STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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lundi 10 février 2014

Les épées dans le langage courant

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z





A


Avoir du plomb dans l'aile. Avoir perdu de sa force, être mal en point.

Je suis venu apporter l’épée. Paroles dites par Jésus.
Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.
Matthieu 10.34.
L'épée dans le sens de la parabole est un objet tranchant, qui représente les disputes, les discordes, les conflits qui vont séparer les personnes, parfois même au sein d'une famille, a cause des préceptes que Jésus enseigne et dont il est conscient.

Épée de salle d'armes. Épée sans tranchant et mouchetée utilisée pour l’entraînement.

Avoir l’épée sur la gorge :
- être saisi et menacé d’être tué ;
- au figuré, être vivement pressé d'agir, sous la menace.

Avoir du plomb dans l'aile. Avoir perdu de sa force, être mal en point.

N’avoir que la cape et l’épée :
- se disait autrefois d’un gentilhomme, ou d’un cadet de la noblesse, qui n’avait point de fortune ;
- au figuré, cela n’a que la cape et l’épée, cela est de peu de valeur, ce mérite n’a que la cape et l’épée, ce mérite est léger.

Avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Danger susceptible de se produire d’un instant à l’autre.
D’après la légende grecque, Damoclès était un courtisan du roi Denys l’Ancien, qui flattait souvent le monarque à propos de ses richesses et du bonheur attaché à sa condition. Pour faire comprendre à Damoclès combien ce bonheur était précaire, le roi l’invita un jour à un banquet. Damoclès était attablé, une épée suspendue au-dessus de sa tête, mais cette épée n’était retenue que par un crin de cheval. C’est pourquoi l’on parle d’une épée de Damoclès pour décrire un danger qui nous menace.

Avoir une épée suspendue au-dessus de la tête. Voir Damoclès ci-dessus.

Avoir des fourmis dans son épée. Être impatient de se battre.


B


Jeter son épée dans la balance. Intervenir militairement dans un conflit. Au figuré, donner son appui, ses moyens pour influencer la fin d'un conflit.

Se battre de l’épée qui est chez le fourbisseur. Se disputer de choses qui ne sont pas en la puissance de ceux qui se les disputent.

Il a fait un beau coup d’épée. Se dit ironiquement d’un homme qui a fait une sottise.

Mourir d'une belle épée. Contraire de mourir d'une vilaine épée, c'est subir un revers, ou un accident pour une belle cause, succomber contre un adversaire considérable.

Se faire blanc de son épée.
- se couvrir de son épée par la rapidité de ses mouvements ;
- au figuré, se prévaloir de son courage ;
- l’expression, faire blanc de son épée, est utilisée à tort.

Se blesser de son épée. Au figuré, se faire du mal en voulant en faire aux autres.

Être une bonne épée. Être un homme très expérimenté qui se bat bravement.

Être tantôt le bouclier, tantôt l'épée. Être parfois sur la défensive, et parfois sur l'offensive, prêt à la guerre, au combat.

Être brave comme son épée. Se dit d’un homme très brave.

Briser son épée. Quitter le service.


C


De cape et d’épée. Qualifie une comédie, un roman, un film dont les personnages sont des héros ou rappellent les héros de l’ancienne chevalerie.

N’avoir que la cape et l’épée :
- se disait autrefois d’un gentilhomme, ou d’un cadet, qui n’avait point de fortune ;
- au figuré, cela n’a que la cape et l’épée, cela est de peu de valeur, ce mérite n’a que la cape et l’épée, ce mérite est léger.

Se ceindre d'une épée. S'attacher une épée à la ceinture qui fait le tour de la taille (ceindre voulant dire entourer le corps ou une partie du corps.

Ceindre l'épée à un chevalier. Faire porter au chevalier une épée à la ceinture, lui remettre son épée (adoubement ?) (ceindre voulant dire entourer le corps ou une partie du corps, l'épée est retenue par une ceinture autour de la taille).

Sabrer le champagne. Faire sauter le goulot d'une bouteille de champagne avec un sabre, un gros couteau, voire une petite cuillère pour les spécialistes.

Par l’épée et par la charrue :
- devise (Ense et aratro) du maréchal Bugeaud qu'il appliqua par des combats et le développement des colonies ;
- devise du citoyen qui sert son pays par les armes en temps de guerre, par son travail (agricole entre autres) en temps de paix.

Chevalier de la petite épée. Filou, hors-la-loi.

Épée de chevet :
- épée dont on ne se séparait jamais, qu’on voulait avoir toujours à sa portée, jusqu'à la mettre la nuit sous son chevet pour se défendre en cas d’attaque nocturne ;
- au figuré, ce dont on se sert dans toutes les occasions. Cet argument est son épée de chevet ;
- personne sur qui on compte.

L’épée de la chrétienté. Surnom donné à la France lors des croisades.

Épée de combat. Terme utilisé par les médiévistes pour désigner une épée sans tranchant et mouchetée (arrondie) utilisée pour les reconstitution de combats de type mêlés.

Épée de semi-combat. Terme utilisé par les médiévistes pour désigner une épée au tranchant plus fin et moins arrondie que les épées de combat, utilisée pour les reconstitution de combats de type chorégraphies.

Tirer l’épée contre son prince. Se révolter contre l’autorité.

Mettre, faire passer quelque chose du côté de l’épée. Mettre quelque profit, quelques fonds à couvert, en réserve.

Se laisser injurier, l’épée au côté. Souffrir une injure sans rien dire, sans se battre.

Il s’est couché comme l’épée du roi, dans son fourreau. Se dit de celui qui s’est couché sans se déshabiller.

Donner un coup d’épée dans l’eau. Faire une action en vain.

Il a fait un beau coup d’épée. Se dit ironiquement d’un homme qui a fait une sottise.

Faire deux coups d’épée. Se dit d’un échange de quelques bottes, d’un duel sans acharnement.

À vaillant homme, courte épée. C’est-à-dire un homme vaillant n’a pas besoin d’une longue épée, un homme habile n’a pas besoin de beaucoup d’instruments.

Son épée est trop courte. Se dit de celui qui ne peut obtenir ce qu’il prétend, faute de force ou de crédit.

Être aux épées et aux couteaux. Être en grande querelle.


D


Avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Symbole d'une force menaçante ou danger susceptible de se produire d’un instant à l’autre.
D’après la légende grecque, Damoclès était un courtisan du roi Denys l’Ancien, qui flattait souvent le monarque à propos de ses richesses et du bonheur attaché à sa condition. Pour faire comprendre à Damoclès combien ce bonheur était précaire, le roi l’invita un jour à un banquet. Damoclès était attablé, une épée suspendue au-dessus de sa tête, mais cette épée n’était retenue que par un crin de cheval. C’est pourquoi l’on parle d’une épée de Damoclès pour décrire un danger qui nous menace.

Nulle épée n'est plus dangereuse pour l'homme, que sa propre cupidité. La recherche immodérée du gain, des richesses, mène l'homme voire l'humanité à sa perte.

Demander son épée à un officier. Mettre aux arrêts, ou en jugement un officier, c'est symboliquement lui retirer son autorité voire son honneur.

Avoir une épée suspendue au-dessus de la tête. Voir Damoclès ci-dessus.

Faire deux coups d’épée. Se dit d’un échange de quelques bottes, d’un duel sans acharnement.

L'épée de la discorde. C'est la raison qui a déclenché la discorde. C'est une parabole où l'épée est un objet tranchant qui sépare les gens jusqu'à la dispute, la discorde selon les paroles de Jésus citées par Mathieu.
Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.
Matthieu 10.34.

La doctrine des deux glaives. Théorie de l'Église catholique romaine, à l'époque médiévale, selon laquelle le pouvoir spirituel est déclaré supérieur au pouvoir temporel (matériel). Le but réel étant la domination de l'Église (ou plutôt du pape) sur le roi en contrepartie de la protection divine.

Donner un coup d’épée dans l’eau. Faire une action en vain.


E


Donner un coup d’épée dans l’eau. Faire une action en vain.

Emporter à la pointe de l’épée :
- obtenir par les armes ;
- au figuré, emporter quelque chose avec une violence rapide.

Épée d’État. Épée qui se porte devant les souverains d'Angleterre pendant les cérémonies.

Mettre son épée au service de l’étranger. Prendre du service dans une armée étrangère.

Être l’épée. Être celui qui est l’arme offensive, celui qui porte la guerre.


F


Faire deux coups d’épée. Se dit d’un échange de quelques bottes, d’un duel sans acharnement.

Se faire blanc de son épée.
- se couvrir de son épée par la rapidité de ses mouvements ;
- au figuré, se prévaloir de son courage ;
- l’expression, faire blanc de son épée, est utilisée à tort.

Épée de feu. Symbole de la force menaçante, par référence aux Chérubins armés d'une épée de feu sur laquelle il est écrit : On ne passe pas là ! Placés par Dieu à la porte du paradis terrestre, pour empêcher Adam et Ève d'y entrer .

Passer au fil de l’épée :
- tuer par décapitation avec une épée ;
- par extension, tuer quelqu'un.

Le fil de l’épée. L'un des livres les plus célèbres du général Charles de Gaulle, publié pour la première fois en 1932.

Épée flamboyante. Épée dont la lame semble jeter des flammes ou être enflammée. Souvent portée par des êtres surnaturels.

Se battre de l’épée qui est chez le fourbisseur. Se disputer de choses qui ne sont pas en la puissance de ceux qui se les disputent.

Fourbisseur. Personne dont la tâche est de fourbir (faire briller un objet de métal en le frottant), de monter ou de réparer des armes blanches.

Avoir des fourmis dans son épée. Être impatient de se battre.

Son épée ne tient pas dans le fourreau, au fourreau. Se dit d’un homme toujours prêt à se battre.

L’épée use le fourreau. Se dit en parlant des personnes dont la grande activité d’esprit altère les forces, la santé.

Il s’est couché comme l’épée du roi, dans son fourreau. Se dit de celui qui s’est couché sans se déshabiller.

Tirer l'épée du fourreau. Dégainer, commencer les hostilités.

Remettre l'épée au fourreau. Rengainer, faire la paix.


G


Épée garnie. En héraldique, épée dont la garde et le pommeau sont d’un autre émail que la lame.

Les gens d’épée. Les militaires.

La doctrine des deux glaives. Théorie de l'Église catholique romaine, à l'époque médiévale, selon laquelle le pouvoir spirituel est déclaré supérieur au pouvoir temporel (matériel). Le but réel étant la domination de l'Église (ou plutôt du pape) sur le roi en contrepartie de la protection divine.

Avoir l’épée sur la gorge :
- être saisi et menacé d’être tué ;
- au figuré, être vivement pressé d'agir, sous la menace.


H


Épée haute. En héraldique, épée dont la pointe est tournée vers le haut de l’écu.

À vaillant homme, courte épée. C’est-à-dire un homme vaillant n’a pas besoin d’une longue épée, un homme habile n’a pas besoin de beaucoup d’instruments.

Nulle épée n'est plus dangereuse pour l'homme, que sa propre cupidité. La recherche immodérée du gain, des richesses, mène l'homme voire l'humanité à sa perte.


I


Se laisser injurier, l’épée au côté. Souffrir une injure sans rien dire, sans se battre.


J


Jeter son épée dans la balance. Intervenir militairement dans un conflit. Au figuré, donner son appui, ses moyens pour influencer la fin d'un conflit.


K



L


Se laisser injurier, l’épée au côté. Souffrir une injure sans rien dire, sans se battre.


M


La main de l’épée. Se disait de la main droite.

Mettre son épée au service de l’étranger. Prendre du service dans une armée étrangère.

Mettre l’épée dans les reins de quelqu’un. Harceler quelqu’un, le presser d'agir.

Mettre, faire passer quelque chose du côté de l’épée. Mettre quelque profit, quelques fonds à couvert, en réserve.

Mourir d'une belle épée. Contraire de mourir d'une vilaine épée, c'est subir un revers, ou un accident pour une belle cause, succomber contre un adversaire considérable.

Mourir d'une vilaine épée. Contraire de mourir d'une belle épée, c'est subir un revers, ou un accident pour une mauvaise cause, succomber contre un adversaire sans considération.


N


Nœud d’épée. Nœud de rubans ou de cordelières dont les hommes en habit de parade garnissaient autrefois la garde de leur épée.
"On appelait autrefois faveurs, des rubans, des gants, des boucles, des nœuds d'épée, donnés par une dame."
VOLTAIRE
Nulle épée n'est plus dangereuse pour l'homme, que sa propre cupidité. La recherche immodérée du gain, des richesses, mène l'homme voire l'humanité à sa perte.


O


Demander son épée à un officier. Mettre aux arrêts, ou en jugement un officier, c'est symboliquement lui retirer son autorité voire son honneur.

Rendre l’épée à un officier. Remettre entre les mains d’un officier l'épée qu'il avait déposée pour passer en jugement, ce qui symbolise qu'il est honorablement acquitté.


P


Passer au fil de l’épée :
- tuer par décapitation avec une épée ;
- par extension, tuer quelqu'un.

Mettre, faire passer quelque chose du côté de l’épée. Mettre quelque profit, quelques fonds à couvert, en réserve.

Ceux qui se serviront de l’épée périront par l’épée. Ceux qui utilisent la force, la verront se retourner contre eux. On trouve toujours quelqu’un plus fort que soi.
Alors un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, en frappa un des gens du grand prêtre, et lui coupa l'oreille. Mais Jésus lui dit : Remettez l'épée au fourreau, car tous ceux qui se serviront de l'épée périront par l'épée.
BIBLE , Évangile selon saint Matthieu, XXVI, 51-52.

Chevalier de la petite épée. Filou, hors-la-loi.

Avoir du plomb dans l'aile. Avoir perdu de sa force, être mal en point.

Épée des philosophes. Le feu.

Signer de la pointe de son épée. Moi, je sais pas faire, il faut demander à Zorro.

Emporter à la pointe de l’épée :
- obtenir par les armes ;
- au figuré, emporter quelque chose avec force, gros effort, ou une violence rapide.

Poser l’épée. Cesser le combat, la guerre.

Poursuivre, presser l’épée dans les reins. Presser vivement à la guerre, dans une affaire, dans une discussion.

Tirer l’épée contre son prince. Se révolter contre l’autorité.


Q


Mettre, faire passer quelque chose du côté de l’épée. Mettre quelque profit, quelques fonds à couvert, en réserve.

Mettre l’épée dans les reins de quelqu’un. Harceler quelqu’un, le presser.


R


Épée rabattue. Sans pointe ni tranchant.

Mettre l’épée dans les reins de quelqu’un. Harceler quelqu’un, le presser.

Poursuivre, presser l’épée dans les reins. Presser vivement à la guerre, dans une affaire, dans une discussion.

Remettre l'épée au fourreau. Rengainer, faire la paix.

Rendre son épée. Se déclarer vaincu, céder.

Rendre l’épée à un officier. Remettre entre les mains d’un officier l'épée qu'il avait déposée pour passer en jugement, ce qui symbolise qu'il est honorablement acquitté.

La robe et l'épée. L’Église et l'Armée.

Il s’est couché comme l’épée du roi, dans son fourreau. Se dit de celui qui s’est couché sans se déshabiller.

Épée ou épée romaine. Marque en forme d’épi, qui vient sur l’encolure de certains chevaux, près de la crinière.


S


Sabrer le champagne. Faire sauter le goulot d'une bouteille de champagne avec un sabre, un gros couteau, voire une petite cuillère pour les spécialistes.

Épée de salle d'armes. Épée sans tranchant et mouchetée utilisée pour l’entraînement.

Épée de semi-combat. Terme utilisé par les médiévistes pour désigner une épée au tranchant plus fin et moins arrondie que les épées de combat, utilisée pour les reconstitution de combats de type chorégraphies.

Mettre son épée au service de l’étranger. Prendre du service dans une armée étrangère.

Ceux qui se serviront de l’épée périront par l’épée. Ceux qui utilisent la force, la verront se retourner contre eux. On trouve toujours quelqu’un plus fort que soi.
Alors un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, en frappa un des gens du grand prêtre, et lui coupa l'oreille. Mais Jésus lui dit : Remettez l'épée au fourreau, car tous ceux qui se serviront de l'épée périront par l'épée.
BIBLE , Évangile selon saint Matthieu, XXVI, 51-52.

Signer de la pointe de son épée. Moi, je sais pas faire, il faut demander à Zorro.

L'épée trace le sillon que creuse la charrue (Cervantés).


T


Avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Danger susceptible de se produire d’un instant à l’autre.
D’après la légende grecque, Damoclès était un courtisan du roi Denys l’Ancien, qui flattait souvent le monarque à propos de ses richesses et du bonheur attaché à sa condition. Pour faire comprendre à Damoclès combien ce bonheur était précaire, le roi l’invita un jour à un banquet. Damoclès était attablé, une épée suspendue au-dessus de sa tête, mais cette épée n’était retenue que par un crin de cheval. C’est pourquoi l’on parle d’une épée de Damoclès pour décrire un danger qui nous menace.

Avoir une épée suspendue au-dessus de la tête. Voir Damoclès ci-dessus.

Son épée ne tient pas dans le fourreau, au fourreau. Se dit d’un homme toujours prêt à se battre.

Tirer l’épée. Se battre contre quelqu’un.

Tirer l’épée contre son prince. Se révolter contre l’autorité.

Tirer l'épée du fourreau. Dégainer, commencer les hostilités.

Traîneur d’épée. Batteur de pavé qui porte une épée et ne va pas à la guerre.

Son épée est trop courte. Se dit de celui qui ne peut obtenir ce qu’il prétend, faute de force ou de crédit.


U


L’épée use le fourreau. Se dit en parlant des personnes dont la grande activité d’esprit altère les forces, la santé.


V


Vaillance de l'épée. Au figuré, vaillance à la guerre. Il ne doit son élévation qu’à son épée. Une noblesse fière aimait à soutenir ses droits par son épée.

Vaillant comme son épée. Être très vaillant.

À vaillant homme, courte épée. C’est-à-dire un homme vaillant n’a pas besoin d’une longue épée, un homme habile n’a pas besoin de beaucoup d’instruments.

Je suis venu apporter l’épée. Paroles dites par Jésus.
Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.
Matthieu 10.34.
L'épée dans le sens de la parabole est un objet tranchant, qui représente les disputes, les discordes, les conflits qui vont séparer les personnes, parfois même au sein d'une famille, a cause des préceptes que Jésus enseigne et dont il est conscient.

Son épée est vierge. Se dit de celui qui ne s’est jamais battu.

Mourir d'une vilaine épée. Contraire de mourir d'une belle épée, c'est subir un revers, ou un accident pour une mauvaise cause, succomber contre un adversaire sans considération.


W



X



Y



Z




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