STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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samedi 10 mai 2014

Les peuples

Page en cours de création merci de votre compréhension et votre indulgence


Ici, ce terme désigne couramment un groupe d'êtres humains vivant la plupart du temps sur le même territoire ou ayant en commun un passé commun (réel ou pas), une langue, une religion, une culture, des mœurs, un système de gouvernement... Ceux-ci forment à un moment donné une communauté partageant majoritairement un sentiment d'appartenance durable.
Chaque groupe peut être divisé en sous-groupe. Les différents groupes sont souvent imbriqués de façons chronologique ou géographique.


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z




A


Angles. Le peuple des Angles, qui donne son nom aux Anglais et à l'Angleterre, est une peupe germanique probablement originaire de la péninsule d'Angeln dans l'actuel Schleswig, en Allemagne. Ils s'établirent dans l'île de Bretagne, et bâtirent leur royaume par la force au détriment des bretons.

Anglo-Saxons, anglosaxon. Amalgame de plusieurs peuples germaniques dont principalement les Angles et les Saxes, mais aussi les jutes, frisons et autres, qui envahirent les Îles Britanniques (appelées Angleterre de nos jours) au début du Ve siècle.

Alains. Les Alains étaient un peuple de cavaliers nomades, probablement originaire du Caucase, probablement de l’Ossétie

Alamans, alémans. Les Alamans (du germanique all-mann) étaient une confédération de tribus germaniques principalement suèves établis d'abord sur le cours moyen et inférieur de l’Elbe puis le long du Main.

Austrasien. Habitants de l’Austrasie située dans le nord-est de la France actuelle, les bassins de la Meuse et de la Moselle, jusqu’aux bassins moyen et inférieur du Rhin. La capitale en fut d’abord Reims, puis Metz.
Ce royaume est apparu à la mort de Clovis en 511, lorsque le territoire de celui-ci est partagé entre ses fils. Cependant, le nom d’Austrasie n’est mentionné la première fois que pendant le règne de Childebert II. Berceau de la dynastie carolingienne, l’Austrasie disparaît en 751 avec le dernier roi mérovingien pour être intégrée dans le grand royaume franc que réunirent Pépin le Bref et Charlemagne.

Avars, Avares. Les Avars sont un peuple turc de cavaliers nomades. Ils seraient originaires de Mongolie.

Azilien. Hominidé qui a vécu entre environ -12.000 et -9.000.


B


Baltes. Les Baltes sont un ensemble de peuples Indo-Européens du nord de l'Europe, identifiés par le fait qu'ils parlent des langues de la branche des langues baltes et qui ont conservé la langue vivante la plus ancienne des Indo-Européens. Ils sont actuellement installés sur le pourtour sud-est de la mer baltique.

Bataves.

Britons.

Burgondes.


C


Calédones. Peuple brittonique de Calédonia, dont l'ethnonyme est basé sur l'adjectif caled (dur) que l'on retrouve en breton kaled et en gallois caled, même sens. Le suffixe "one" se retrouve dans les ethnonymes de nombreux peuples celtes, continentaux ou britoniques (Ligons, Santons, Pictons, etc.).
On retrouve cet adjectif dans le nom de nombreuses tribus brittoniques et gauloises comme les Ancalites les très dur de Grande-Bretagne ou encore les Calètes en Gaule. Ensuite, il est présent dans des théonymes, des anthroponymes ou des toponymes comme (Mercure) vassocaleti dur aux soumis ou valet difficile, Caletius, Caletinus, Caletiu (Styrie), ainsi que Chédon (Loir-et-Cher, Calatonno au VIe siècle), peut-être de Caleto-dunon.

Celtes.

Cro-Magnon. Hominidé de type Homo sapiens ayant vécu de -35 000/-45 000 à -12 000 voire -3 000 suivant les sources.


D


Danois. Nom donné aux Vikings par les "Anglais".


E



F


Francs.

Francs Ripuaires.

Francs Saliens, Saliens. Les Francs Saliens font partie des peuples germaniques qui constituent la fédération des Francs. À leur origine, ils vivaient à l’embouchure du Rhin, sur la rive droite.


G


Gallo-Romains.

Les peuples germaniques ou Germains. Ce sont des ethnies indo-européennes originellement établies en Europe septentrionale.
Leur protohistoire se situe dans les territoires connus sous le nom de Germanie de Thulé (terme grec désignant probablement la Scandinavie ou le Nord de l'Allemagne), ou encore sur les rives de la Mer Noire.
Mieux connus dans le monde latin à partir du Ier siècle, principalement à travers l'œuvre de l'historien Tacite, l'expansion originelle des Germains est attestée à l'Âge du bronze danois. C'est à cette période que la linguistique fait remonter la différenciation linguistique en trois grands groupes :
- les Germains Orientaux, ou Ostiques ;
- les Germains Occidentaux, ou westiques ;
- les Germains Septentrionaux, ou Scandinaves, ou encore Nordiques.

Les Germains Septentrionaux. Actuellement il est admis que des peuples dits germaniques furent les premiers à peupler le Sud de la Scandinavie à l'Âge du bronze, tandis que le Nord de celle-ci (majeure partie de la Suède, de la Norvège et la Finlande) était peuplé de Finnois ou de Lapons.
Toutefois, le rattachement des premiers Scandinaves aux Germains, terme qui ne les engloba jamais, doit beaucoup a posteriori aux historiographies nationales à caractère mythologique du Haut Moyen Âge et à l'historiographie allemande du XIXe siècle. Aussi, le qualificatif de scandinaves, plus précis et moins connoté, est plus adapté pour ces populations. On trouve parmi eux :
- les Danois ;
- les Goths ;
- les Suédois.

Les Germains Orientaux. Peuples germaniques descendants des Germains Septentrionaux qui généralement conservèrent le mieux leur culture, leur langue et leur unicité durant le Moyen Âge. On distingue parmi eux :
- les Goths ;
- les Rus ;
- les Bastarnes ;
- les Burgondes ;
- les Gépides ;
- les Hérules ;
- les Ruges ;
- les Skires ;
- les Vandales.

Les Germains occidentaux. Paradoxalement, ce sont ceux dont la préhistoire et la protohistoire sont les moins bien connues à cause des mouvements de populations dont il a été question précédemment et des brassages de populations que ces mouvements entraînèrent à la lisière de l'Empire romain. Les principales sources dont nous disposons sur ces peuples sont les sources romaines, notamment l'œuvre à caractère ethnographique de Tacite (La Germanie) et les écrits de Pline l'Ancien. En raison de leur diversité, les Germains occidentaux sont subdivisés en trois sous-groupes par la linguistique :
- les Germains de Rhénanie (établis entre le Rhin et le Weser) ;
- les Germains de l'Elbe ;
- les Germains de la mer du Nord.

Les Germains de Rhénanie :

- les Ampsivariens ;
- les Chattes ;
- les Chérusques ;
- les Bataves ;
- les Bavarois, Bavarii ;
- les Bructères ;
- les Chamaves ;
- les Francs ;
- les Hattuaires ;
- les Marcomans ;
- les Ubiens ;
- les Sicambres.

Les Germains de l'Elbe :

- les Alamans ;
- les Hermundures ou Hermondures ;
- les Lombards ;
- les Marcomans ;
- les Quades ;
- les Semmons ;
- les Suèves.

Les Germains de la mer du Nord :

- les Angles ;
- les Chauques ;
- les Frisons ;
- les Jutes ;
- les Saxons ;
- les Thuringes ;
- les Warnes.

Goths. Les Goths font partie du peuple germanique dont les deux branches, les Ostrogoths et les Wisigoths, engagées à maintes reprises dans des guerres contre Rome pendant la période des grandes invasions de la fin de l'Antiquité, constituent au Ve siècle, leurs propres royaumes avant de s'effondrer, respectivement en 553 et 711.


H


Homo erectus. Ce n'est peut-être pas le premier hominidé à vivre dans le Roussillon, mais il a l'avantage d'avoir laissé un souvenir personnel. En effet, en 1971, l'équipe du Professeur de Lumley a découvert des restes de l'Homme de Tautavel (-450.000 ans). D’après d'autres chercheurs, l'Homme de Tautavel serait un Homo heidelbergensis, les deux ont vécu au Paléolithique inférieur (période de la pierre taillée).

Hérules.

Huns. Les Huns formaient un ancien peuple nomade turc originaire de l’Asie centrale, dont la présence en Europe est attestée à partir du IVe siècle et qui y établirent le vaste empire hunnique. L'origine des Huns est disputée, et aucun consensus n'a encore été établi sur le sujet. Les Huns ont joué un rôle important dans le cadre des grandes invasions qui contribuèrent à l'écroulement de l'Empire romain d'Occident. Sous le règne d'Attila, l'empire est unifié mais ne lui survit pas plus d'un an. Les descendants et successeurs des Huns occupent encore diverses parties de l'Europe de l'Est et d'Asie centrale entre les IVe et VIe siècles, et laissent encore quelques traces dans le Caucase jusqu'au début du VIIIe siècle.
Il semble que les Huns parlaient un langage propre. Cependant, peu de traces en demeurent et sa famille linguistique est encore sujette à débat. Selon les théories dominantes, il s'agirait d'une langue turque. Mais d'autres langues étaient parlées dans l'espace hunnique, y compris des langues germaniques orientales. La puissance militaire était principalement basée sur l'emploi d'archers montés.


I



J


Jutes.


K



L


Lombards. Les Lombards étaient un peuple germanique venu de la Baltique, appartenant plus précisément au groupe des Germains de l'Elbe mais originaire de Scandinavie méridionale selon leur propre tradition orale rapportée par leur historien Paul Diacre à la fin du VIIIe siècle. Ce peuple, sous la conduite de leur roi Alboïn, envahit l'Italie à partir du début de l'an 568.


M


Mæates. Ethnie assez peu connue, constituée de plusieurs tribus, localisée dans les Lowlands écossais (basses terres d’Écosse). Coincée entre le mur d’Hadrien et le mur d’Antonin. Ils s’allieront avec les Calédoniens, contre les Romains.

Magdalénien. Hominidé qui a vécu entre environ -17 000 et -12 000.


N


Néandertal. L'homme de Néandertal ou Néandertalien a vécu entre environ -250 000 et -25 000.

Normands. Nom donné par les Francs aux Vikings établis dans l’actuel Normandie au Xe siècle.


O


Occitans. Habitant du territoire où l'on parle la langue d’oc, qui est l'ensemble des dialectes romans parlés dans la moitié sud de la France. Ce terme désigne aussi cette langue.

Ostrogoths, ou Greuthunges. Les Ostrogoths étaient une des deux fractions des Goths, peuple germanique venu des confins de la Baltique et établi au IVe siècle en Ukraine et en Russie Méridionale, au nord de la Mer Noire. L'autre fraction était celle des Wisigoths. Ils jouèrent un rôle considérable dans les événements de la fin de l'Empire Romain.


P



Q


Quades. Peuple germain de l’Est établi dans l’actuelle Moravie (partie orientale de la République tchèque).


R


Romains.

Rus. Nom donné aux Vikings par les Slaves, les Arabes et les Byzantins.


S


Saliens. Les Saliens (Francs Saliens) font partie des peuples germaniques qui constituent la fédération des Francs. À leur origine, ils vivaient à l’embouchure du Rhin, sur la rive droite. Voir Franc Salien.

Saliques. Qui a un rapport avec les Saliens, (Francs-Saliens).

Sarmates. Les Sarmates sont un ancien peuple scythique de nomades des steppes, appartenant sur le plan ethnolinguistique au rameau iranien septentrional du grand ensemble indo-européen. Ils étaient établis à l'origine entre le Don et l'Oural.

Saxons.

Slaves. Les ancêtres Indo-Européens des Slaves, proches des Baltes et des Germains sur le plan ethnolinguistique, sont connus depuis la fin du Ier millénaire avant notre ère, mais le nom de slaves daterait du Ve siècle lorsque les Byzantins, et plus tard les Occidentaux, commencèrent à entrer en relations directes avec eux. Lorsque pour la première fois au Ier siècle de notre ère, Pline l'Ancien et Tacite parlent des Veneti (Vénètes), voisins orientaux des Germains, il est très probable qu'ils se réfèrent aux Slaves. Au IIe siècle, Claude Ptolémée, citant les voisins méridionaux des Slaves, mentionne le nom de Suovenoi, première apparition de la racine du mot slave.
Il est possible que les Protoslaves aient également été apparentés aux Scythes, dont la langue était satem comme celles des slaves. Avant cette date, ils n'étaient pas directement en contact avec l’Europe méditerranéenne, on suppose que le nom de Vénètes est une forme latine du nom de Wendes que leur donnaient les Germains. Mais les mentions sont très rares avant qu’ils soient connus sous le nom de Slaves qui signifie soit les glorieux (de Slava), soit ceux qui parlent (de Slovo).
Au Moyen Âge, les Slaves constituèrent des principautés et des royaumes puissants en Europe Centrale et en Europe Orientale, dont certains existent toujours sous d'autres formes aujourd’hui :
- le royaume de Sámo ;
- la Grande-Moravie tchécoslovaque ;
- le royaume de Pologne ;
- le grand-duché de Lituanie (gouverné par les Lituaniens qui sont des Baltes, mais beaucoup plus étendu que l'actuelle Lituanie et majoritairement peuplé de Slaves Orientaux) ;
- le royaume de Serbie ;
- les anciens États bulgares (le premier gouverné par les Proto-Bulgares qui étaient des Turco-Iraniens, le second gouverné par des Bulgares et des Valaques (qui étaient des Thraco-Romains), mais tous deux majoritairement peuplés de Slaves Méridionaux, et de langue officielle slavonne).
- la Rus' de Kiev ou Ruthénie, dont sont issues plusieurs principautés, unifiées ultérieurement par la Moscovie, dont est issu l'Empire Russe, transformé en URSS, dont la fragmentation a donné la Russie, la Biélorussie et l'Ukraine, ainsi que douze autres États non-slaves.

Scots. Les Scots forment un peuple celte originaire de l’Est de l’Irlande qui commença à s’établir dans l’île de Bretagne entre les rivières Clyde et Solway aux IIIe et IVe siècles de l’ère chrétienne. L’Écosse actuelle leur doit son nom (Scotland).
Les premiers Scots affrontèrent les Britto-romains lors de raids qui se transformèrent en établissements durables, profitant sans doute d’un dépeuplement précoce des régions où ils effectuaient leurs pirateries.
Peu avant 500, ces Scots s’établirent sur les côtes du Devon et du pays de Galles, mais ils n’y établirent pas d’ensembles politiques durables. On leur doit toutefois l’introduction de l’écriture oghamique sur l’île.
Plus au nord, les Scots devinrent dans un premier temps les voisins immédiats et les rivaux occidentaux des Pictes, les anciens habitants de la Calédonie. Cette région, qui n’avait jamais été conquise par Rome, passa progressivement sous leur contrôle du VIe au IXe siècle.
Dès le VIe siècle, les Scots durent cependant résister aux Anglo-Saxons, établis durablement au sud du Forth avant 500. Contrairement aux Bretons, les Scots nouèrent de nombreux contacts avec ces nouveaux venus, surtout à l’est avec le royaume septentrional de Northumbrie. Au VIIe siècle, les Scots chrétiens jouèrent en particulier un rôle important dans l’évangélisation des Anglo-Saxons, rôle qui fut ensuite éclipsé par Rome.
L’Irlandais saint Colomban, en effet, avait entrepris l’évangélisation des Scots au VIe siècle et s’était établi à Iona, où il avait fondé un monastère, en 563.
Le monastère de Iona participa ensuite activement à l’évangélisation des Angles de Northumbrie, mais le particularisme du christianisme irlandais, dont l’exemple le plus connu porte sur la datation de Pâques, inquiéta Rome. Une Église anglo-saxonne existait déjà dans le Sud de l’île, autour de l’archevêché de Cantorbéry fondé en 597 par un missionnaire romain (Augustin de Cantorbéry), en définitive, plutôt que les moines irlandais qui prêchèrent auprès des Anglo-Saxons, c’est la mission de Paulinus, venu de Cantorbéry vers 620, que les Northumbriens préférèrent retenir comme l’œuvre fondatrice de leur Église (Bède le Vénérable, Histoire ecclésiastique du peuple anglais). Cette dernière apporta le christianisme romain aux Northumbriens et ces derniers optèrent définitivement pour Rome lors du synode de Whitby, en 664.
Les échanges entre les Scots et les Northumbriens demeurèrent nombreux par la suite.Ils furent, en particulier, la cause principale de l’influence germanique dans l’art celte du haut Moyen Âge. Aussi, on leur doit les plus beaux manuscrits enluminés de la période, caractérisés par la maîtrise du motif des entrelacs, comme le livre de Kells. La langue germanique, également, finit par l’emporter sur la langue celtique originelle des Scots, pour former l’Écossais.
À partir du IXe siècle et en raison des difficultés que connurent ensuite les Anglo-Saxons face aux Danois, puis aux Normands, les Scots prirent l’ascendant sur leurs voisins dans le nord de l’île.
En 843, le roi des Scots Kenneth MacAlpin († 860) fut reconnu par l’ensemble des Pictes, accomplissant une première unification du nord celtique de l’île. Au Xe siècle, le royaume de Strathclyde fut incorporé à son tour au royaume par Malcolm Ier. Après la bataille de Hastings, en 1066, et la conquête normande de l’Angleterre, les Scots guerroyèrent contre les derniers souverains saxons.
En 1072, à l’instigation de Guillaume le Conquérant commença une longue suite de guerres anglo-écossaises pour soumettre ces dangereux voisins du nord.

Suèves. Les Suèves sont un vaste groupe de populations germaniques, mentionnés pour la première fois par César dans le cadre de la guerre contre Arioviste en 58 avant J.C. Ils participent aux Grandes invasions de la fin de l'Empire romain et laissent de nombreuses empreintes géohistoriques. Suivant les Vandales, une partie d'entre eux traverse la Gaule jusqu'en Espagne et fonde un royaume dans l'actuelle Galice qui perdure de 410 à 584. Ils ont laissé leur nom générique à la Souabe.


T


Taïfales. Les Taïfales sont un peuple de cavaliers nomades qui tient une place de second plan dans l'histoire des Grandes Invasions. Liés aux Goths, ils ont combattu puis servi les armées romaines, puis mérovingiennes. Ils se sont établis en Gaule à partir de la fin du IVe siècle, principalement en Aquitaine et dans le Poitou. Les textes anciens permettent de situer approximativement leur territoire au nord du Danube, du Banat oriental jusqu'à l'est de la Valachie. Leur appartenance ethnique est incertaine, politiquement et géographiquement, ils sont initialement proches des Goths,


U


Ubiens. Les Ubiens étaient un des peuples germains de l’Antiquité Gréco-Romaine qui vivaient sur la rive droite du Rhin. En 306, les lètes Francs Saliens combattent avec les Ubiens contre les Alamans. Leur identité se perd ensuite avec les Francs dans le nord de la Gaule.


V


Vandales. Les Vandales constituent un peuple germanique oriental.

Varègues. Également appelés Rus, c'est le nom donné aux Scandinaves partis sur la route de l’Est. Vivant du commerce, très rarement de la piraterie et s’offrant comme mercenaires, ils explorèrent le réseau fluvial de ce qui sera plus tard la Russie, atteignant jusqu’à la mer Caspienne et Constantinople.
Ils créèrent un ensemble de forts et de postes d’échanges, posant les bases du futur État russe.
Les Byzantins purent acheter en 988 les services d’une force mercenaire officielle, qui devint la garde varègue. Elle fut l’un des éléments les plus efficaces et plus loyaux de l’armée. Dissoute en 1204 suite à la prise de la ville, le terme varègue réfère depuis à n’importe quel mercenaire du nord de l’Europe et la garde était plus composée de Britanniques et de Saxons que de Rus ou de Scandinaves.

Vénètes. Le terme Vénète est utilisé pour désigner plusieurs peuples à différentes époques sur des lieux différents : Les Vénètes du Morbihan, les Vénètes de Vénétie, les Vénètes d'Europe Centrale.
Les Vénètes du Morbihan.
Ce peuple gaulois est connu à travers les mentions de Jules César dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules. Au Ier siècle, il réside dans l'actuel département du Morbihan et a donné son nom à la ville de Vannes (Gwened en breton). Les Vénètes ont parfois été alliés avec la Confédération armoricaine. Avant l'invasion romaine, ils étaient en concurrence, sur le plan commercial et militaire avec les Pictons, au sud, pour la maîtrise de l'embouchure de la Loire, débouché d'une des routes de l'étain vers le sud de l'Europe, et avec la confédération armoricaine au nord, pour les trajets vers la Bretagne, où se situaient les mines d'étain.
La source de leur puissance résidait dans le contrôle du commerce de l'étain, dont ils évincèrent les Pictons sur la côte sud atlantique. Ils étaient également de grands producteurs de sel. Leur domination maritime était suffisamment puissante pour leur occasionner de nombreux ennemis, notamment pictons. César utilisera habilement ces ennemis pour construire la flotte qui permettra de les vaincre. Leur défaite face à César les amènera près de leur anéantissement : massacre de leur Sénat, interdiction de produire du sel, destruction de leur industrie, réductions territoriales au profit de leurs voisins. César renforcera tous leurs voisins à leur détriment. Il semble aussi y avoir trouvé la plus grande source de son enrichissement personnel en Gaule, par la mise en esclavage d'un très grand nombre de prisonniers, revendus en Italie.
Les Vénètes de Vénétie.
Un autre groupe vivait en Vénétie, dans le nord-est de l'Italie, depuis l'Antiquité. Au début du Moyen Âge, il a donné son nom à Venise. Il était aussi appelé Hénètes par les Grecs (dans l'Iliade certains sont localisés en Paphlagonie). Il parlait une langue indo-européenne (peut-être italique), le vénète.
Ils sont fréquemment considérés comme ayant la même origine que les Vénètes de Gaule. Cette théorie se fonde sur les ressemblances linguistiques présentes entre autres dans l'onomastique, mais ces traits communs peuvent aussi être expliqués par la parenté entre les langues italiques et les langues celtiques, ce qui ne permet pas de trancher de façon catégorique.
Les Vénètes d'Europe centrale.
Enfin, le nom Vénète ou Vénède était également donné par les Germains à un peuple d'Europe centrale qui sera finalement slavisé, les Wendes. Les Vénètes ont été présents un peu partout en Europe sous différentes variantes de leur nom avant d'être assimilés par d'autres peuples conquérants, et leur ethnonyme précède celui de Celte dans l'historiographie de l'Antiquité, cette dernière dénomination ayant pris naissance avec la civilisation de Hallstatt. Tacite, au IIe siècle, note que les Vénètes habitent sur les marges orientales de la Germanie, à l'est de la Vistule. Jordanes explique que les Slaves se sont appelés Vénètes.

Vikings. Les Vikings (vieux norrois víkingr, pluriel víkingar) sont avant tout des commerçants (de produits de luxe) scandinaves, exerçant sur les mers de l’Ouest au cours d’une période s’étendant du VIIIe au XIe siècle.
Ils ne portent pas de casques à corne, ne boivent pas le sang de leurs ennemis dans leurs cranes, et ils ne sont pas plus violents ou pillards que les autres peuples de leur époque. Ils étaient même de piètres guerriers ayant perdu presque toutes leurs batailles. Par contre ils opéraient parfois de véritables opérations commandos (où ils excellaient) contre les églises et abbayes regorgeant de moult objets précieux. Ce qui leur vaudra leur réputation donné par l’Église, qui voulant justifier son impuissance, les désigne comme des diables incarnés.
La fin de l’âge viking s’épuisera par l’affirmation de pouvoirs monarchiques centralisateurs, et la conversion des Pays scandinaves au christianisme.
Différents noms donnés :
- Normands par les Francs ;
- Danois par les Anglais ;
- Rus par les Slaves, les Arabes et les Byzantins ;
- Varègues pour les Scandinaves exerçant sur la route de l’Est (Russie).
Avec son faible tirant d’eau (parfois augmenté par un lest de pierres) et sa proue relevée, leurs bateaux (appelés à tort drakkar) naviguaient aussi bien en haute mer que sur des rivières à faible débit.


W


Wisigoths. Les Wisigoths (en allemand Westgoten, ou Goths d'Ouest, ou encore Thervinges) constituaient un peuple germanique d’origine scandinave, issu de la Suède Méridionale et incorporé tardivement dans l’Occident romain. Après la chute officielle de l’Empire Romain Occidental (476), les Wisigoths ont continué pendant près de 250 ans à jouer un rôle important en Europe Occidentale. C’est peut-être le peuple barbare le plus prestigieux d’Europe, tant par sa longue histoire et ses origines mythiques, que par ses traces qu’il laissa longtemps dans les esprits.
Alors qu’ils occupaient l’ancienne Province romaine de Dacie depuis la fin du IIIe siècle, les Wisigoths ont adopté peu à peu l’arianisme, à partir de l’année 341, c’est-à-dire une branche du christianisme qui affirme que Jésus Christ n’est pas Dieu, mais un être distinct créé directement par ce dernier. Cette croyance est en opposition avec l’orthodoxie chrétienne qui sera majoritaire dans l’Empire romain quand les Wisigoths s’y installeront. Les Wisigoths sont restés fidèles à l’hérésie arienne officiellement jusqu’en 589, lorsque le roi Récarède Ier (en espagnol : Recaredo) choisit de se convertir publiquement, faisant ainsi joindre officiellement l’Église catholique au royaume wisigothique d’Espagne. Toutefois, après cette date, un parti arien demeura fort actif et influent, notamment dans la noblesse. Il en sera encore question au début du VIIIe siècle dans les derniers jours du royaume.
Contrairement à une idée fausse, pourtant combattue par l’historiographie mais encore largement répandue, le terme Wisigoth n’a pas comme signification Goth de l’ouest, pas plus que celui d’Ostrogoth ne signifie Goth de l’est. Car si effectivement, à partir du Ve siècle, les Wisigoths s’installent à l’ouest (en Hispanie) et les Ostrogoths à l’est (dans l’empire byzantin puis en Italie), leur situation réciproque est inversée avant la mise en marche des grandes migrations du siècle précédent, lorsque les deux peuples se trouvaient sur les rives du Pont-Euxin.
En réalité, l’étude linguistique des racines lexicales donne une interprétation moins prosaïque à ces deux termes, celui de Goth “sage” (visi-) et de Goth “brillant” (ostro-). Malgré tout, la signification traditionnelle (“Goths de l’ouest”) s’est répandue par la corruption du terme, notamment en allemand, où elle s’est imposée sous la forme de Westgoten.


X



Y



Z




vendredi 9 mai 2014

Les Wisigoths

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Les Wisigoths

Les Wisigoths, l'une des deux grandes branches du peuple germanique Goth, ont enrichi la culture occidentale de leur langue, leurs codes et leurs coutumes.
Il nous en reste une riche toponymie, et peut-être une certaine idée de l’indépendance régionale au sein d’un système centralisateur.
Après une grande migration, ils sont venus s'établir, entre autres lieux, sur nos contrés.

L'origine des Wisigoths

Les Wisigoths (Goths sages ou Goths de l'Ouest, ou encore Tervinges, peuple de la forêt) constituaient un peuple germanique d’origine scandinave, issu des Goths. Ils se séparèrent des Ostrogoths avec qui ils formaient un seul peuple jusqu’au IIIe siècle.








jeudi 8 mai 2014

Les dynasties

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D'un point de vue étymologique, le terme dynastie désigne la domination des souverains d'une même famille. Dans le sens actuel, il ne reste que le concept de l'ensemble des membres d'une famille soutenue par la succession et ses règles.
La dynastie désigne principalement la descendance d'un souverain qui en a donné le nom (éponyme). Cette descendance exerce son pouvoir généralement sur le même territoire.
On utilise de façon moins courante le terme dynastie pour une descendance ou une famille de personnes importantes, mais souveraine de personne.
Le terme maison est parfois utilisé par métonymie, par exemple la maison de Valois, ou la maison de France qui désigne les Capétiens mais parfois aussi la famille royale française, à ne pas confondre avec les maisons de France qui désignent l'ensemble des familles nobles.

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z



A


Abbadides. Dynastie arabe régnante à Séville au XIe siècle.

Abbassides. Dynastie de califes régnante de 750 à 1258 sur l’empire musulman de Bagdad. Fondée par Abu al Abbas Abd Allah, ils régnèrent jusqu’à la prise de Bagdad par les Mongols en 1258.

Agnatique, agnats. Agnatique signifie qui appartient aux agnats (membre d’une même famille, par les hommes). Cette lignée se compose donc exclusivement des hommes ayant reçu du même ancêtre, de mâle à mâle, le même sang et le même culte.
Au pluriel, collatéraux descendant par mâles d’une même souche masculine.

La première maison d'Anjou. Voir les Ingelgeriens.

Apanage ou appanage. Un apanage est une concession de fief, prise sur le domaine royal, faite par le souverain régnant aux fils puînés exclus de la succession par le droit d’aînesse. Le système d’apanage a été utilisé pour éviter les révoltes des fils cadets, qui se trouvaient sans héritage, tout en évitant un affaiblissement du royaume. Le mot apanage ou appanage vient du bas-latin ad panem qui signifie pour donner du pain (panem).
La pratique des apanages se développe avec l’extension de l’autorité royale à partir du XIIIe siècle, puis disparaît à partir de la fin du Moyen Âge avec l’affirmation de l’autorité exclusive de l’État royal. Le système de l’apanage a influencé fortement la construction territoriale de la France et explique le blason de plusieurs provinces de France. Par ailleurs, l’apanage de Bourgogne est à l’origine de l’État belge, par l’action de ses ducs, favorisée par leurs positions à la cour des rois de France.

Arnulfiens. Les Arnulfiens sont les membres d’un lignage de la noblesse franque d’Austrasie issu agnatiquement d’Arnulf, évêque de Metz de 613 à 626. Ce lignage s’unit ensuite à celui des Pépinides avec le mariage d’Ansegisel et de Begga. Leur petit-fils Charles Martel, sera le père du premier roi carolingien Pépin le Bref. Les descendants en ligne agnatique d’Arnoul de Metz sont donc appelés Arnulfiens, jusqu’à Charles Martel à partir duquel on parle de Carolingiens. Néanmoins, du fait que les derniers Arnulfiens ont puisé leurs noms, une grande partie de leur puissance et de leur prestige chez leurs ancêtres cognatiques, certains auteurs les appellent improprement Pépinides.


B


Bourbons.


C


Capétiens. Les Capétiens (appelés officiellement maison de France) constituent une famille d’origine franque qui a régné notamment en France de 987 à 1848 avec une interruption lors de la Révolution française et du Premier Empire. Les Capétiens forment la troisième dynastie de la monarchie française, après les Mérovingiens et les Carolingiens. Trois branches de la dynastie capétienne ont accédé au trône en France mais aussi dans d’autres pays d’Europe : les Capétiens directs, les Valois, les Bourbons.
Son éponyme est Hugues Capet. Par convention, on nomme la famille des ancêtres agnatiques d’Hugues Capet les Robertiens, d’après le prénom du bisaïeul d’Hugues Capet, le marquis de Neustrie Robert le Fort mort en 866. Selon l’historien Karl Ferdinand Werner, les Capétiens constituent la plus ancienne dynastie royale en succession masculine du monde. De fait, avec les deux rois robertiens Eudes Ier et Robert Ier, de 888 à 1848, la dynastie d’Hugues Capet a donné trente-sept rois à la France. Les Capétiens ont également donné treize rois à Naples et la Sicile, dix rois à l’Espagne, quatre rois à la Hongrie, trois rois à la Pologne, trois empereurs de Roumanie (Constantinople) et par voie illégitime trente-deux rois au Portugal et deux empereurs au Brésil.

Capétiens Directs. Le nom de Capétiens Directs désigne les monarques capétiens qui régnèrent sur le royaume de France, de Hugues Capet en 987, jusqu’à Charles IV le Bel en 1328. Après la mort sans héritier du dernier descendant mâle direct d’Hugues Capet, la Maison capétienne de Valois leur succéda.

Carolingiens. Les Carolingiens, que l’on appelait couramment Carlovingiens jusqu’à la fin du XIXe siècle, forment une dynastie de rois francs qui régnèrent sur l’Europe Occidentale de 751 jusqu’au Xe siècle, et dont la généalogie remonte à saint Arnoul (582–640), évêque de Metz.
Ils doivent leur nom au plus illustre des leurs, Charlemagne. Précédés par les Mérovingiens, ils seront suivis par les Capétiens.

Maison de Châteaudun. La maison de Châteaudun est un lignage médiéval qui posséda la vicomté de Châteaudun et le comté du Perche. La maison de Châteaudun est issue de Gauzfred Ier (ou Geoffroy Ier) que le comte Thibaut Ier le Tricheur fit vicomte de Châteaudun en 956. Les recherches récentes font de celui-ci un descendant en ligne directe et agnatique de la famille franque des Rorgonides.

La lignée des vicomtes de Châteaudu. La lignée des vicomtes de Châteaudun est une branche de la Maison de Châteaudun, éteinte en 1249 avec Geoffroy VI de Châteaudun.

Cognatique. Descendance passant aussi bien et indifféremment par les hommes que par les femmes. Voir Agnitique


D


Droit d’aînesse. Droit d’héritage qui favorise l’aîné d’une fratrie, au détriment des puînés. Les titres et biens de famille conservés intégralement, de génération en génération, n’étaient ainsi jamais divisés. Il a été aboli en 1792, lors de la révolution, puis rétabli partiellement en 1826, avant d’être définitivement aboli en 1849.


E


Éponyme :
- une personne dont le nom a servi à nommer sa descendance ou sa dynastie ;
- personnage (Dieu, héros, saint) ayant donné son nom à un lieu ou un peuple ;
- un site ayant donné son nom à une culture.


F


Les Foulque-Geoffroy d'Anjou. Voir les Ingelgeriens.


G



H



I


Ingelgeriens Les Ingelgeriens sont un lignage de la noblesse franque, qui établit l'autonomie et la puissance du comté d'Anjou entre 930 et 1060, profitant des luttes entre les derniers Carolingiens et les Robertiens, ancêtres des Capétiens. Ce lignage est aussi parfois appelé les Foulque-Geoffroy d'Anjou, du fait de la fréquence de ces deux prénoms en son sein. On l'appelle parfois la première maison d'Anjou même si les Robertiens se transmirent héréditairement le comté d'Anjou avant les Ingelgériens.


J



K



L



M


Mérovingien. Les Mérovingiens constituent une dynastie de rois qui régna sur une très grande partie de la France et de la Belgique actuelles, ainsi que sur une partie de l’Allemagne et de la Suisse, entre l'Antiquité et le Moyen Âge, du Ve siècle jusqu’au VIIIe siècle, immédiatement après l’occupation romaine de la Gaule. Ils sont issus des Francs saliens qui étaient établis au Ve siècle dans les régions de Cambrai (Clodion le Chevelu) et de Tournai, en Belgique (Childéric). Ils seront suivis par les Carolingiens, puis les Capétiens. L’histoire des Mérovingiens s’inscrit par la naissance d’une culture chrétienne dans leur territoire, de la reprise économique puis l’écartement de la dynastie des rois aux longs cheveux (appelés ainsi au début de leurs dynasties).
Le roi Mérovée, ancêtre semi-mythique de Clovis, en est l’éponyme.


N



O



P


Pépinide, Pippinide. Les Pépinides sont les membres d’une dynastie de la noblesse franque d’Austrasie dont plusieurs se nommèrent Pépin.
Le terme désigne au sens strict la famille de Pépin de Landen en ligne agnatique, c’est-à-dire par les hommes. Suite au mariage de l’arnulfien Ansegisel avec la pépinide Begga, les Arnulfiens sont parfois appelés improprement Pépinides. Le prestige de la famille de Pépin de Landen a rejailli sur les Arnulfiens qui puisèrent dans le stock anthroponymique des Pépinides les noms des membres de leur famille issus de cette union et donc cognatiquement des Pépinides. Ainsi, Ansegisel nomma son fils Pépin. La puissance acquise par Pépin de Herstal ajoutée à son héritage maternel fut à l’origine de l’accession à la royauté de sa descendance avec Pépin le Bref en 751. Ce fait contribue également à l’attribution du nom de Pépinides aux Arnulfiens qui n’en sont issus que cognatiquement.
À partir de Charles Martel, les Arnulfiens issus des Pépinides sont nommés Carolingiens.

La lignée des comtes du Perche. La lignée des comtes du Perche est une branche de la Maison de Châteaudun, éteinte en 1217 avec Thomas du Perche.

Plantagenêt Plantagenêt est le surnom d'une dynastie princière issue de la première lignée des comtes d'Anjou, les Ingelgériens, et de la Maison de Châteaudun. Ses membres furent aussi comtes du Maine, puis par mariage rois d'Angleterre, ducs de Normandie et finalement ducs d'Aquitaine.

Puîné. Tout enfant né après l’aîné.


Q


Quartier de noblesse. Ensemble des ascendants nobles d’un individu, pris d’une même génération.


R


Robertien. La famille des Robertiens est une famille de la noblesse franque qui tire son nom du prénom Robert que portèrent un grand nombre de ses membres. Trois membres de la famille accédèrent au trône, Eudes en 888, son frère Robert Ier (éponyme de la dynastie) en 922 et le petit-fils de ce dernier Hugues Capet en 987. Les descendants de ce dernier sont nommés Capétiens et régnèrent sur la France sans interruption de 987 à 1792 puis de 1815 à 1848. Ainsi, de 888 à 1848, soit pendant près de 1000 ans, la famille issue des Robertiens a joué un rôle politique de premier plan en France.

Rorgonides Les Rorgonides sont une famille de la noblesse franque dont plusieurs membres se prénommèrent Rorgon (ou Roricon). Parmi les autres prénoms fréquents dans cette famille, un certain nombre commencent par la racine Gauz- : Gauzlin, Gauzbert, Gauzfred (ou Geoffroy). Dans leur entourage, on trouve également quelques Hervé et quelques Ragenold (ou Renaud).


S



T



U



V


Valois. La maison de Valois est la branche cadette de la dynastie capétienne qui régna sur le royaume de France de 1328 à 1589. Elle succède aux Capétiens directs et précède les Bourbons.
Elle tire son nom de l’apanage donné à Charles (comte de Valois), fils de Philippe III de France dit le Hardi et père du roi Philippe VI dit le Bel. La branche aînée s’est éteinte en 1498, mais elle compte plusieurs branches cadettes, dont certaines ont accédées au trône.

Les Valois directs. Débute par Charles, comte de Valois, fils de Philippe III de France et frère de Philippe IV le Bel. Il est le fondateur de la branche, mais n'a pas régné. Son fils aîné Philippe VI de Valois, dabord comte de Valois, puis roi de France (1328-1350). Cette branche prit fin par Charles VIII l'Affable fils de Louis XI le Prudent (1483-1498).

Les Valois-Orléans. Dont seulement Louis XII régna de 1498 à 1515 (arrière-petit-fils du roi Charles V), il est aussi duc d'Orléans et comte de Valois sous le nom de Louis II.

Les Valois-Orléans-Angoulême. La maison des comtes d’Angoulême est un rameau cadet de la deuxième maison d’Orléans qui a pour fondateur le prince Jean d’Orléans (1400-1467), comte d’Angoulême et petit-fils du roi Charles V de France. François Ier est le premier à régné de 1515 à 1547. Le dernier régnant fut Henri III de 1574 à 1589.


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mercredi 7 mai 2014

Héraldique

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A


Abîme, en abîme. Ce mot s'emploie pour désigner une pièce qui est au centre de l'écu, sans toucher ni charger aucune autre pièce. On dit d'un petit écu, placé au milieu d'un grand, qu'il est en abîme toutes les fois qu'on commence par toute figure autre que celle du milieu. Une pièce en abîme est ordinairement au milieu de trois autres pièces ou meubles, et est nommée la dernière. Cependant la pièce en abîme est quelquefois seule.

Acier, ou fer, ou encore cendré. Teinte grise.

Argent. Teinte blanche.

Armes. Les armes sont des emblèmes (symboles) peints sur un écu, qui doivent respecter les règles du blasonnement, et qui désignent quelqu'un ou quelque chose.

Azur. Teinte bleue.


B


Blason. Description des armoiries écrite dans un langage technique, dit langage héraldique. Ce terme est souvent utilisé par extension à la place de l'écu, des armes ou des armoiries.

Blasonnement. Action qui consiste à décrire des armoiries suivant les règles du langage héraldique.

Blasonner. Décrire des armoiries suivant les règles du langage héraldique.

Brun. Teinte marron clair.


C


Carnation. Teinte chair (rose pâle).

Cendré ou acier, ou encore fer. Teinte grise.

Contrariété des couleurs. La règle de contrariété des couleurs, veut qu'il n’y ait jamais de l'émail sur de l'émail, ou du métal sur du métal.

Couleur. En héraldique, désigne la teinte du fond (appelé aussi champ) du blason. Il y a trois groupes de teintes : les émaux, les métaux, et les fourrures.
L’emploi du terme couleur pose donc problème, par rapport à l'usage courant. Afin de ne pas se mélanger les "pinceaux", regardez bien le sens général de la phrase dans lequel il est employé.


D


Dextre. Désigne la droite de l'écu et du chevalier qui est censé le porter. C'est donc la partie gauche du bouclier vue par le spectateur.


E


Émail, Émaux. Teintes principales : azur, gueules, sable, sinople. Teintes secondaires : acier, brun, mûre, orangé, pourpre, sanguine, senois plus des teintes naturelles : carnation, tanné.

Épée garnie. En héraldique, épée dont la garde et le pommeau sont d’un autre émail que la lame.

Épée haute. En héraldique, épée dont la pointe est tournée vers le haut de l’écu.

Épisème. L’épisème est un signe distinctif dessiné ou gravé sur un bouclier ou sur une pièce de monnaie pendant l'Antiquité. Ce signe sert à reconnaître une personne et la cité pour laquelle il lutte, mais aussi à impressionner son ennemi. Les illustrations utilisées sur les boucliers sont souvent des références à des animaux (serpent, oiseau, lion, etc.), des figures mythologiques (gorgone, centaure, pégase, etc.) ou une lettre (comme le V inversé représentant le λ (lambda) majuscule de Lacédémone (Sparte)) entre autres.


F


Fer, ou cendré ou encore acier. Teinte grise.

Fourrure. Ce n'est pas une teinte à proprement parler, mais plutôt une représentation symbolique de l'hermine et du vair utilisant simultanément un émail et un métal. (difficile à décrire dès que je peux, je mettrais des images)


G


Gueules. Teinte rouge.


H


Héraldique. C'est la science du blason, en tant que système normalisé et admis de tous, identifiant des personnes, des familles, des secteurs géographiques, et des collectifs humains. Il se développe au Moyen Âge. Elle est considérée par certain comme un art grâce à sa richesse extrême.

Hermine. Fourrure formée d’un semé de moucheture d'hermine utilisant l'alternance métal et émail. (difficile à décrire dès que je peux, je mettrais des images)


I


Issant. Adjectif qualifiant un animal, qui paraît à l'un des bords de l'écu et ne montre que la tête et une petite partie de son corps.


J


Jaillissant(e). Adjectif qualifiant un bassin, d'une fontaine, dont la chute d'eau ou le jet est d'un émail différent.


K



L


Lambrequins. Ornements extérieurs de l'écu. Bandes de tissu festonnées qui partent du casque ou le survol et entoure parfois l'écu.


M


Métal, métaux. Teintes principales : or, argent.

Mouvant. Adjectif qualifiant un meuble inanimé ou une pièce, qui paraît à l'un des bords de l'écu et ne montre qu'une partie de lui-même.

Mûre. Teinte violettes foncées.


N


Naturel, teinte naturelle. Teinte admise seulement pour un meuble. Teintes d'émaux secondaires : carnation et tanné.

Nef. Vaisseau à voile.


O


Or. Teinte jaune.

Orangé. Teinte orange.

Ornement extérieur de l'écu. Les ornements extérieurs n'ont pris de l'importance que tardivement vers le XVe siècle. Ils ne se généralisent qu'au XVIIe siècle à la faveur de la complication progressive de l'héraldique moderne et de ses tentatives de codification.


P


Pourpre. Teinte violette.


Q


Quartier. En héraldique, chacune des quatre parties d’un écu partagé par une ligne horizontale et une autre verticale.


R


Regardant. Qualifie un animal dont la tête est tournée vers l'arrière.


S


Sable. Teinte noire.

Sanguine. Teinte rouge brunâtre proche du sang.

Senestre. Désigne la gauche de l'écu et du chevalier qui est censé le porter. C'est donc la partie droite du bouclier vue par le spectateur.

Senois. Teinte entre le rouge foncé et le marron clair.

Sinople. Teinte verte.


T


Tanné, tenné. Teinte de l'orange foncé au brun cuir.


U



V


Vair. Fond du blason de "couleur" fourrure, formée d’alternance de cloches et de pots (qui sont des cloches inversées). L'alternance métal et émail se retrouve aussi dans les teintes. On appelle vairés les nombreuses variantes à cette définition de base.
Cette Schématisation appelée vair en héraldique, est la représentation de la fourrure d'écureuil nordique dont le dos devient gris argenté en hiver et le ventre blanc. Le vair était fait de l'alternance des dos gris et des ventres blancs de ces animaux, formant ainsi un luxueux damier bicolore.


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mardi 6 mai 2014

Les casques


Évolution du casque au Moyen Âge
Évolution du casque au Moyen Âge


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z




A


Apex. Partie supérieure d'un casque, appelé aussi timbre ou calotte, qui peut être pointue, arrondie, ou plat.

Armet. Casque fermé, avec plusieurs pièces articulées, qui était en usage du XIVe au XVIe siècles. De l’ancien français helmet signifiant petit heaume.

Armet à rondelle.


B


Barbière. Pièce d’armure protégeant du cou jusqu’à la bouche. C’est une sorte de bavière.

Barbute. La barbute est un heaume d’acier inventé à la fin du XIVe siècle. Il s’agit d’une évolution du bassinet. Utilisé surtout en Italie et en Suisse au XVe siècle, son nom vient de l’italien barbotta car la large visière en « T » laissait apparaître la barbe du soldat. C’est un casque lourd, protégeant toute la tête et souvent renforcé par une crête à son sommet. Fait rare pour un casque médiéval aussi enveloppant, la barbute permet une bonne visibilité et une bonne aération. Utilisée principalement par les fantassins, il n’était cependant pas rare que la barbute soit portée par des officiers de cavalerie légère, mais rarement par les nobles qui lui préféraient la salade.

Bassinet, bascinet ou bacinet. Le bassinet est un heaume médiéval européen à visière apparu vers le début du XIVe siècle. Il dérive de la cervelière par extension des pièces de fer sur les joues et le cou et remplaça progressivement le grand heaume du XIIIe siècle.
Le petit bassinet, version première apparentée à la cervelière, sans visière, était porté sous de plus grands heaumes. Après les premiers coups de lances, le grand heaume était souvent retiré pour le combat au corps-à-corps, au cours duquel il gênait la respiration et la vision. Porter un casque plus petit en dessous apportait un avantage certain.
Pour protéger le nez et une partie du visage, une fois le heaume retiré, furent développés un petit nasal puis un masque de plus en plus complet. À partir de la moitié du XIVe siècle, la plupart des chevaliers d’Europe abandonnent le grand heaume dans son ensemble, trop lourd, pour le bassinet, à présent muni d’un ventail à charnières relevable.

Bassinet à bec de passereaux. La visière ou ventail de forme conique qui lui donnait une apparence de museau ou de bec. On lui donne aussi le nom de heaume à tête de chien.

Bassinet à grille. La visière est remplacée par une grille de forme arrondie. Cette version de bassinet est utilisée lors de tournois.

Bavière. Partie de l’armure destinée à protéger le cou et le menton. On confond souvent la Bavière avec le gorgerin, la différence étant que la Bavière est dotée d’une coque articulée ou non, venant protéger le cou et le menton.
Avec la salade, comme au XVe siècle, la Bavière est fixée à la partie supérieure de la cuirasse. Quand il s’agit de l’armet, la Bavière fait partie du casque et est mobile autour des mêmes pivots que le ventaille.

Berruier, berruyer. C’est une sorte de casque ressemblant à la barbute, sans visière et avec des brides jugulaires (XVe).

Bourguignote, bourguignotte : - casque de fer poli qui différait de la salade en ce qu'elle n'avait pas de mézail et laissait le visage à découvert, comme les casques grecs et romains, auxquels elle ressemble beaucoup. Elle portait en outre, comme le heaume, une crête ou avance destinée à protéger les yeux, plus deux plaques nommées oreillères ;
- bonnet militaire rembourré, garni d'étoffe, de mèches, pour garantir des coups de sabre.


C


Cabasset, cabacet. Sorte de casque type morion au XVIe siècle.

Calotte. Partie supérieure d'un casque, appelé aussi timbre ou apex, qui peut être pointue, arrondie, ou plat.

Camail. Protection souple constituée d’anneaux de métal (maille) recouvrant le cou, le haut des épaules, et parfois la tête.
Aussi connu sous les termes de cap-mail, cap-malha, capmailh, coëffet pour les modèles les plus anciens, ou avental, aventail, voir ventail sous des formes de camail de bassinet.
On trouve deux formes de camail :
- une bande de tissu de mailles, fixée au bas d’un casque ; dans ce cas, certains camails ne protégeaient pas complètement la tête, mais seulement le cou ; c’est le camail de casque appelé aussi colletin de maille ; le camail était attaché à une lanière de cuir maintenue sur le bord inférieur du casque par une série d'agrafes (les vervelles) ;
- une sorte de chaperon, de capeline avec capuche ; ce type de protection peut aussi être nommé cervelière ou coëffete ; les camails de ce type furent souvent directement intégrés aux cottes de mailles ; dans ce cas, ils affectaient la forme d’une capuche, que l’on pouvait plus ou moins refermer par un laçage, afin de protéger le cou ; suivant la nomenclature actuelle, seuls les camails fermés sur le devant, ou pouvant se refermer sur le devant (protection du cou) devraient être appelés camails.
Les protections de même type sans capuches tel le colletin de maille (protection des épaules et de la gorge) seraient plutôt à classer dans les gorgerins.

carnet. Voir mézail.

Casque. Un casque est une pièce d’armure destinée à protéger la tête contre les conséquences d’une blessure à la tête, pouvant mettre hors combat, voire être mortelle. Il est dans certains cas aussi utilisé comme signe de reconnaissance.

Casque à écailles. Casque constitué d'écailles métalliques, fixées sur une calotte de cuir ou sur une cervelière.

cassis. Vient du latin, le cassis est un casque en métal de la période antique.

Cervelière. La cervelière est une coiffure de mailles ou de plaques de fer enveloppant exactement la partie supérieure du crâne comme une calotte, en usage en Europe Occidentale au Moyen Âge.
À partir de la moitié du XIIIe siècle apparaît une cervelière de mailles qui se porte alors sur un camail de peau. Elle prend une forme cylindrique ou sphérique, ce qui permet le port d’un heaume par-dessus. Les maillons qui la composent sont souvent rivetés ”à grain d’orge” et en reçoivent quatre autres.
La cervelière de plates est forgé d’une ou plusieurs pièces de métal. Certaines de ces cervelières se portaient sur le camail de mailles, d’autres remplaçaient la partie supérieure. Dans ce dernier cas, la cervelière était capitonnée et le camail s’attachait à son bord inférieur.
Le dessin de la cervelière de plates prenait la forme d’une bombe, sans rebord, pointe ou partie saillante. Celles qui se posaient sur le camail possédaient parfois une visière peu saillante, mais ne pouvaient alors pas se porter sous le heaume.

Chanfrein. C'est l'équivalent du casque du cheval.

Chapel, chapel de fer ou chapel de Montauban. Ce type de casque existe depuis l’Antiquité et sera utilisé pendant tout le Moyen Âge sous diverses formes. La partie supérieure est tronconique ou en forme de calotte, avec un rebord plus ou moins développé.
Chapel de fer

Cimier. Ornement qui surmonte un casque ou un heaume. À ses débuts, il sert à agrandir la silhouette de son porteur. Il devient ornement de parade, destiné à frapper l'imagination des spectateurs lors des tournois. Ultérieurement, sur certain casque il devient une pièce attenante à celui-ci.
Parfois utilisé en héraldique, où il est particulièrement convolutif, dans les ornements extérieurs de l’écu.

Clinque. Lame de métal rajoutée au casque pour en augmenter la surface de protection comme un nasal, des oreillettes, un couvre-nuque.

Colletin de maille. Une bande de tissu de mailles, fixé au bas d’un casque, retombant sur les épaules. Il assure la protection du cou. Voir camail.

Cornes. Casque à cornes.


D



E



F


Frontal. Parties en haut et à l'avant de certains casque.


G


Galea. Désigne à l'origine un casque de peau ou de cuir, par opposition à cassis, qui signifiait un casque de métal. Puis fut employé par tout le monde romain pour indiquer toute espèce de casque.

Galea à rebord. Casque utilisé par les gladiateurs thraces.

Grand bassinet. Version du bassinet apparu au début du XVe siècle par ajout de plus de plaques pour mieux protéger la gorge. La calotte et le ventail devinrent moins anguleux et plus ronds, jusqu'à ce qu'à la fin du XVe siècle, le grand bassinet ait évolué en armet.

Grand heaume. Version du heaume qui a précédé le petit bassinet (début XIVe siècle) et qui était précédé par la cervelière (XIIIe siècle).


H


Heaume. Terme général apparut au XIIe siècle (helme) désignant un casque enveloppant toute la tête. Le modèle ci-dessous est celui que l’on associe le plus souvent à ce nom. Mais on trouve dès l’Antiquité des casques portant d’autres noms, enveloppant toute la tête.

Heaume à tête de chien. Voir bassinet à bec de passereaux.

Heaume crapaud, à tête de crapaud. Apparu à la fin XIVe siècle, avec ses surfaces fuyantes qui permettent de dévier les coups et il est très utilisé dans les tournois et joutes.

Heaume à timbre plat. Les heaumes à timbre plat sont attestés dès 1099, par le sceau de Richard Cœur de lion. Le heaume à timbre plat est composé d’une plaque de métal formé en un cylindrique, où est riveté sur le dessus un disque ovoïde formant l’apex. On découpe ensuite des fentes pour la vision et l'aération.

Heaumier. Le heaumier est le spécialiste fabricant de heaume.

Huvette, huvete. Casque métallique léger, ou couvre-chef de cuir.


I


Intégral. Version moderne du heaume, utilisé par certains chevaliers de la route sur leurs chevaux métalliques à deux roues.


J


Jugulaire. La jugulaire est une sangle permettant de retenir un couvre-chef et passant sous le menton.


K


Krános. En grec ancien, casque.


L


Lambrequin. Couvre casque en tissu pour se protéger du soleil. Repris en héraldique, souvent comme ornement extérieur en forme de long ruban festonné qui part du casque ou le survol et entoure parfois l’écu. La couleur des lambrequins reprend généralement celle de l'écu. Le dessin devient de plus en plus élaboré.


M


Masque (d'escrime). Système de protection qui se pose sur la tête maintenu à l'arrière par une languette ajustable, composé d'un écran d'un treillis métallique très fin et très serré protégeant le visage parfois remplacé par une visière transparente, d'une bavette sous le treillis protégeant le cou.

Mentonnière :
- attache passant sur le menton et retenant une coiffure ou un casque, appelé aussi jugulaire quand elle passe sous le menton ;
- pièce articulée d’une barbute (vers le milieu du XVe siècle) ou d’une bourguignote servant à protéger le bas du visage et le nez. Elle est rivetée par une bielle située sur le frontal (A) et crochetée à deux tétons au niveau du col ou des joues du casque.

Mézail, ventaille, carnet ou viaire. Partie mobile qui se rabat à l'avant du heaume, puis de l'armet. Les trous permettant la vision sont appelés perçures ou vues. Dans certains casques, le mézail se dira à vue coupée lorsque celle-ci est découpée en pleine pièce et à vidaille lorsque la vue se fait entre le haut du mézail descendu complètement et le frontal du casque.

Mézail à bec de moineau, à bec de passereaux, ou de corbeau.

Morion. Le morion est un casque européen apparu en Espagne en usage aux XVIe et XVIIe siècles, ouvert, issu du chapel de fer et proche du cabasset. Il est caractérisé par sa haute crête et de larges rebords très relevés devant et derrière, terminés en pointe. Il est encore porté par les gardes suisses du Vatican, de nos jours.

Morion cabasset. Une des version du morion vers le XVIe siècle.


N


Nasal. Pièce de métal parfois mobile attenante au bas et à l'avant d'un casque de type spangenhelm. Le casque à nasal à été apporté par les Normands et les Saxons.


O



P


Perçures. Voir ventaille.

Petit bassinet. Le petit bassinet, version première du bassinet apparentée à la cervelière, sans visière, était porté sous de plus grands heaumes. Après les premiers coups de lances, le grand heaume était souvent retiré pour le combat au corps à corps, au cours duquel il gênait la respiration et la vision. Porter un casque plus petit en dessous apportait un avantage certain.

Pot-en-tête. Casque léger, porté entre autres par les sergents d'armes à partir du XIIIe siècle.


Q



R



S


Salade. Casque en usage du XVe au XVIIe siècle. Il s’agit d’une évolution du chapel de fer qui eut lieu pendant la première moitié du XVe siècle (à ne pas confondre avec la barbute, parfois appelée salade italienne, bien qu’elle soit essentiellement une variante du bassinet). La coupole de la salade finit sur l’arrière en une queue qui s’allongea au fil du siècle. Certaines salades étaient équipées d’une visière, et d’autres une simple fente s’ouvrant sur l’avant du casque. Une autre variante laissait le visage entièrement sans protection. Il existait une protection pour le menton qui pouvait être portée avec la salade, mais elle était d’usage rare parce qu’elle gênait la respiration et les mouvements de la tête. La salade était certainement le type de casque le plus répandu durant la dernière partie du XVe siècle, et était en usage chez les cavaliers comme chez les fantassins. Pendant le XVIe siècle, elle donna naissance à la bourguignotte.

Secrète. Calotte de fer qui se portait cachée sous un chapeau d’où son nom. Elle était parfois percée de trous pour l'alléger ou l'aérer.

Spangenhelm. Spangenhelm est un terme historiographique allemand désignant le casque composite segmenté en forme d'ogive populaire chez les Germains orientaux. Seul un noble germain de très haut rang pouvait posséder un casque.


T


Timbre, tymbre. Pièce métallique constituant la partie supérieure d'un casque, appelé aussi calotte ou apex, qui peut être pointue, arrondie, ou plat.


U



V


Ventaille, ventail. Appelé aussi mézail, carnet ou viaire, c’est la partie mobile qui se rabat sur le visage à l’avant du casque. Les trous permettant la vision sont appelés perçures ou vues. Dans certains casques, le ventaille se dira à vue coupée lorsque celle ci est découpée en pleine pièce et à vidaille lorsque la vue se fait entre le haut du ventaille descendu complètement et le frontal du casque.
Ainsi se nomme aussi la partie du camail qui se trouve devant la bouche.

Vervelles. Agrafes métalliques disposées sur la limite basse d'un casque pour y fixer un camail par l'intermédiaire d'un lacet de cuir.

Viaire. Voir mézail.

Vidaille. Voir ventaille.

Viking. Le casque viking en fer, en forme de bol avec un nasal parfois additionné de “lunettes”. Le casque est parfois fabriqué d’une seule pièce, mais généralement il est fabriqué à partir de deux ou quatre plaques de fer rivetées ensemble par une bande de fer faisant le tour de la tête au niveau du front et une ou deux bandes passant par le sommet du bol. Sur certains casques, il y avait des camails assujettis et/ou des plaques métalliques sous la partie en forme de bol, pour assurer une protection supplémentaire.
Dans le chapitre XLV (45) de la saga Eyrbyggja, Freysteinn a été protégé d’un coup d’épée au cou par un morceau de corne cousu dans son chapeau de feutre.
On ne trouve pas de cornes sur les casques de combat. Les seuls couvre-chefs qui auraient eu des cornes, seraient éventuellement d’ordre cérémonial voire chamanique.

Vue coupée. Voir ventaille.

Vues. Voir ventaille.


W


Waterloo, Waterloo Bridge. Voir cornes.


X



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lundi 5 mai 2014

Dictionnaire des religions

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A


Abbatiat. Dignité, fonction ou charge de l’abbé ou l’abbesse d’un monastère. .

Adoptianisme. Doctrine religieuse selon laquelle Jésus ne serait devenu le fils de Dieu que par adoption à la suite de son baptême dans le Jourdain par Jean-Baptiste. Considéré comme hérésie du christianisme.

Agnostique. Personne qui pense qu'il n'existe pas de preuve définitive en faveur de l'existence ou de l'inexistence du divin, et affirme l'impossibilité de se prononcer. Il se positionne entre les croyants et les athées.

Alléluia :
- signifiant gloire à Dieu ou Dieu soit loué, exprime la joie, l'allégresse des fidèles dans les religions juive et chrétienne, souvent utilisé à la fin des prières ou des psaumes ;
- un alléluia est une pièce de musique sacrée employée dans la liturgie ;
- par extension, c'est le titre d'une composition musicale liturgique ou sacrée, commençant généralement par ce mot ;
- par extension le terme alléluia peut se trouver dans des œuvres musicales à caractère religieux sans qu'elles ne relèvent d'un office liturgique.

Amen. Terme utilisé dans les trois religions du livre signifiant ainsi soit-il, en vérité ou c'est ma foi. En dehors du contexte religieux il sert à exprimer son accord.

Areligieux. Personne qui ne pratique ni ne fait parti d'aucune religion, mais qui peut penser qu'un ou plusieurs dieux existent.

Aspergeoir, aspergès, ou aspersoir. Voir goupillon.

Athée. Personne qui ne croit pas en l'existence d'un ou plusieurs dieux. Par dérive, personne qui ne croit pas en quelque chose qui est énoncé sans preuve (les petits hommes verts par exemple).


B


Beffroi :
- baffraiz en vieux français, est à l'origine un engin pour monter à l'assaut des fortifications ; voir aussi la page "Dictionnaire militaire du Moyen Âge" ;
- le beffroi est une charpente de bois conçue pour isoler les murs de pierre des cloches ; il est constitué d’un entrelacement complexe de croix en chêne et repose sur un rebord en pierre dépassant des murs intérieurs de la tour ; lorsque les cloches sonnent, le matériau plus indulgent absorbe les vibrations ; si les cloches étaient reliées directement à la pierre, leurs vibrations dangereuses affaibliraient les murs qui finiraient par s’écrouler ;
- on a donné le nom de beffroi aux tours renfermant les cloches de la commune ; à partir du XIe siècle, les communes libres firent élever des beffrois ; après l’obtention de leurs seigneurs du droit de s’administrer elles-mêmes par des chartes, l’érection de tels monuments marquait leur autonomie et leur puissance ; de plus, une horloge sonnant les heures symbolisait un changement dans le découpage du temps ; auparavant, la journée était rythmée par les cinq prières sonnées par les clochers des églises : mâtines, nones, vêpres, etc. ; le temps que marquaient ces sonneries était un temps divin ; la construction d’un beffroi sonnant les heures marque le passage à un temps profane, consacré au commerce, et donc consacre l’avènement de la bourgeoisie urbaine.

Bestiaire médiéval. Ensemble des animaux, réels ou mythiques, que l'on retrouve dans les œuvres artistiques du Moyen âge. Dans les livres religieux, on a largement utilisé les images d’animaux dans la conception des enluminures. On retrouve aussi des animaux sur les blasons, sur les décors des édifices religieux, sur les tentures de camp et sur les broderies.
Au Moyen Âge, ces animaux représentaient des personnes, des idées ou des concepts qui parfois ne pouvaient pas être exprimés directement.

Bulle :
- sceau de métal attaché à un acte pour l’authentifier ;
- lettre apostolique d’intérêt général portant le sceau du pape.


C


Castelnau. De l’occitan castèl nòu, du latin vulgaire castellum novum château neuf, les castelnaus ont pour origine des villes ou villages bourgs castraux bâtis au Moyen Âge par un seigneur sur la dépendance de son château, pour contrer le mouvement des sauvetés (voir ce terme), localités constituées autour des églises ou abbayes, et placées sous l’autorité du clergé.
Muret, Mont-de-Marsan, Mugron, Pau étaient à l’origine des castelnaus. Le nom de Castelnau peut est complété par un nom de fief comme Castelnau-Magnoac, Castelnau-Barbarens, etc.
Le pluriel se forme selon la langue d’origine : les castelnaus. Mais parfois la forme "les castelnaux" est utilisée.
En toponymie, on trouve parfois la cacographie Castelnaud. Une partie des "Châteauneuf" sont d’anciens Castelnaus francisés et se trouvent donc situés dans le domaine d’oc. Le catalan utilise le terme de castellnou.


D


Déiste. Personne qui adhère à la doctrine déiste, c'est-à-dire à la croyance à l’existence d’un être suprême.


E


Esprit-fort. Personne qui considère la foi comme chimère.

Ex-voto. Un ex-voto est une offrande faite à dieu pour appuyer une prière ou pour le remercier d'une prière exhaussée. Ces offrandes peuvent prendre de multiples formes, statuettes, plaques, crucifix, tableaux, etc.


F



G


Goupillon. Accessoire liturgique servant pour prendre de l’eau bénite et pour la jeter sur les objets qu’on bénit, ou la présenter à quelqu’un. Constitué d'un petit manche dont l'extrémité est garnie de poils (à l'origine de renard d'où son nom), ou d’une boule percée de trous. Appelé aussi aspergeoir, aspergès, ou aspersoir.


H


Hérésie. Dans l’Église catholique, doctrine contraire à la foi.


I


I.H.S. Abréviation religieuse “Iesus Hominum Salvator” (Jésus sauveur des hommes).

Impie :
- personne non croyante, blasphématoire, qui a du mépris pour les choses de la religion ;
- personne d'une autre religion ou d'un autre rite ;
- se dit aussi d'une chose (souvent une partie du corps humain) par métonymie ;
- par extension, personne qui offense la patrie, l’autorité paternelle et en général, les choses considérées comme sacrées ou supérieures.

Incroyant. Personne qui n’est pas croyante, qui ne peut pas croire ce qu’enseigne la religion.

Indulgence. Rémission totale (indulgence plénière) ou partielle (indulgence partielle) de la peine temporelle due pour les péchés déjà pardonnés.

Indulgencier. Indulgencier, c’est attacher une indulgence à un objet, une prière, ou un lieu.

Inquisition. Tribunal ecclésiastique qui était chargé de réprimer l’hérésie

I.N.R.I. Abréviation religieuse “Iesus Nazarenus Rex ludaeorum” (Jésus, le Nazaréen Roi des Juifs).

Interdit. Censure qui prive les fidèles de certains biens spirituels (célébration du culte par exemple) sans les exclure de la communauté ecclésiale.


J


Jugement de Dieu, ordalie. Beaucoup de religions se tournent vers leurs dieux pour confondre les coupables de crimes. De multiples moyens sont employés pour rendre la justice. Approche du cadavre auprès de l’accusé dénoncé par une plaie saignante ou les mouvements du cadavre. Interrogatoire par la torture comme l'application de fer rougie appliqué sur le corps, immersion de l'accusé attaché, main gauche avec pied droit, et inversement.
Le duel judiciaire, où les antagonistes s’affrontent sans protection, avec une épée et un bouclier orné de piques et crochets.


K



L


Libre penseur. Personne qui s’est affranchie de tout dogme religieux.

Loi salique. Selon certains historiens, dont Jacques Marseille, la première loi salique était un Code pénal et civil propre, aux Francs Saliens (IVe siècle). D’abord mémorisée et transmise oralement, elle fut mise par écrit dans les premières années du VIe siècle à la demande de Clovis, puis remaniée plusieurs fois par la suite, jusqu’à Charlemagne. Toutefois, de nombreux historiens doutent aujourd’hui de l’ancienneté supposée de cette première version de la loi, rédigée en latin, et la datent du VIe siècle. Les termes utilisés dans la version écrite et les principes appliqués témoignent autant de larges emprunts au Droit romain qu’à la tradition germanique.
La première version de la loi (il y en eut au moins huit) portait le nom de pactus legis salicæ (pacte de la loi salique).
En juillet 511, Clovis réunit un Concile des Gaules à Orléans. Trente-deux évêques y prennent part. La moitié vient du royaume des Francs. Clovis est désigné « Rex Gloriosissimus, fils de la sainte Église », par tous les évêques présents.
Ce Concile fut capital dans l’établissement des relations entre roi et Église catholique. Clovis ne se pose pas comme chef de l’Église comme le ferait un roi arien, il coopère avec celle-ci et n’intervient pas dans les décisions des évêques (même s’il les a convoqués, leurs pose des questions, et promulgue les canons du Concile).
Ce Concile vise à remettre de l’ordre dans l’Episcopat du Royaume franc, à faciliter la conversion et l’assimilation des Francs convertis et des ariens, à limiter les incestes (brisant ainsi la tradition germanique matriarcale des clans familiaux endogames), à partager les tâches entre administration et Église, à restaurer les liens avec la papauté.
L’alliance de l’Église chrétienne et du pouvoir, qui a débuté avec le baptême du roi et qui perdurera près de quatorze siècles, est un acte politique majeur qui se poursuit car les populations rurales, jusque là païennes, de plus en plus christianisées, lui font davantage confiance.
Loi stipulant que l’héritage ne pouvait être transmis à une femme. Utilisée au XVe siècle pour légitimer la dynastie des Valois contre les Lancastres (La couronne ne peut tomber de lance en quenouille).


M


Mandragore. Plante dont les racines ressemble au corps humain. On lui a attribué des pouvoirs magiques et fut utilisé en sorcellerie. Cette superstition fut combattue par l’Église.

Mécréant :
- de mécroire, refuser de croire, personne non catholique, ou fidèle non pratiquant ou encore personne qui ne croit pas à la révélation, ou qui n'obéit pas aux préceptes moraux du groupe dominant, qui en découlent ;
- par extension, au sens péjoratif, personne mise à l'écart parce que ses opinions ou son attitude ne concordent pas avec celles du groupe ou de la majorité du moment ;
- terme dépréciatif, ou fièrement revendiqué, homme sans principe, qui passe pour sans religion, ni moralité, voire être un esprit-fort.

Mense. À l’époque carolingienne, part des biens fonciers d’un évêché ou d’un monastère affectée à l’usage personnel des évêques, des abbés, des moines...

Miracle. Drame religieux du Moyen Âge, mettant en scène une intervention miraculeuse d’un saint ou de la Vierge.

Monothéiste. Personne qui croit en un seul dieu.

Motet. Composition à une ou plusieurs voix, apparue au XIIIe siècle, religieuse ou non, avec ou sans instrument de musique.

Mystère :
- dans la plupart des religions, c'est la partie cachée, ce qui n’est connu que des initiés ;
- dans la religion chrétienne, c'est la vérité de foi contenue dans la révélation et qui, sans contredire la raison, la dépasse ;
- composante du rosaire ;
- nom que l’on donnait, au Moyen Âge, à certaines pièces de théâtre, d’inspiration religieuse, dont le sujet était tiré des Écritures ou de la vie des saints ;
- ne pas confondre avec le sens courant actuel, qui définit ce qu’il y a de caché, de secret ;
- Saints mystères, Sacrifice de la messe ; célébrer les saints mystères ; participer aux saints mystères.


N


Nécrologe. Registre paroissial des morts avec la date du décès.

Nicolaïsme. Pratique de ceux qui, aux Xe et XIe siècles, n’admettaient pas le célibat ecclésiastique.

None. Partie de l’office monastique ou du bréviaire qui se récite à 15 heures.


O


Oblat, oblate :
- laïque qui s’agrège à un monastère sans prononcer de vœux ;
- religieux de certaines congrégations ;
- le pain et le vin de l’eucharistie ;
- dons à l’occasion de la messe (cierge, quête, etc.).

Ordalie. Voir jugement de Dieu.

Ordre mendiant. Ordres monastiques comprenant les frères prêcheurs (dominicains) et mineurs (franciscains).


P


Paganisme. Religion des païens, sorte de polythéisme.

Païen :
- personne adepte du paganisme ;
- personne qui adore les faux dieux, les idoles, selon les chrétiens ;
- personne adepte du paganisme ;
- personne impie ;
- à l'origine les paysans par opposition aux élites de l'Empire romain christianisées.

Paix de Dieu. La Paix de Dieu est un mouvement spirituel et social des Xe et XIe siècles, organisé par l’Église catholique et soutenu par le pouvoir civil. Son but est d’obtenir une pacification du monde chrétien occidental et de maîtriser l’usage de la violence dans la société.

Pariage ou paréage. Convention entre un seigneur puissant qui offrait sa protection, et un autre plus faible généralement un ecclésiastique qui offrait la moitié des revenus d’une seigneurie donnée laquelle devenait alors indivise.

Patène. Petit plat rond servant à recevoir l’hostie.

Patronage. Protection d’un saint.

Pietà. Représentation de la vierge de pitié en tableau ou en sculpture.

Piété. Dévotion, attachement aux devoirs et aux pratiques de la religion.

Pieux, pieuse. Désigne une personne qui a de la piété, qui est attaché aux croyances, aux devoirs et aux pratiques de la religion. désigne aussi un objet lié à la piété.

Polythéiste. Personne qui croit en plusieurs dieux.


Q


Quasimodo. Fête religieuse ayant lieu le premier dimanche après les Pâques chrétiennes. L’expression Quasimodo est formée à partir des premiers mots latins qui commencent la lecture de ce jour : - Quasi modo geniti infantes ... (comme des enfants nouveau-nés ...), dans la Première épître de Pierre.

Quatre-temps. Dans le calendrier liturgique catholique, période de trois jours de jeûne, les mercredi, vendredi, et samedi au commencement de chacune des quatre saisons.
En temps ordinaire ces semaines sont :
- semaine qui suit le premier dimanche du Carême ;
- semaine de la Pentecôte ;
- semaine suivant l’Exaltation de la Sainte-Croix (14 septembre) ;
- semaine suivant le troisième dimanche de l’Avent.


R



S


Sauveté. Les sauvetés sont des bourgs constitués autour des églises ou abbayes, et placées sous l’autorité du clergé.
Par opposition aux castelnaus qui ont pour origine des bourgs créés par un seigneur dans la dépendance de son château.

Scolastique. Enseignement philosophique et théologique propre au Moyen Âge fondé sur la tradition aristotélicienne interprétée par les théologiens.

Scriptorium. Salle dans laquelle les moines copistes réalisaient des copies de manuscrits.

Simonie. Trafic de reliques, de biens spirituels ou de charges ecclésiastiques.


T


Théologie. En règle générale, étude des dieux et des religions. Dans la religion chrétienne, l’étude porte sur Dieu et les choses divines de la lumière de la Révélation.

Tierce. Partie de l’office monastique ou du bréviaire qui se disait à la troisième heure, soit à 9 heures actuellement.

Trinité. Dans la religion chrétienne, désignation de Dieu en trois personnes (le Père, le Fils, et le Saint-Esprit) distinctes, égales, et consubstantielles en une seule et indivisible nature, opposée à la doctrine de l’Arianisme.


U



V


Vêpres :
- offices liturgique chrétienne, elle suit la none et précède les complies.
- office de fin d’après-midi généralement célébré entre 17 h et 19 h, dans la liturgie chrétienne.
Vocable :
- nom du saint qui est dédié et donc donné à une église ;
- au sens courant, c"est un terme considéré comme porteur d’une signification particulière.


W



X



Y



Z