STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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vendredi 10 janvier 2014

Troubadours et artistes divers

Page en cours de création merci de votre compréhension et votre indulgence

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A


Aède. Pendant l'Antiquité, poète de la Grèce antique qui chantait ses œuvres comme Homère.

Alléluia :
- signifiant gloire à Dieu ou Dieu soit loué, exprime la joie, l'allégresse des fidèles dans les religions juive et chrétienne, souvent utilisé à la fin des prières ou des psaumes ;
- un alléluia est une pièce de musique sacrée employée dans la liturgie ;
- par extension, c'est le titre d'une composition musicale liturgique ou sacrée, commençant généralement par ce mot ;
- par extension le terme alléluia peut se trouver dans des œuvres musicales à caractère religieux sans qu'elles ne relèvent d'un office liturgique.

Artiste.
Il en est de certains artistes comme du Duc de Guise: ils paraissent plus grands couchés que debout
Jules Clarétie


B


Ballade. Initialement, la ballade est une forme fixe du lyrisme courtois de la fin du Moyen Âge. Le terme a connu un renouveau au XIXe siècle, notamment grâce au mouvement du romantisme.

Barde :
- pendant l'Antiquité, membre de la classe sacerdotale, celte ou gauloise, spécialisé dans la poésie orale et chantée ;
- par extension, chanteur, poète.

Bateleur. Artiste de foire qui fait des tours d'adresse, de souplesse ou de force voire d'escamoteur. Ce terme dérive de l'ancien français baastel ou bastel, d'où provient aussi bateau.

Bouffon. Le bouffon, fou du roi, ou fou est un personnage comique, dont la profession était de faire rire les gens. Les plus connus sont les fous des rois et des seigneurs.


C


Chant grégorien. Chant liturgique officiel de l'Église catholique de rite romain, utilisée actuellement surtout dans le contexte monastique. Le chant grégorien est un chant sacré anonyme, habituellement interprété par un chœur ou par un soliste appelé chantre. Il est destiné à soutenir le texte liturgique en latin.

Chantre :
- personne qui chante pendant les offices religieux ;
- par extension, une personne qui glorifie, loue quelqu’un ou quelque chose ;
- au figuré, poète, principalement poète épique ou lyrique.

Chantrerie. Dignité, office, bénéfice du chantre dans une cathédrale.

Chant royal. Ancien genre de poésie française qui se rapproche de la ballade.

Chœur :
- troupe de gens qui chantent ensemble ;
- morceau de musique à plusieurs parties qui est chanté par le chœur ;
- partie de l’église où l’on chante l’office divin, séparée de la nef et qui abrite l’autel ;
- ensemble des chantres qui sont dans le chœur ;
- ensemble de personnages qui chantent, soit dans le cours d'une pièce de théâtre, soit dans les intervalles ;
- ce que chante un chœur.

Chorale. Ensemble de personnes qui chantent à l’unisson ou à plusieurs voix des œuvres musicales.

Choriste :
- chantre du chœur dans une église ;
- celui, celle qui chante au théâtre, dans les chœurs et aussi dans une chorale.


D



E


Enfants-sans-Souci. Les Enfants-sans-Souci, également appelés les Sots, étaient une confrérie joyeuse de Paris. C'étaient, d'après Petit de Julleville, « les anciens célébrants de la Fête des Fous, jetés hors de l'Église par les Conciles indignés, et rassemblés sur la place publique, ou dans le prochain carrefour, pour y continuer la fête ». Ils étaient habillés, comme les fous de cour, mi-partie en jaune, mi-partie en vert, ils avaient sur la tête un chapeau garni de grelots et surmonté d'oreilles d'âne, à la main, ils tenaient une marotte.

Escamoteur. Artiste qui fait le spectacle en faisant disparaître des objets par un tour de main, sans que les spectateurs ne s’en aperçoivent.
Ce terme désigne aussi un voleur qui subtilise son butin, sans qu’on le volé ne s’en aperçoive.

Épique. Pour un écrit ou une parole, qui raconte une épopée, au figuré ce qui est extraordinaire, inimaginable.


F


Fabliau. Forme picarde de l’ancien français fableau désignant une petite fable satirique en vers du XIIe et XIIIe siècles.

Farce :
- au Moyen Âge, intermède comique entre les parties d’une représentation d’un mystère ;
- au XIIIe siècle, petite pièce de théâtre satirique.

Fatrasie. Genre littéraire du Moyen Âge, qui constituait un ensemble de pièces satiriques.

Fou du roi. Le Fou du roi, bouffon, ou fou est un personnage comique, dont la profession était de faire rire les gens. Les plus connus sont les fous des rois et des seigneurs.


G


Geste, chansons de geste. Ensemble de poèmes épiques du Moyen Âge relatant les hauts faits des personnages historiques ou imaginaires.

Guillem de Cabestany. Troubadour catalanophone du Roussillon du XIIe siècle.


H


Herbe aux chantres. Nom vulgaire donné à la plante sisymbre officinal. Il doit ce nom d’herbe aux chantres à ses propriétés médicinales sur la voix et les poumons qui permettaient aux chanteurs des offices religieux de fournir de meilleures prestations.


I


Isopet, ysopet. Recueil de fables du Moyen Âge à vocation moralisatrice ou instructive.


J


Jongleur. Ménestrel ambulant musicien, chanteur, et conteur.


K



L


Lai. Petit poème narratif ou lyrique, à vers courts, généralement à 8 syllabes, à rimes plates.

Laisse. Ensemble de vers constituant une partie de poème médiéval ou de chanson de geste.

Lyrique :
- a l'origine ce qui se chante sur la lyre, s’applique aux poésies destinées à être mises en musique et chantées ;
- qualifie un genre de poésie qui a gardé, en souvenir de sa destination primitive, un caractère particulier marqué par l’abondance des images, le mouvement du style et la variété du rythme ;
- par analogie, qualifie les ouvrages en vers qui sont faits pour être chantés ou propres à être mis en musique, tels que les cantates, les chansons, les opéras.


M


Ménestrel. Artiste de basse condition qui récitait ou chantait des vers, en s’accompagnant d’un instrument de musique.

Miracle. Drame religieux du Moyen Âge, mettant en scène une intervention miraculeuse d’un saint ou de la Vierge.

Motet. Composition à une ou plusieurs voix apparue au XIIIe siècle, religieuse ou non, avec ou sans instrument de musique.


N


Neume. Ancien signe de notation de la musique, simple ou composé, évoquant notamment l’ornementation de toute mélodie de plain-chant.


O


Ode :
- a l'origine, durant l'Antiquité, poème lyrique chanté, composé d’une strophe, d’une antistrophe et d’une épode, que le chœur chantait en décrivant certaines évolutions ;
- par analogie, poème lyrique divisé en strophes qui sont ordinairement semblables entre elles par le nombre et la mesure des vers ;
- ode héroïque ; ode dont le sujet et le style sont nobles, élevés ;
- ode anacréontique ; ode dont le sujet et le style sont légers, gracieux.

Office canonial. Office que les chanoines chantent dans l’église.

Organiste. musicien qui joue de l’orgue.

Orgue. Instrument de musique à vent, composé de tuyaux alimentés d’air par des soufflets, actionnés en appuyant sur les touches d’un ou de plusieurs claviers. Les orgues sont généralement installées dans les églises.


P


Pastourelle. Genre lyrique du Moyen Âge dans lequel une bergère dialogue avec un chevalier qui cherche à la séduire.

Plain-chant. Chant ordinaire sacré de l’Église catholique romaine, a cappella c’est-à-dire sans accompagnement instrumental, monodique, c’est-à-dire à une seule voix, non polyphonique, modal, c’est-à-dire que chaque pièce est sans modulation harmonique et s'inscrit dans un cadre modal (ou mode) fixe, et qui suit une rythmique verbale, c’est-à-dire sans division ni mesure.


Q



R


Rhapsode, rapsode :
- durant l'Antiquité grecque, nom que l’on donnait à ceux qui allaient de ville en ville chanter des rhapsodies qui sont des morceaux détachés de l’Iliade et de l’Odyssée ;
- désigne, plus tard des conteurs ou chanteurs qui transmettaient les mythes et légendes de ville en ville.

Rhapsodie, rapsodie :
- durant l'Antiquité grecque, morceaux détachés de l’Iliade et de l’Odyssée que les rhapsodes clamaient de ville en ville ;
- en musique, œuvre composée de plusieurs motifs présentés les uns après les autres ;
- au figuré, mauvais assemblage, soit de vers, soit de prose.


S


Saltimbanque. Artiste de foire ou de rue. Il fait toutes sortes de tours et joue de l'étonnement pour amuser le public. Les prestations étaient diverses, du montreur d'ours aux dramaturges itinérants qui allaient donner à la littérature française ses lettres de noblesse (confer la vie de Molière).

Sotie,Sottie. Genre dramatique médiéval qui relève de la satire social et politique, où figuraient des sots et des sottes(voir Enfants-sans-souci), personnages représentant concrètement et de façon imagée d’une idée abstraite.


T


Troubadour. Un troubadour (de l’occitan trobador,signifiant trouveur) est un poète, et musicien médiéval de langue d’oc, souvent originaire de la noblesse qui interprétait ou faisait interpréter par des jongleurs ses œuvres poétiques dans les cours seigneuriales des anciennes provinces méridionales du royaume de France entre le XIIe siècle et le XIIIe siècle de l’Aquitaine, Saintonge, Périgord, Limousin, Auvergne, ainsi que des comtés limitrophes de Toulouse, Albigeois, et Provence, jusqu’en Catalogne, Aragon et Lombardie, Toscane, république de Gênes. Ces différents espaces correspondant à peu près à l’actuelle Occitanie.
Leurs poésies se diffusent de même dans tout le royaume de France, ainsi que dans le royaume d’Angleterre à la cour d’Aliénor d’Aquitaine, au Portugal et jusqu’en Hongrie. Beaucoup de femmes furent des troubadours réputés, on parle alors de trobairitz (en français troubadouresse).

Trouvère. Aux XIIe et XIIIe siècles, poète de langue d’oïl, équivalent du troubadour.


U



V



W



X



Y


Ysopet. Voir isopet.


Z




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