STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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lundi 28 avril 2014

Invasions barbares

Page en cours de création merci de votre compréhension et votre indulgence


Invasions barbares ? Le bon terme ?

Ce type de terme est surtout utilisé par les dirigeants de peuples qui ont subit le contre-coup de se phénomène pour le diabolisé, et justifier leur impuissance à le contrer.

La recherche historique regroupe sous l’expression invasions barbares les mouvements migratoires des populations essentiellement germaniques, à partir de l’arrivée des Huns dans l’Est de l’Europe centrale aux environs de 375 jusqu’à celles des Lombards en Italie en 568 et des Slaves dans l'Empire romain d'Orient en 577, invasions qui entraînèrent le départ des populations autochtones, leur assimilation ou leur assujettissement aux nouveaux arrivants. Bien qu’ayant eu lieu au cours de l’Antiquité tardive, ces mouvements migratoires relient cette époque et le Moyen Âge. Selon les approches transe-disciplinaires reliant l'histoire et l'étude des paléoenvironnements, une des causes de ces mouvements pourrait être la série de dégradations climatiques commençant au IVe siècle de notre ère et s'achevant au Xe siècle avec "l'embellie de l'an mil". Loin de se réduire à un événement unique et continu, il s’agit plutôt d’un processus au cours duquel différentes populations, qui se forment et se modifient sous l’emprise de multiples facteurs, déferlent en vagues successives sur l'Empire romain, moins affecté au niveau du climat.
Après la mort de l’empereur Théodose Ier en 395, l’empire fut de facto séparé en deux parties, chacune d’elles régie par un co-empereur dont les édits étaient supposés s’appliquer dans les deux parties de l’empire. En 382 et en 418, des accords furent conclus entre les autorités de l’Empire et les Wisigoths permettant aux Goths de s’établir sur le territoire romain. Les Francs se virent octroyer la même autorisation et, à titre de fœderati, eurent comme mission de protéger la frontière nord-est des Gaules. Avec le passage du Rhin en 406 et l’irruption des Vandales et des Suèves dans l’empire on assiste à l’écroulement lent mais inexorable de l’administration impériale à l’Ouest, ce qui conduira à la déposition du dernier Empereur Occidental, alors qu’à l’Est les structures de l’Empire, quoiqu’affaiblies par les guerres menées contre d’autres envahisseurs, tiendront bon. En Occident, les Ve et VIe siècles verront la création et la croissance de royaumes germaniques (regna) qui marqueront de leur empreinte la culture de l’Europe tout au cours du Moyen Âge.



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