STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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lundi 5 mai 2014

Dictionnaire des religions

Page en cours de création merci de votre compréhension et votre indulgence

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z



A


Abbatiat. Dignité, fonction ou charge de l’abbé ou l’abbesse d’un monastère. .

Adoptianisme. Doctrine religieuse selon laquelle Jésus ne serait devenu le fils de Dieu que par adoption à la suite de son baptême dans le Jourdain par Jean-Baptiste. Considéré comme hérésie du christianisme.

Agnostique. Personne qui pense qu'il n'existe pas de preuve définitive en faveur de l'existence ou de l'inexistence du divin, et affirme l'impossibilité de se prononcer. Il se positionne entre les croyants et les athées.

Alléluia :
- signifiant gloire à Dieu ou Dieu soit loué, exprime la joie, l'allégresse des fidèles dans les religions juive et chrétienne, souvent utilisé à la fin des prières ou des psaumes ;
- un alléluia est une pièce de musique sacrée employée dans la liturgie ;
- par extension, c'est le titre d'une composition musicale liturgique ou sacrée, commençant généralement par ce mot ;
- par extension le terme alléluia peut se trouver dans des œuvres musicales à caractère religieux sans qu'elles ne relèvent d'un office liturgique.

Amen. Terme utilisé dans les trois religions du livre signifiant ainsi soit-il, en vérité ou c'est ma foi. En dehors du contexte religieux il sert à exprimer son accord.

Areligieux. Personne qui ne pratique ni ne fait parti d'aucune religion, mais qui peut penser qu'un ou plusieurs dieux existent.

Aspergeoir, aspergès, ou aspersoir. Voir goupillon.

Athée. Personne qui ne croit pas en l'existence d'un ou plusieurs dieux. Par dérive, personne qui ne croit pas en quelque chose qui est énoncé sans preuve (les petits hommes verts par exemple).


B


Beffroi :
- baffraiz en vieux français, est à l'origine un engin pour monter à l'assaut des fortifications ; voir aussi la page "Dictionnaire militaire du Moyen Âge" ;
- le beffroi est une charpente de bois conçue pour isoler les murs de pierre des cloches ; il est constitué d’un entrelacement complexe de croix en chêne et repose sur un rebord en pierre dépassant des murs intérieurs de la tour ; lorsque les cloches sonnent, le matériau plus indulgent absorbe les vibrations ; si les cloches étaient reliées directement à la pierre, leurs vibrations dangereuses affaibliraient les murs qui finiraient par s’écrouler ;
- on a donné le nom de beffroi aux tours renfermant les cloches de la commune ; à partir du XIe siècle, les communes libres firent élever des beffrois ; après l’obtention de leurs seigneurs du droit de s’administrer elles-mêmes par des chartes, l’érection de tels monuments marquait leur autonomie et leur puissance ; de plus, une horloge sonnant les heures symbolisait un changement dans le découpage du temps ; auparavant, la journée était rythmée par les cinq prières sonnées par les clochers des églises : mâtines, nones, vêpres, etc. ; le temps que marquaient ces sonneries était un temps divin ; la construction d’un beffroi sonnant les heures marque le passage à un temps profane, consacré au commerce, et donc consacre l’avènement de la bourgeoisie urbaine.

Bestiaire médiéval. Ensemble des animaux, réels ou mythiques, que l'on retrouve dans les œuvres artistiques du Moyen âge. Dans les livres religieux, on a largement utilisé les images d’animaux dans la conception des enluminures. On retrouve aussi des animaux sur les blasons, sur les décors des édifices religieux, sur les tentures de camp et sur les broderies.
Au Moyen Âge, ces animaux représentaient des personnes, des idées ou des concepts qui parfois ne pouvaient pas être exprimés directement.

Bulle :
- sceau de métal attaché à un acte pour l’authentifier ;
- lettre apostolique d’intérêt général portant le sceau du pape.


C


Castelnau. De l’occitan castèl nòu, du latin vulgaire castellum novum château neuf, les castelnaus ont pour origine des villes ou villages bourgs castraux bâtis au Moyen Âge par un seigneur sur la dépendance de son château, pour contrer le mouvement des sauvetés (voir ce terme), localités constituées autour des églises ou abbayes, et placées sous l’autorité du clergé.
Muret, Mont-de-Marsan, Mugron, Pau étaient à l’origine des castelnaus. Le nom de Castelnau peut est complété par un nom de fief comme Castelnau-Magnoac, Castelnau-Barbarens, etc.
Le pluriel se forme selon la langue d’origine : les castelnaus. Mais parfois la forme "les castelnaux" est utilisée.
En toponymie, on trouve parfois la cacographie Castelnaud. Une partie des "Châteauneuf" sont d’anciens Castelnaus francisés et se trouvent donc situés dans le domaine d’oc. Le catalan utilise le terme de castellnou.


D


Déiste. Personne qui adhère à la doctrine déiste, c'est-à-dire à la croyance à l’existence d’un être suprême.


E


Esprit-fort. Personne qui considère la foi comme chimère.

Ex-voto. Un ex-voto est une offrande faite à dieu pour appuyer une prière ou pour le remercier d'une prière exhaussée. Ces offrandes peuvent prendre de multiples formes, statuettes, plaques, crucifix, tableaux, etc.


F



G


Goupillon. Accessoire liturgique servant pour prendre de l’eau bénite et pour la jeter sur les objets qu’on bénit, ou la présenter à quelqu’un. Constitué d'un petit manche dont l'extrémité est garnie de poils (à l'origine de renard d'où son nom), ou d’une boule percée de trous. Appelé aussi aspergeoir, aspergès, ou aspersoir.


H


Hérésie. Dans l’Église catholique, doctrine contraire à la foi.


I


I.H.S. Abréviation religieuse “Iesus Hominum Salvator” (Jésus sauveur des hommes).

Impie :
- personne non croyante, blasphématoire, qui a du mépris pour les choses de la religion ;
- personne d'une autre religion ou d'un autre rite ;
- se dit aussi d'une chose (souvent une partie du corps humain) par métonymie ;
- par extension, personne qui offense la patrie, l’autorité paternelle et en général, les choses considérées comme sacrées ou supérieures.

Incroyant. Personne qui n’est pas croyante, qui ne peut pas croire ce qu’enseigne la religion.

Indulgence. Rémission totale (indulgence plénière) ou partielle (indulgence partielle) de la peine temporelle due pour les péchés déjà pardonnés.

Indulgencier. Indulgencier, c’est attacher une indulgence à un objet, une prière, ou un lieu.

Inquisition. Tribunal ecclésiastique qui était chargé de réprimer l’hérésie

I.N.R.I. Abréviation religieuse “Iesus Nazarenus Rex ludaeorum” (Jésus, le Nazaréen Roi des Juifs).

Interdit. Censure qui prive les fidèles de certains biens spirituels (célébration du culte par exemple) sans les exclure de la communauté ecclésiale.


J


Jugement de Dieu, ordalie. Beaucoup de religions se tournent vers leurs dieux pour confondre les coupables de crimes. De multiples moyens sont employés pour rendre la justice. Approche du cadavre auprès de l’accusé dénoncé par une plaie saignante ou les mouvements du cadavre. Interrogatoire par la torture comme l'application de fer rougie appliqué sur le corps, immersion de l'accusé attaché, main gauche avec pied droit, et inversement.
Le duel judiciaire, où les antagonistes s’affrontent sans protection, avec une épée et un bouclier orné de piques et crochets.


K



L


Libre penseur. Personne qui s’est affranchie de tout dogme religieux.

Loi salique. Selon certains historiens, dont Jacques Marseille, la première loi salique était un Code pénal et civil propre, aux Francs Saliens (IVe siècle). D’abord mémorisée et transmise oralement, elle fut mise par écrit dans les premières années du VIe siècle à la demande de Clovis, puis remaniée plusieurs fois par la suite, jusqu’à Charlemagne. Toutefois, de nombreux historiens doutent aujourd’hui de l’ancienneté supposée de cette première version de la loi, rédigée en latin, et la datent du VIe siècle. Les termes utilisés dans la version écrite et les principes appliqués témoignent autant de larges emprunts au Droit romain qu’à la tradition germanique.
La première version de la loi (il y en eut au moins huit) portait le nom de pactus legis salicæ (pacte de la loi salique).
En juillet 511, Clovis réunit un Concile des Gaules à Orléans. Trente-deux évêques y prennent part. La moitié vient du royaume des Francs. Clovis est désigné « Rex Gloriosissimus, fils de la sainte Église », par tous les évêques présents.
Ce Concile fut capital dans l’établissement des relations entre roi et Église catholique. Clovis ne se pose pas comme chef de l’Église comme le ferait un roi arien, il coopère avec celle-ci et n’intervient pas dans les décisions des évêques (même s’il les a convoqués, leurs pose des questions, et promulgue les canons du Concile).
Ce Concile vise à remettre de l’ordre dans l’Episcopat du Royaume franc, à faciliter la conversion et l’assimilation des Francs convertis et des ariens, à limiter les incestes (brisant ainsi la tradition germanique matriarcale des clans familiaux endogames), à partager les tâches entre administration et Église, à restaurer les liens avec la papauté.
L’alliance de l’Église chrétienne et du pouvoir, qui a débuté avec le baptême du roi et qui perdurera près de quatorze siècles, est un acte politique majeur qui se poursuit car les populations rurales, jusque là païennes, de plus en plus christianisées, lui font davantage confiance.
Loi stipulant que l’héritage ne pouvait être transmis à une femme. Utilisée au XVe siècle pour légitimer la dynastie des Valois contre les Lancastres (La couronne ne peut tomber de lance en quenouille).


M


Mandragore. Plante dont les racines ressemble au corps humain. On lui a attribué des pouvoirs magiques et fut utilisé en sorcellerie. Cette superstition fut combattue par l’Église.

Mécréant :
- de mécroire, refuser de croire, personne non catholique, ou fidèle non pratiquant ou encore personne qui ne croit pas à la révélation, ou qui n'obéit pas aux préceptes moraux du groupe dominant, qui en découlent ;
- par extension, au sens péjoratif, personne mise à l'écart parce que ses opinions ou son attitude ne concordent pas avec celles du groupe ou de la majorité du moment ;
- terme dépréciatif, ou fièrement revendiqué, homme sans principe, qui passe pour sans religion, ni moralité, voire être un esprit-fort.

Mense. À l’époque carolingienne, part des biens fonciers d’un évêché ou d’un monastère affectée à l’usage personnel des évêques, des abbés, des moines...

Miracle. Drame religieux du Moyen Âge, mettant en scène une intervention miraculeuse d’un saint ou de la Vierge.

Monothéiste. Personne qui croit en un seul dieu.

Motet. Composition à une ou plusieurs voix, apparue au XIIIe siècle, religieuse ou non, avec ou sans instrument de musique.

Mystère :
- dans la plupart des religions, c'est la partie cachée, ce qui n’est connu que des initiés ;
- dans la religion chrétienne, c'est la vérité de foi contenue dans la révélation et qui, sans contredire la raison, la dépasse ;
- composante du rosaire ;
- nom que l’on donnait, au Moyen Âge, à certaines pièces de théâtre, d’inspiration religieuse, dont le sujet était tiré des Écritures ou de la vie des saints ;
- ne pas confondre avec le sens courant actuel, qui définit ce qu’il y a de caché, de secret ;
- Saints mystères, Sacrifice de la messe ; célébrer les saints mystères ; participer aux saints mystères.


N


Nécrologe. Registre paroissial des morts avec la date du décès.

Nicolaïsme. Pratique de ceux qui, aux Xe et XIe siècles, n’admettaient pas le célibat ecclésiastique.

None. Partie de l’office monastique ou du bréviaire qui se récite à 15 heures.


O


Oblat, oblate :
- laïque qui s’agrège à un monastère sans prononcer de vœux ;
- religieux de certaines congrégations ;
- le pain et le vin de l’eucharistie ;
- dons à l’occasion de la messe (cierge, quête, etc.).

Ordalie. Voir jugement de Dieu.

Ordre mendiant. Ordres monastiques comprenant les frères prêcheurs (dominicains) et mineurs (franciscains).


P


Paganisme. Religion des païens, sorte de polythéisme.

Païen :
- personne adepte du paganisme ;
- personne qui adore les faux dieux, les idoles, selon les chrétiens ;
- personne adepte du paganisme ;
- personne impie ;
- à l'origine les paysans par opposition aux élites de l'Empire romain christianisées.

Paix de Dieu. La Paix de Dieu est un mouvement spirituel et social des Xe et XIe siècles, organisé par l’Église catholique et soutenu par le pouvoir civil. Son but est d’obtenir une pacification du monde chrétien occidental et de maîtriser l’usage de la violence dans la société.

Pariage ou paréage. Convention entre un seigneur puissant qui offrait sa protection, et un autre plus faible généralement un ecclésiastique qui offrait la moitié des revenus d’une seigneurie donnée laquelle devenait alors indivise.

Patène. Petit plat rond servant à recevoir l’hostie.

Patronage. Protection d’un saint.

Pietà. Représentation de la vierge de pitié en tableau ou en sculpture.

Piété. Dévotion, attachement aux devoirs et aux pratiques de la religion.

Pieux, pieuse. Désigne une personne qui a de la piété, qui est attaché aux croyances, aux devoirs et aux pratiques de la religion. désigne aussi un objet lié à la piété.

Polythéiste. Personne qui croit en plusieurs dieux.


Q


Quasimodo. Fête religieuse ayant lieu le premier dimanche après les Pâques chrétiennes. L’expression Quasimodo est formée à partir des premiers mots latins qui commencent la lecture de ce jour : - Quasi modo geniti infantes ... (comme des enfants nouveau-nés ...), dans la Première épître de Pierre.

Quatre-temps. Dans le calendrier liturgique catholique, période de trois jours de jeûne, les mercredi, vendredi, et samedi au commencement de chacune des quatre saisons.
En temps ordinaire ces semaines sont :
- semaine qui suit le premier dimanche du Carême ;
- semaine de la Pentecôte ;
- semaine suivant l’Exaltation de la Sainte-Croix (14 septembre) ;
- semaine suivant le troisième dimanche de l’Avent.


R



S


Sauveté. Les sauvetés sont des bourgs constitués autour des églises ou abbayes, et placées sous l’autorité du clergé.
Par opposition aux castelnaus qui ont pour origine des bourgs créés par un seigneur dans la dépendance de son château.

Scolastique. Enseignement philosophique et théologique propre au Moyen Âge fondé sur la tradition aristotélicienne interprétée par les théologiens.

Scriptorium. Salle dans laquelle les moines copistes réalisaient des copies de manuscrits.

Simonie. Trafic de reliques, de biens spirituels ou de charges ecclésiastiques.


T


Théologie. En règle générale, étude des dieux et des religions. Dans la religion chrétienne, l’étude porte sur Dieu et les choses divines de la lumière de la Révélation.

Tierce. Partie de l’office monastique ou du bréviaire qui se disait à la troisième heure, soit à 9 heures actuellement.

Trinité. Dans la religion chrétienne, désignation de Dieu en trois personnes (le Père, le Fils, et le Saint-Esprit) distinctes, égales, et consubstantielles en une seule et indivisible nature, opposée à la doctrine de l’Arianisme.


U



V


Vêpres :
- offices liturgique chrétienne, elle suit la none et précède les complies.
- office de fin d’après-midi généralement célébré entre 17 h et 19 h, dans la liturgie chrétienne.
Vocable :
- nom du saint qui est dédié et donc donné à une église ;
- au sens courant, c"est un terme considéré comme porteur d’une signification particulière.


W



X



Y



Z




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