STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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mardi 25 février 2014

Les religieux

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z



A


Abbé :
- religieux qui dirige une abbaye accueillant des moines ;
- d'après Balzac :
L'abbé ne fait pas le moine.
Abbesse. Religieuse qui dirige une abbaye accueillant des moniales.

Abouna, Aboun, ou Abuna. Mot d’origine araméenne qui signifie notre père, est le titre porté par le patriarche de l’Église orthodoxe orientale d’Éthiopie. Le premier Abouna de l'Église éthiopienne est Saint Frumence d'Aksoum (IVe siècle).

Acolyte. Clerc promu à l’un des quatre ordres mineurs et dont l’office est de servir à l’autel le prêtre, le diacre et le sous-diacre lors des célébrations liturgiques.

Alem, au pluriel ouléma. L'alem est un savant théologien effectuant ses recherches dans le domaine du Coran et de la tradition prophétique (la sunna), mais son savoir peut aller bien au-delà de la connaissance théologique. Généralement indépendant du pouvoir séculier, il est le gardien de la tradition musulmane et un homme de référence.

Anachorète. Religieux qui se retire dans le désert pour se consacrer à la prière et à des exercices de pénitence.

Anticlérical. Personne qui professe l'opposition à toute immixtion du clergé dans la politique.

Antipape. Prétendant non reconnu par l'Église catholique romaine au titre de pape, alors qu'un pape exerçait déjà.

Apostoille, apostoile, apostolie, apostoire :
- apôtre de Jésus-Christ ;
- ancien nom des papes.

Apôtre :
- une des douze personnes que Jésus-Christ choisit particulièrement, entre ses disciples, pour prêcher l’évangile ;
- personne qui, le premier, a prêché la foi dans un pays.

Archevêque. Un archevêque est un ministre religieux ordonné appartenant à l'ordre épiscopal, mais bénéficiant d'une primauté d'honneur sur les évêques suffragants. Il est à la tête d'une province ecclésiastique.

Archevêque majeur. Dans les Églises catholiques orientales, l'Archevêque majeur est le titre donné à un membre de la hiérarchie du siège archiépiscopal. auquel est accordée la même juridiction autonome qu'une Église particulière, au même titre que les Patriarches orientaux. Ils correspondent approximativement aux archevêques autocéphales des églises orthodoxes.

Archichapelain. Dignitaire ecclésiastique placé comme conseiller religieux auprès des rois de France et des empereurs d'Allemagne.

Archidiacre. Un archidiacre est un vicaire épiscopal à qui l'évêque confie certaines fonctions administratives pour un groupe de paroisses.

Archimandrite. Un archimandrite est, dans les Églises de rite byzantin, un titre honorifique accordé aux higoumènes (supérieurs de monastère) ou aux recteurs (curés) de paroisses importantes. Cette dignité est aussi donnée à titre honorifique dans d'autres Églises catholiques orientales.

Ascète. Celui, celle qui se livre, par piété, à des exercices spirituels et physiques, à des mortifications.

Aumônier. À l'origine, l'aumônier ou chapelain était un prêtre qui, attaché à une personne de haut rang, était chargé de distribuer ses aumônes aux pauvres et de célébrer le culte dans sa chapelle particulière.
De nos jours un aumônier est le clerc ou le laïc de n'importe quelle religion mandaté pour apporter un soutien matériel ou spirituel à des groupes particuliers en des lieux précis (couvent, école, armée, prison, hôpital), ou à des associations d'inspiration religieuse.

Ayatollah. C'est l'un des titres les plus élevés décerné à un membre du clergé chiite (mollah). Contrairement au sunnisme, le clergé chiite est très hiérarchisé. Les ayatollahs en sont les chefs et les docteurs et ils sont considérés comme des experts de l'islam dans les domaines de la jurisprudence, de l'éthique, de la philosophie ou du mysticisme.


B


Baba Le Baba est un chef religieux sunnite ou alévie. Par exemple un Baba bektachi ou soufi est l'équivalent du Dede dans l'alevisme.

Bedeau Employé laïc d’église, préposé au service matériel et à l’ordre, qui a pour insigne une hallebarde ou canne et pour fonction principale de marcher devant les ecclésiastiques, devant les quêteurs, etc., et de leur faire ouvrir passage.

Bedelle Très rarement usité, féminin de bedeau.

Bienheureux, bienheureuse. Personne qui jouit de la béatitude éternelle (qui a été béatifiée par l'Église catholique romaine). Ensuite (ce n'est pas automatique) vient la canonisation, le bienheureux/la bienheureuse sera déclaré(e) saint ou sainte.

Bonne sœur. Religieuse, nonne.


C


Calife, khalife. Littéralement successeur du prophète Mahomet qui possède en plus du pouvoir spirituel, le pouvoir temporel. Il dirige la communauté musulmane (l'oumma) dont il est garant de l'unité de l'islam, en contre partie de quoi tout musulman lui doit obéissance. L'autorité d'un calife s'étend sur un califat.

Cardinal. Un cardinal est un haut dignitaire de l'Église catholique choisi par le pape et chargé de l'assister. Il fait partie du Collège des cardinaux ou Sacré Collège. Le titre précis est cardinal de la Sainte Église romaine, les cardinaux forment la plus haute sphère de l'Église romaine.

Cardinal de la Sainte Église romaine. Voir cardinal.

Cellérier. Dans un monastère c'est le religieux chargé de l'approvisionnement du cellier de toutes les denrées alimentaires, de la confection des étoffes et des habits, de l'entretien des bâtiments, des distributions d'aumônes. Par extension, il est chargé des finances d'un monastère. Il est le curé de la domesticité dans les grandes abbayes. Il est nommé par l'abbé ou le prieur.

Cénobit. Religieux qui vit ou vivait en communauté. Par opposition à ceux qui vivaient séparés les uns des autres et qu’on appelait anachorètes.

Chanoine. Titre donné initialement à des religieux. Les chanoines réguliers vivent généralement selon la règle de Saint Augustin. Les chanoines séculiers sont des clercs diocésains, membres d’un chapitre cathédral ou collégial, ou de certaines basiliques dont la fonction essentielle est de réciter l’office divin. Chanoine honoraire est un titre honorifique donné à certaines personnalités civils.
Vous en connaissez forcément un, c’est le Président de la République Française, en tant que chef de l’État et successeur des rois de France. Le titre de chanoine le plus important et le plus connu du Président est celui de premier chanoine de la basilique Saint-Jean-de-Latran (l’une des quatre basiliques majeures de Rome, siège de l’évêché de Rome, dont l’évêque n’est autre que le pape). Mais il est aussi :
- proto-chanoine de la cathédrale d’Embrun (proto-chanoine : c’est le titre du premier des chanoines, qui a préséance sur tous les autres chanoines) ;
- proto-chanoine de Notre-Dame de Cléry ;
- chanoine honoraire de la cathédrale de Saint-Jean-de-Maurienne ;
- chanoine honoraire de l’église de Saint-Hilaire de Poitiers ;
- chanoine honoraire de l’église de Saint-Martin de Tours ;
- chanoine honoraire de l’église de Saint-Martin d’Angers ;
- chanoine honoraire de l’église de Saint-Martin de Châlons.

Chanoinesse :
- religieuse qui possédait une prébende (revenu ecclésiastique, attaché ordinairement à un canonicat qui est une dignité de chanoine) dans un chapitre (assemblée locale que les chanoines d’une cathédrale tiennent pour traiter de leurs affaires) de femmes ;
- titre honorifique conféré à des laïcs par des communautés religieuses étrangères.

Chantre. Personne qui chante pendant les offices religieux. Par extension, une personne qui glorifie, loue quelqu’un ou quelque chose. Au figuré, poète, principalement poète épique ou lyrique.

Chapelain. Le chapelain, ou aumônier, est un prêtre chargé d'une chapelle ou d'une paroisse personnelle : maison noble, communauté linguistique, école, mouvement, unité militaire, etc. Il ne tient pas de registre et n'administre pas de territoire géographiquement déterminé, sa communauté se limitant aux fidèles qu'il rassemble.

Chapelain de Sa Sainteté. Un chapelain de Sa Sainteté est un prêtre à qui le pape a accordé ce titre. Il est appelé comme Monseigneur et a certains privilèges, comme en ce qui concerne robe et vêtements ecclésiastique.

Chevecier, chefecier. Ecclésiastique chargé de l’entretien du chevet de l’église.

Chérif. Descendant de Mahomet par sa fille Fatima via l'un de ses deux petits-fils, Hassan et Hussayn.

Chorévêque. Chorévêque signifie littéralement évêque de la campagne. Apparu dès les premiers siècles de l'ère chrétienne (IIe et IIIe siècles en Orient et IVe et Ve siècles en Occident), le chorévêque exerce dans les zones rurales les fonctions de l'évêque dont il dépend et qui siège toujours en ville. Alors qu'elle a disparu en Occident dès les XIe et XIIe siècles, la dignité de chorévêque est aujourd'hui encore conférée, le plus souvent à titre honorifique, dans les Églises chrétiennes orientales unies ou non à l'Église catholique romaine.

Choriste. Chantre du chœur dans une église.

Chœur. Ensemble des chantres qui chantent dans le chœur de l'église, parfois en répondant au célébrant.

Clerc :
- personne qui est entré dans l’état ecclésiastique en recevant la tonsure ;
- ancien terme désignant un savant, une personne instruite, un intellectuel ;
- personne qui travaille dans l’étude d’un notaire, d’un avoué, ou d’un huissier.

Clergé :
- le corps des ecclésiastiques d'un pays catholique ;
- le corps particulier des ecclésiastiques qui desservent une église ou une paroisse ;
- clergé régulier ; corps d'ecclésiastiques soumis à une règle de vie, répondant à la règle d'un ordre monastique, telle que celle des moines ;
- clergé séculier ; clergé qui vit au milieu des laïcs.

Commandeur ou précepteur. Responsable d'une commanderie qui était un monastère appartenant à un ordre religieux et militaire du Moyen Âge.

Convers, converse. Frère lai, sœur laie, personne ayant fini le noviciat (ils étaient donc des novices), mais pas encore moine ou moniale, les vœux n'étant pas encore prononcés.

Curé :
- prêtre de l'église catholique romaine pourvu de la direction spirituelle d’une paroisse ;
- par extension tout dignitaire religieux ;
- clergé régulier ; corps d'ecclésiastiques soumis à une règle de vie, répondant à la règle d'un ordre monastique, telle que celle des moines ;
- clergé séculier ; clergé qui vit au milieu des laïcs.


D


Daʿiyat. Prêcheur de l'islam.

Dede. Le dede, littéralement grand-père en turc, est le chef religieux et spirituel de l’alévisme. Le dede est le représentant d’un ocak (foyer). Pour être dede il faut obligatoirement descendre de Mahomet donc être un sayyid. Il est aussi souvent appelé baba (en turc, père).

Dames du chœur. Religieuses qui sont astreintes à la récitation de l’office, appelé aussi religieuses du chœur.

Derviche. Membre de certaines confréries soufies, requérant une pauvreté et austérité extrêmes, semblable aux moines des ordres mendiants chrétiens ou aux sādhus hindous, bouddhistes ou jaïns.

Dévot, dévôt. Personne attachée aux pratiques religieuses même dans les activités en dehors du culte.

Diacre. Le diacre est une personne ayant reçu le premier degré du sacrement de l'ordre dans l'Église catholique romaine, l'Église anglicane ou dans une Église orthodoxe. Alors que les prêtres, qui ont reçu le second degré du sacrement de l'ordre, sont les collaborateurs de l'évêque dans son caractère sacerdotal, le diacre est collaborateur de l'évêque dans son caractère ministériel.

Diacre permanent. Le Concile Vatican II (1962-1965) a réinstauré une forme ancienne du clergé catholique : les diacres permanents. Plus exactement, le Concile Vatican II a restauré l'état permanent du diaconat. Le sacrement de l'Ordre est constitué depuis les premiers siècles de trois degrés : diacre, prêtre et évêque. Du XIIe siècle au Concile Vatican II, les diacres ne l'étaient que transitoirement avant d'être ordonnés prêtres. Aujourd'hui, il y a des diacres en vue du sacerdoce (vers la prêtrise) et des diacres en vue du service (diacre permanent).
Le diacre peut désormais être choisi parmi des hommes mariés à condition que l'épouse donne son accord et participe à la formation que reçoit son mari. Le diacre permanent peut être également célibataire.
Par l'ordination il reste permanent dans l'état où il a été ordonné : célibataire ou marié. Un diacre célibataire ne peut se marier et un diacre marié qui devient veuf ne peut se remarier.


E


Ecclésiastique. Membre du clergé.

Enfant de chœur. Enfant qui chante au chœur, qui réponde à la Messe, qui aide le prêtre dans les cérémonies.

Ermitane. Femme ermite.

Ermite. Personne vivant retirée dans un lieu désert pour s’y livrer à des exercices de piété.

Exorciste. Un exorciste est un prêtre à qui un évêque a confié la charge spécifique de chasser des démons. Dans chaque diocèse un prêtre a normalement reçu cette mission. Jusqu'en 1972, l'office d'exorciste constituait le troisième degré des ordres mineurs.

Évêque. Prêtre qui a reçu la plénitude du sacerdoce et qui a la direction spirituelle d’un évêché (ou diocèse) dans l’Église catholique romaine et dans les Églises de rite oriental.


F


Faidit, faydit. Les faidits sont les chevaliers et les seigneurs languedociens qui se sont retrouvés dépossédés de leurs fiefs et de leurs terres lors de la Croisade des Albigeois. Ils firent partie prenante dans la résistance occitane menée contre l’occupation et l’établissement des croisés venus du nord.
Les seigneurs languedociens qui devenaient coupables de faidiment pouvaient le devenir pour deux raisons.
Soit ils étaient des croyants cathares et donc coupables directement d’hérésie.
Soit ils refusaient de prêter allégeance aux meneurs de la croisade, ce qui faisait d’eux (aux yeux des croisés) des protecteurs des hérétiques (ce qui était dans certains cas vrais, car des parfaits et parfaites étaient parfois des membres de leur famille).
Un seigneur ou un chevalier rendu coupable de faidiment pouvait voir ses terres confisquées par les croisés. De nombreux faidits ainsi pourchassés rejoignirent le maquis et prirent une part active dans la résistance à l’occupation de l’Occitanie par les croisés.
Le devenir de ces chevaliers fut très différent. En effet, on ne reste pas nécessairement faidit à vie. Certains moururent pour leurs terres ou s’exilèrent à la cour du roi d’Aragon, comme Géraud de Niort un temps. D’autres cherchèrent aussi à faire la paix avec l’Église afin de recouvrer leurs terres et leurs droits en échange de promesses de combattre les hérétiques à leur tour ou alors de prendre la Croix pour aller en Terre Sainte comme ce fut le cas, par exemple, d'Olivier de Termes, de Bernard-Othon de Niort (qui alla jusqu’à Rome se faire absoudre par le Pape...)
Parmi les faidits célèbres, nous comptons : Raymond VI de Toulouse et son fils Raymond VII, Raimond Trencavel, Pierre-Roger de Mirepoix, le défenseur de Montségur et bien sûr Olivier de Termes.

Fakir ou faquir. C'est un ascète soufi (mouvement de spiritualité de l'islam) dans le sous-continent indien. Ce mot d'origine arabe (faqīr qui signifie pauvre) devient fuqarā’ au pluriel. Ce mot a un sens proche du mot persan derviche, signifiant mendiant, avec lequel il est parfois confondu.

Familier. Dans un monastère, personne laïque chargée de tâches matérielles.

Faqîh, au pluriel Fuqahā'. C'est un juriste musulman, spécialiste de la jurisprudence islamique.

Filleul, filleule. Fils ou fille spirituel d’un parrain ou d’une marraine.

Franciscain. C'est un religieux de l’ordre fondé par saint François d’Assise en 1209.


G


Gibelin. Partisan de l’empereur romain germanique, par opposition aux guelfes, en Italie médiévale.

Grand clerc. Qualificatif parfois usité pour désigner un séminariste à qui l'on à confier le rôle de servant d'autel. Désigne de façon un peu légère une haute autorité du clergé.

Grand rabbin. Le chef d’une synagogue ou d’un consistoire israélite.

Grand vicaire. Vicaire d’un archevêque, d’un évêque, d’un abbé.

Guelfe. Partisans du Pape, ennemi des gibelins en Italie médiévale.


H


Hafiz. C'est une personne qui connaît le Coran par cœur et qui souvent aussi en récite au moins des parties à des occasions précises. Le mot devient un terme honorifique pour désigner une personne particulièrement savante en matière de Coran ou de hadiths.

Hakham. Hakham (Sage) est un terme désignant une personne cultivée et instruite, qu'elle soit ou non juive. Le terme n'est généralement pas employé dans le judaïsme rabbinique post-talmudique, qui lui préfère le terme de rav pour désigner un homme versé dans la Torah. Il est en revanche abondamment utilisé dans le karaïsme, un mouvement juif scripturaliste, opposé au judaïsme rabbinique.

Hérétique. L’hérétique est celui qui confesse ou soutient une hérésie.

Hiérodiacre. Dans l'Église orthodoxe, un hiérodiacre, littéralement un moine-diacre est un religieux qui a à la fois le titre ecclésiastique de moine que celui de diacre. Un moine peut devenir hiérodiacre tout en étant tonsuré comme moine.

Hiéromoine. Dans les Églises orthodoxes et les Églises catholiques d'Orient, un hiéromoine est un moine qui, à la demande de son supérieur, a été ordonné prêtre. Un hiéromoine peut être distingué, de façon purement honorifique, par le titre d'archimandrite. On confère ce titre aux higoumènes (supérieurs de monastère) ou aux recteurs (curés) de paroisses importantes. Il faut obligatoirement être hiéromoine pour pouvoir recevoir la consécration épiscopale. Le plus célèbre d'entre eux est certainement Jean de Damas.

Higoumène, hégoumène. Un higoumène est le supérieur d'un monastère orthodoxe ou catholique oriental. Le terme équivaut celui d'abbé ou d'abbesse dans l'Église latine.

Hypodiacre. Voir sous-diacre.

Hodjatoleslam ou hojjat-ol-eslam. Titre honorifique signifiant « preuve de l'islam » ou « autorité sur l'islam ». Il est donné aux clercs chiites qui sont mujtahid. À l'origine, ce titre était appliqué seulement aux penseurs principaux, mais depuis le début du XXe siècle, il est utilisé pour tous les mujtahid après la création du titre d'ayatollah pour les penseurs islamiques remarquables.

Hôte. Dans un monastère, personne résidant plus ou moins longtemps, partageant la vie de la communauté, sans y être engagés.


I


Imam. Un imam est une personne qui dirige la prière en commun. C'est de préférence la personne qui est savante dans la connaissance des rites de l'islam.


J



K


Khalife. Voir Calife.

Khâtib. Celui qui prononce le sermon du vendredi.


L


Lai :
- petit poème narratif ou lyrique, à vers courts, généralement à 8 syllabes, à rimes plates ;
- frère lai, sœur laie, désigne des religieux, ou religieuse n'ayant pas encore prononcé leurs vœux solennels, mais ayant fini le noviciat, et qui assuraient des services matériels dans les couvents.

Laïc, laïque. Tout ce qui est étranger à la religion, ou indépendant des organisations religieuses.

Laïcat. Ensemble des laïcs dans l'Église catholique.

Lecteur. Le ministère de lecteur est une charge confiée par l'Église catholique à certains de ses membres. Il s'agit également d'un ordre mineur de l'Église orthodoxe conféré expressément et systématiquement par le premier sacrement de l'ordre alors que cela n'est pas nécessaire pour être acolyte. Ce ministère existe donc dès l'origine de l'Église chrétienne primitive.

Légat. Représentant officiel du pape, généralement un cardinal de l’entourage immédiat, chargé d’une mission extraordinaire.


M


Marabout. Homme ascète (rarement une femme), le plus souvent se réclamant de l'islam ou de syncrétisme musulman. Considérés comme un saint homme et un sage, les marabouts-m'rabet font l'objet d'un culte populaire en Afrique du Nord et sous d'autres formes dans toute l'Afrique. De ce fait, ils sont considérés par certains sunnites comme mécréants.

Marraine. Celle qui tient un enfant (son filleul) sur les fonts du baptême. Mère spirituelle d’un enfant.

Maulana. Le titre de Maulana signifie notre maître en arabe. On l'utilise généralement pour désigner tout érudit musulman.

Mawlânâ ou maulânâ. Titre donné au mystique iranien Jallal ad-Dîn Rûmî fondateur de l’ordre des derviches tourneurs.

Mevlâna. Mot turc, d'origine arabe, pouvant être traduit par notre maître. Il désigne un titre honorifique, dérivé de l'arabe Maulana.

Mère. Dans la religion chrétienne, mère est une sorte de titre pour désigner certains membres de la communauté religieuse comme par exemple les abbesses, appelé aussi mère supérieure.

Mère de Dieu. Titre donné à la Vierge Marie.

Mère supérieure. Religieuse chargée de la direction d’une communauté religieuse, une abbesse par exemple.

Métropolitain. Voir métropolite.

Métropolite. Métropolite est un titre religieux porté par certains évêques des Églises d'Orient. À l'origine, le métropolite est l'évêque d'une capitale de province (métropole) romaine investi de la charge de présidence des conciles ou synodes provinciaux. Dans l'Église d'Occident, on prit l'habitude de dire métropolitain pour désigner un archevêque assurant un rôle de coordination entre les évêques titulaires des sièges qui composent la province ecclésiastique. En Orient on utilise le terme de métropolite qui, au cours de l'histoire, est souvent synonyme d'archevêque.

Ministre :
- personne chargée de remplir une fonction pour le compte d’autrui ;
- membre du clergé, ministre du culte ;
- par extension, membre de premier rang d’un gouvernement civil.

Ministre du saint Évangile. Voir pasteur protestant.

Moine copiste. Moine qui réalisait des copies de manuscrits.

Mollah, mullah. Désigne un érudit musulman dans des pays dont le langage a une influence perse : Iran, Afghanistan, sous-continent indien, Turquie, etc. Dans le monde arabe, on utilise plutôt le terme de alem/ouléma (voir alem) pour des fonctions analogues.

Monial(e). Adjectif qualifiant ce qui a un rapport avec un moine, une nonne ou une moniale, un religieux ou une religieuse.

Moniale. Religieuse ou nonne.

Monseigneur, Mgr. Au pluriel, NN. SS., nos seigneurs, titre d’honneur que l’on donne en parlant ou en écrivant à certaines personnes distinguées par leur naissance ou par leur dignité, dont les évêques et les archevêques.

Muezzin. Le mot français dérive du turc müezzin, venant de l'arabe, et désigne la personne de la mosquée chargée de l'appel à la prière

Mufti, moufti ou muphti. C'est un religieux musulman sunnite qui est un interprète de la loi musulmane, il a l'autorité d'émettre des avis juridiques, appelés fatwas. Il est connaisseur de la religion musulmane et peut-être consulté par des particuliers comme par les organes officiels des oulémas afin de connaître la position exacte à adopter sur des questions d'ordre culturel, juridique ou politique afin d'être en conformité avec la religion musulmane.

Mujtahid ou moujtahid. Celui qui prononce une interprétation personnelle (ijtihâd) sur un point de droit dans l'islam. L'ijtihâd est le jugement résultant de la réflexion du mujtahid.

Mujtahid ou moujtahid. Celui qui prononce une interprétation personnelle (ijtihâd) sur un point de droit dans l'islam. L'ijtihâd est le jugement résultant de la réflexion du mujtahid.

Murchid. Dans le soufisme, un guide spirituel.

Musulman. Littéralement soumis. Le musulman se soumet au Coran, parole d'Allah, adepte de l'islam.


N


Naviculaire. Clerc ou enfant de cœur qui, dans les cérémonies religieuses, est chargé de porter la navette contenant l'encens destiné à être brûlé dans l'encensoir porté par le thuriféraire.

Nicolaïste. Personne qui, aux Xe et XIe siècles, n’admettaient pas le célibat ecclésiastique.

Nonnain. Religieuse, nonne.

Nonne. Religieuse.

Novice. Religieux qui est en formation pour devenir moine dans un monastère.


O


Oblat, oblate :
- laïque qui s’agrège à un monastère sans prononcer de vœux ;
- religieux de certaines congrégations ;
- le pain et le vin de l’eucharistie ;
- dons à l’occasion de la messe (cierge, quête, etc.).

Ordre mendiant. Ordres monastiques comprenant les frères prêcheurs (dominicains) et mineurs (franciscains).

Ouléma. Voir alem.


P


Padre. Aumônier en particulier chez les charaputistes.

Papable, papabile. Cardinal susceptible d’être élu pape.

Pape. Nom donné au souverain pontife de certaines Églises chrétiennes, dont l’Église catholique romaine, l’Église copte et l’Église arménienne.

Papelard. Hypocrite, dévot en apparence seulement, mauvais chrétien, tartufe.

Parrain. Celui qui, avec la marraine, présente un enfant (le filleul) aux fonts baptismaux. Père spirituel d’un enfant.

Pasteur :
- à l'origine, berger qui entre autres choses guide son troupeau ;
- personne qui exerce une autorité sur un groupe d’hommes, qui le guide ;
- personne qui exerce une autorité religieuse et spirituel sur un groupe d’hommes, qui le guide ;
- titre donné à un membre du ministère protestant.

Pasteure. titre donné à un membre féminin du ministère protestant.

Pasteur protestant. Le pasteur est le responsable d'une paroisse, où il apporte conseil et enseignement basé sur la Bible. Contrairement au prêtre catholique, le pasteur peut se marier. Dans certains pays, comme en France, il existe même des femmes pasteurs. N'importe quel croyant peut présider un culte, et pas uniquement les pasteurs. Cependant, les pasteurs ont appris pendant leurs études de théologie à pratiquer des cultes, notamment la prédication.

Pastoresse :
- religieuse exerçant une charge pastorale, abbesse ;
- épouse du pasteur ;
- femme ordonnée pasteur.

Patriarche :
- nom donné à plusieurs personnages de l’Ancien Testament, ayant vécu fort longtemps et ayant connu une longue postérité ;
- titre de dignité donné à certains évêques métropolitains ;
- Celui qui a institué certains ordres religieux, comme saint Basile, saint Benoît, etc.

Petit collet. Un petit collet désigne un homme d'Église car les ecclésiastiques avaient pour habitude de porter un collet (partie de l’habillement qui est autour du cou) plus petit que les bourgeois.

Père :
- désigne, dans la doctrine chrétienne, Dieu comme la première personne de la Sainte-Trinité (Le Père, le Fils et le Saint-Esprit) ; dans le langage de l'Écriture, Le Père des miséricordes. On dit aussi Le Père éternel, Dieu ;
- titre qu'on donne aux membres dignitaires des congrégations et des ordres religieux.

Petit père. Nom donné à un curé affectueusement ou au contraire de façon familière et méprisante.

Pope. Prêtre orthodoxe.

Portier. Jusqu'en 1972, l'office de Portier constituait le premier degré des ordres mineurs.
Sa charge, connue depuis le IIIe siècle, est décrite par Roland Mousnier : « Le portier devait garder l'église jour et nuit, avoir soin que rien ne s'y perde ; ouvrir et fermer l'église et la sacristie ; avoir soin de la propreté et de la décoration de l'église ; sonner les cloches pour indiquer les heures des différentes prières ; faire tenir chacun en son rang et faire observer le silence et la modestie ; empêcher les infidèles d'entrer dans l'église, troubler les offices, profaner les mystères ; ouvrir le livre à celui qui prêche. Ses fonctions pouvaient être conférées à des laïques. »
Le portier était donc un clerc. Par le motu proprio de Paul VI, Ministeria quaedam3, daté du 15 août 1972, presque tous les ordres mineurs, dont celui de portier, ont été supprimés. L'acolytat et le lectorat sont maintenus sous une nouvelle forme, appelée ministère.
De nos jours, il reste conféré dans les ordres religieux en abbaye, ainsi qu'aux séminaristes qui se préparent à l'ordination au sein des communautés utilisant le rite tridentin.

Presbytérien. Nom donné en Angleterre aux protestants qui ne reconnaissent pas l’autorité épiscopale.

Presbytérium. Le presbytérium désigne l'ensemble des prêtres d'un diocèse. Le presbytérium se réunit autour de l'évêque au moins une fois par an, à la messe chrismale célébrée le jeudi saint ou un autre jour du début de la semaine sainte.

Précepteur. Autre nom du commandeur le responsable d'une commanderie qui était un monastère appartenant à un ordre religieux et militaire du Moyen Âge.

Prélat :
- personne qui a une dignité considérable dans l’Église, avec juridiction spirituelle ou, jadis, temporelle ;
- en particulier, ecclésiastique qui a droit de porter le violet, à la cour de Rome.

Prêtre :
- celui qui exerce un ministère sacré et qui préside aux cérémonies d’un culte religieux ;
- celui qui, dans l’Église catholique romaine, a reçu l’ordre du sacerdoce, en vertu duquel il a le pouvoir de dire la messe et d’administrer les sacrements ;
- ministre (membre du clergé) qui était consacré au service du tabernacle du temple, dans la loi juive, durant l'Antiquité.

Prêtresse. Femme attachée au service d’une divinité dans les cultes païens.

Prévôt :
- dans le cas d'un ordre religieux, il désigne le supérieur de cet ordre ;
- il s'agit aussi de la première dignité dans le cas du chapitre d'une cathédrale ou d'une collégiale (parfois désigné sous le titre de primicier).

Prieur :
- le statut de prieur est une dignité administrative et hiérarchique au sein d'une communauté religieuse chrétienne. Le prieur remplace l'abbé, en cas d'absence, il n'est pas comme l'abbé, nommé à vie, et peut même redevenir simple moine ;
- chez les pénitents le prieur est celui qui dirige la confrérie. Il n'est pas un supérieur mais élu par ses pairs. Dans certaines confréries le prieur prend le titre de recteur.

Prieure. Équivalent du prieur dans une communauté de religieuses chrétiennes.

Primat. Évêque qui possède une suprématie, au moins honorifique, sur tous les évêques et archevêques d'une région.

Primicier, primicère. Désignait dans l’Empire romain tardif et dans l’Empire byzantin certains dignitaires de la cour ainsi que certains chefs de départements dans l’administration civile et militaire. Il fut aussi utilisé dans l’Église pour désigner les supérieurs de certaines églises ou chapitres ainsi que les responsables de divers groupes comme les chantres ou les lecteurs.

Prophète, Prophétesse. Homme ou femme qui inspiré par Dieu parle en son nom comme par exemple Jeanne d’Arc. Souvent assimilé à une personne annonçant l’avenir.


Q


Qadi, cadi. Un cadi est un juge musulman remplissant des fonctions civiles, judiciaires et religieuses. Le cadi est un juge de paix et un notaire, réglant les problèmes de vie quotidienne : mariages, divorces, répudiations, successions, héritages, etc. Le mot cadi vient d'un verbe signifiant juger, décider.

Quasimodo. Fête religieuse ayant lieu le premier dimanche après les Pâques chrétiennes. L’expression Quasimodo est formée à partir des premiers mots latins qui commencent la lecture de ce jour : - Quasi modo geniti infantes.


R


Rabbi, rabbin. Docteur des juifs, ministre du culte judaïque dont l’érudition dans l’étude de la Torah lui permet de prendre des décisions ou rendre des jugements en matière de Loi juive. Au vu de l’importance de celle-ci dans la vie juive traditionnelle, le rabbin a longtemps été la figure communautaire dominante du judaïsme.

Rabbine. Voir Rebbetzin.

Rabbanit. Voir Rebbetzin.

Rav, reb. Le terme Rav a donné en yiddish le Reb, titre donné à presque tout adulte impliqué dans l’étude des textes, le plus souvent le Talmud, par opposition aux karaïtes qui gratifiaient du titre de Hakham les personnes quelque peu érudites en Torah.

Rebbe. Maître, enseignant ou mentor. Ce titre est plutôt donné au dirigeant d’un mouvement hassidique (judaïsme hassidique).

Rebbetzin.Une Rebbetzin est l'épouse d'un Rebbe ou rabbin. C'est particulièrement vrai dans le milieu hassidique. En français, on dit parfois familièrement, la rabbine. En hébreu, on parle de Rabbanit. Le titre reconnaît l'importance de l'épouse pour son rang et ses activités pour le bien de la communauté.

Recteur :
- chef de certains établissements confessionnels d’enseignement supérieur ;
- curé responsable d'une basilique ;
- dirigeant de certaines confréries de pénitents.

Recteur (musulman). Chef d'une mosquée.

Recteur-archiprêtre. Prêtre responsable d'une basilique qui est également une cathédrale.

Religieuses du chœur. Religieuses qui sont astreintes à la récitation de l’office, appelé aussi dames du chœur.

Révérend, révérende :
- titre d'honneur qu'on donne aux religieux ;
- titre que les Anglo-Saxons donnent aux pasteurs.


S


Sa Béatitude. Formule de politesse pour parler d'un patriarche chrétien oriental. En abrégé, on écrit : S.B. (au pluriel, Leurs Béatitudes, LL. BB.)

Sacristain Un sacristain est une personne (laïque ou religieuse), employée par le diocèse, chargée de la tenue de la sacristie et du bon déroulement matériel des célébrations. Le sacristain prépare notamment tous les objets liturgiques nécessaires pour la messe. S'il est chargé plus généralement de la tenue de l'église, on parle alors de bedeau. Le sacristain qui portait un costume d’apparat lors des cérémonies religieuses était jadis appelé suisse, il ouvrait notamment les processions en faisant sonner sur le dallage la lance de sa hallebarde ou le fer de sa canne à pommeau d'argent.

Sacristine. Féminin de sacristain.

Sa Sainteté. Formule de politesse pour parler du pape. En abrégé, on écrit : S.S.

Sayyid. Descendant du prophète, titre honorifique souvent donné pour des musulmans de haut rang. Le mot signifie littéralement « seigneur » , « prince » ou « Maître » et est traditionnellement utilisé pour se référer à ceux qui se prétendent descendants du prophète de l'islam1, Mahomet, par sa fille Fatima Zahra et son cousin et beau-fils Ali ibn Abi Talib.

Séminariste. Dans le catholicisme, les séminaristes sont les étudiants du séminaire. Ce sont des hommes qui suivent une formation comprenant de la théologie, philosophie et théologie pastorale, suivant l'enseignement de l'Eglise Catholique. En même temps, l'encadrement du séminaire les aide à discerner leur appel à la prêtrise. À la fin des études, si la vocation est confirmée, le séminariste est ordonné diacre, puis quelque temps après prêtre, par l'évêque de son diocèse.

Servant d'autel. Un servant d'autel, est un laïc qui intervient dans certaines cérémonies de l'Église catholique (participer aux processions, servir la messe notamment). Du fait que ce sont le plus souvent des enfants qui exercent ces fonctions, on emploie parfois le terme d'enfants de chœur. Mais ce rôle est aussi confié à des adultes, notamment des séminaristes. On les qualifie alors parfois de grands clercs. Depuis 1983, les filles peuvent y être admises sur autorisation de l'évêque diocésain et du célébrant.

Serviteur de Dieu. Dans l'Église catholique, à l'origine et jusqu'à une période très récente, serviteur de Dieu était une appellation non-réglementée, susceptible d'être utilisée pour n'importe quelle personne ayant une certaine piété. C'est pourquoi elle fut souvent utilisée pour désigner, sans porter aucun jugement, une personne susceptible de faire l'objet d'un procès de béatification.
Progressivement, l'appellation Serviteur de Dieu (avec une majuscule) est devenue, en pratique, une sorte de titre donné à une personne pour laquelle l'évêque a ouvert un procès de béatification.

Son Éminence. Formule de politesse pour parler d'un Cardinal. En abrégé, on écrit : S.E. (au pluriel, Leurs Éminences, LL. EE.)

Son Excellence. Formule de politesse pour parler d’un ambassadeur, d’un consul, d’un archevêque ou d’un évêque. En abrégé, on écrit : S.E., pour un ambassadeur ou un consul, (au pluriel, Leurs Excellences, LL. EE.) et S.Exc, pour un archevêque ou un évêques, (au pluriel, Leurs Excellences, LL. EExc.).

Sous-diacre. Le sous-diacre ou hypodiacre dans les Églises d'Orient (orthodoxes ou catholiques-uniates) est le dernier des ordres mineurs, au-dessus du lecteur et en dessous du diacre.
Pour l'Église latine, c'est le premier degré des ordres majeurs, au-dessus du lecteur et de l'exorciste et en dessous du diacre, mais elle a aboli ce degré en 1972, ne le conservant que pour le rite extraordinaire qui utilise les livres liturgiques d'avant 1962, et qui mène normalement à la prêtrise.

Souverain pontife. Nom que donnent respectueusement les catholiques à leur pape.

Sœur. Religieuse, nonne, uniquement sous forme de ma sœur.

Surintendant. Évêque dans des Églises protestantes.


T


Tartufe, tartuffe :
- terme familier qui désigne un faux dévot ;
- par extension, un hypocrite.

Thuriféraire :
- clerc ou enfant de cœur qui, dans les cérémonies religieuses, a la fonction de porter l’encensoir, il est aidé du naviculaire qui est chargé de porter la navette contenant l'encens destiné à être brûlé dans l'encensoir ;
- au figuré, personne qui fait usage de vil flatterie cousue de fil blanc.

Trinité. Dans la religion chrétienne, désignation de Dieu en trois personnes (le Père, le Fils, et le Saint-Esprit) distinctes, égales, et consubstantielles en une seule et indivisible nature, opposée à la doctrine de l’Arianisme.


U



V


Vartabed, vardapet. Un vartabed est un archimandrite très instruit dans la tradition de l'église apostolique arménienne. C'est un titre honorifique conféré à des religieux en charge de monastères ou à des curés en charge d'importantes paroisses.

Vénérable. Une personne décédée, en ayant une réputation de sainteté, sera dite vénérable lorsque l'héroïcité des vertus de la personne a été reconnue par l'Église catholique. Cette position se situe entre Serviteur de Dieu et Bienheureux.

Vicaire. Clerc qui remplit, dans l’Église catholique romaine, les fonctions ecclésiastiques sous un supérieur.

Vicaire de Jésus-Christ. L'un des titres du pape.

Vidame. Représentant d’une abbaye ou d’un évêché qui est chargé de l’administration des affaires temporelles. Il mène l'armée d'un évêque et exerce au nom de celui-ci un certain nombre de droits féodaux.


W



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