1349, le roi Jacques III de Majorque vend au roi Philippe VI de France sa dernière possession, la seigneurie de Montpellier, pour tenter de reconquérir Majorque, tentative qui échoue le 25 octobre 1349, à la bataille de Llucmajor, où Jacques III perd la vie. Dès lors, le royaume de Majorque reste intégré à la couronne d'Aragon, puis à la monarchie espagnole.
Le royaume de Majorque existe néanmoins jusqu'à son abolition par les décrets de Nueva Planta de 1716.


N


Neustrie. La Neustrie, “Neustria”, “Neustrasia” ou même “Neptrecus” dans les chroniques latines qui en font connaître l’histoire, c'est le royaume franc qui couvrait le Nord-Ouest de la France actuelle, et avait pour capitale Soissons. Néanmoins, il semble que le terme de Neustrie ne soit apparu qu’un siècle après la création du royaume.
La Neustrie avait été créée lors du partage qui suivit la mort de Clovis Ier, en 511, et revint à Clotaire Ier, qui, au terme de son long règne de cinquante ans, avait réussi à reconstituer le royaume de son père. Elle fut le deuxième grand royaume franc né lors des partages successoraux mérovingiens à partir des territoires conquis sur Syagrius. Son aire géographique était limitée par la Loire au sud, l’océan Atlantique et la Basse-Bretagne à l’ouest, et la Champagne à l’est. Elle s’étendait jusqu’en Flandre au nord.
À la mort de Clotaire Ier, en 561, le royaume est à nouveau partagé par tirage au sort entre ses quatre fils : Caribert Ier, Gontran Ier, Sigebert Ier et Chilpéric Ier. Tout en abandonnant la ville de Soissons à l’Austrasie, ce dernier reconstitue en 568, au sein de la part qui lui échoie après le partage du royaume de Caribert défunt, une Austrasie privée de l’Orléanais resté burgonde, qu’il récupère par les armes en 583 après avoir repris Soissons en 575, depuis capitale de la Neustrie. Âgé seulement de quelques mois, Clotaire II, fils de Chilpéric Ier, hérite de la Neustrie à la mort de son père en 584. À la mort de Thierry II de Bourgogne, en 613, Clotaire II récupère l’Austrasie et devient ainsi roi des Francs qui récupère aussi l’Aquitaine.
Après la mort de Clotaire III en 673, la Neustrie, après la déposition d’Ébroïn se voit imposer le roi Thierry III par les Austrasiens, l’Aquitaine ayant retrouvé auparavant son indépendance. Berchaire, maire du palais du roi Thierry III est vaincu en 687 à la bataille de Tertry, petit village de Picardie proche de Péronne, par Pépin de Herstal, maire du palais d’Austrasie. Cette défaite ruine définitivement les prétentions hégémoniques de la Neustrie, qui n’est à partir de ce moment qu’un État vassal de l’Austrasie que dirigent les Arnulfiens. Cependant les dénominations mérovingiennes de Neustrie, Austrasie et Bourgogne vont subsister encore sous les carolingiens, bien que s’effaçant progressivement. En 768, à la mort de Pépin, la frontière orientale de la Neustrie est fixée, comme en 568, à l’Oise, Carloman régnant sur l’Austrasie à Soissons. Après le traité de Verdun en 843, le nom de Neustrie ne désigne plus que la partie ouest du royaume.
Lors du Traité d’Angers signé en 851 entre le royaume de Francie occidentale et la Bretagne, la Neustrie perd toute la partie à l’ouest de la Mayenne et de la Sélune (les Marches de Bretagne) qui est annexée au royaume breton pour constituer la Haute-Bretagne. La population de cette région ne sera évidemment pas exterminée lors de cette annexion et constituera la Bretagne de langue romane (langue appelée également gallo).
En 861, Charles le Chauve réorganisa la défense de Neustrie en créant deux marches (voir Marche de Neustrie), afin de défendre cette région contre la double menace bretonne et normande mais en 867, par le traité de Compiègne, il est contraint de reconnaître la suzeraineté de la Bretagne sur le Cotentin. La frontière occidentale de la Neustrie recule officiellement sur la Vire, le Bessin et ce qui n’est pas encore appelé la campagne de Caen étant de fait occupée par des seigneurs saxons très autonomes.
Mentionné une dernière fois dans le traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911, lorsqu’une partie mal définie du territoire de celle-ci sera cédée au Viking Rollon pour constituer la Northmannie ou Normandie, le terme de Neustrie disparaîtra avec la dynastie carolingienne et l’émergence des grands fiefs du Maine, de Blois et d’Orléans.


O



P



Q



R



S


Scotia. Scotia était à l'origine le nom latin désignant l'Irlande (également connue des Romains sous celui d'Hibernia). Cependant au Moyen Âge il devint le nom se référant à l'Écosse, car beaucoup des Scotii irlandais colonisèrent cette zone que les Romains nommaient Caledonia. Le nom en anglais de la Nouvelle-Écosse est Nova Scotia.
Scotia est la traduction latine du celtique scot1 qui a donné scat en gaélique et sceud en breton. Ce mot signifie ombre et est apparenté par une racine indo-européenne au grec σκοτια obscurité.
Avant le début du christianisme, l'Irlande est appelée Hibernia. Même si le latin Scotia n’apparaît qu'à l'époque chrétienne, et qu'une parole christique a pu favoriser le choix d'un mot plutôt qu'un autre, le terme a une signification géographique. Scotia a aussi une signification poétique, voire mystique, en opposant le pays des ombres au pays des vivants. C'est ainsi qu’apparaît l'Irlande par exemple dans le roman Tristan et Iseut.

Septimanie. La Septimanie désigne au Ve siècle la partie Sud de la Gaule Nouvelle, la Gallia Nova, ou Gaule Transalpine (par opposition à la Gaule Cisalpine de la plaine du Pô plus anciennement conquise par Rome). Elle était constituée, d’où son nom, de sept diocèses, Agde, Narbonne, Lodève, Béziers, Maguelone, Nîmes, et Elne ou Uzès, par opposition aux dix diocèses ou Décémanie constituant le Nord de cette Gaule. La distinction de la Gaule en deux groupes de diocèses vient de ce que les Wisigoths ont conquis ou prétendu conquérir cette partie Sud avant que les Francs, maîtres de la partie Nord, ne les en dépouillent peu à peu, en favorisant l’émergence d’un comté de Toulouse. Le terme est resté, en particulier à l’époque carolingienne, concurremment avec celui de Gothie, pour désigner la partie de la Gaule restée rattachée le plus tardivement au Royaume wisigothique de Tolède et conquise par les francs sur le territoire de celui-ci passé aux mains des Sarrasins d’Al-Andalus. Elle correspondait approximativement à la Province de Gaule narbonnaise au temps de l’Empire romain, et à l’actuel Languedoc-Roussillon (hormis l’Est et le Nord-Est du Gard et la Lozère).


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