STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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jeudi 8 mai 2014

Les dynasties

Page en cours de création merci de votre compréhension et votre indulgence

D'un point de vue étymologique, le terme dynastie désigne la domination des souverains d'une même famille. Dans le sens actuel, il ne reste que le concept de l'ensemble des membres d'une famille soutenue par la succession et ses règles.
La dynastie désigne principalement la descendance d'un souverain qui en a donné le nom (éponyme). Cette descendance exerce son pouvoir généralement sur le même territoire.
On utilise de façon moins courante le terme dynastie pour une descendance ou une famille de personnes importantes, mais souveraine de personne.
Le terme maison est parfois utilisé par métonymie, par exemple la maison de Valois, ou la maison de France qui désigne les Capétiens mais parfois aussi la famille royale française, à ne pas confondre avec les maisons de France qui désignent l'ensemble des familles nobles.

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z



A


Abbadides. Dynastie arabe régnante à Séville au XIe siècle.

Abbassides. Dynastie de califes régnante de 750 à 1258 sur l’empire musulman de Bagdad. Fondée par Abu al Abbas Abd Allah, ils régnèrent jusqu’à la prise de Bagdad par les Mongols en 1258.

Agnatique, agnats. Agnatique signifie qui appartient aux agnats (membre d’une même famille, par les hommes). Cette lignée se compose donc exclusivement des hommes ayant reçu du même ancêtre, de mâle à mâle, le même sang et le même culte.
Au pluriel, collatéraux descendant par mâles d’une même souche masculine.

La première maison d'Anjou. Voir les Ingelgeriens.

Apanage ou appanage. Un apanage est une concession de fief, prise sur le domaine royal, faite par le souverain régnant aux fils puînés exclus de la succession par le droit d’aînesse. Le système d’apanage a été utilisé pour éviter les révoltes des fils cadets, qui se trouvaient sans héritage, tout en évitant un affaiblissement du royaume. Le mot apanage ou appanage vient du bas-latin ad panem qui signifie pour donner du pain (panem).
La pratique des apanages se développe avec l’extension de l’autorité royale à partir du XIIIe siècle, puis disparaît à partir de la fin du Moyen Âge avec l’affirmation de l’autorité exclusive de l’État royal. Le système de l’apanage a influencé fortement la construction territoriale de la France et explique le blason de plusieurs provinces de France. Par ailleurs, l’apanage de Bourgogne est à l’origine de l’État belge, par l’action de ses ducs, favorisée par leurs positions à la cour des rois de France.

Arnulfiens. Les Arnulfiens sont les membres d’un lignage de la noblesse franque d’Austrasie issu agnatiquement d’Arnulf, évêque de Metz de 613 à 626. Ce lignage s’unit ensuite à celui des Pépinides avec le mariage d’Ansegisel et de Begga. Leur petit-fils Charles Martel, sera le père du premier roi carolingien Pépin le Bref. Les descendants en ligne agnatique d’Arnoul de Metz sont donc appelés Arnulfiens, jusqu’à Charles Martel à partir duquel on parle de Carolingiens. Néanmoins, du fait que les derniers Arnulfiens ont puisé leurs noms, une grande partie de leur puissance et de leur prestige chez leurs ancêtres cognatiques, certains auteurs les appellent improprement Pépinides.


B


Bourbons.


C


Capétiens. Les Capétiens (appelés officiellement maison de France) constituent une famille d’origine franque qui a régné notamment en France de 987 à 1848 avec une interruption lors de la Révolution française et du Premier Empire. Les Capétiens forment la troisième dynastie de la monarchie française, après les Mérovingiens et les Carolingiens. Trois branches de la dynastie capétienne ont accédé au trône en France mais aussi dans d’autres pays d’Europe : les Capétiens directs, les Valois, les Bourbons.
Son éponyme est Hugues Capet. Par convention, on nomme la famille des ancêtres agnatiques d’Hugues Capet les Robertiens, d’après le prénom du bisaïeul d’Hugues Capet, le marquis de Neustrie Robert le Fort mort en 866. Selon l’historien Karl Ferdinand Werner, les Capétiens constituent la plus ancienne dynastie royale en succession masculine du monde. De fait, avec les deux rois robertiens Eudes Ier et Robert Ier, de 888 à 1848, la dynastie d’Hugues Capet a donné trente-sept rois à la France. Les Capétiens ont également donné treize rois à Naples et la Sicile, dix rois à l’Espagne, quatre rois à la Hongrie, trois rois à la Pologne, trois empereurs de Roumanie (Constantinople) et par voie illégitime trente-deux rois au Portugal et deux empereurs au Brésil.

Capétiens Directs. Le nom de Capétiens Directs désigne les monarques capétiens qui régnèrent sur le royaume de France, de Hugues Capet en 987, jusqu’à Charles IV le Bel en 1328. Après la mort sans héritier du dernier descendant mâle direct d’Hugues Capet, la Maison capétienne de Valois leur succéda.

Carolingiens. Les Carolingiens, que l’on appelait couramment Carlovingiens jusqu’à la fin du XIXe siècle, forment une dynastie de rois francs qui régnèrent sur l’Europe Occidentale de 751 jusqu’au Xe siècle, et dont la généalogie remonte à saint Arnoul (582–640), évêque de Metz.
Ils doivent leur nom au plus illustre des leurs, Charlemagne. Précédés par les Mérovingiens, ils seront suivis par les Capétiens.

Maison de Châteaudun. La maison de Châteaudun est un lignage médiéval qui posséda la vicomté de Châteaudun et le comté du Perche. La maison de Châteaudun est issue de Gauzfred Ier (ou Geoffroy Ier) que le comte Thibaut Ier le Tricheur fit vicomte de Châteaudun en 956. Les recherches récentes font de celui-ci un descendant en ligne directe et agnatique de la famille franque des Rorgonides.

La lignée des vicomtes de Châteaudu. La lignée des vicomtes de Châteaudun est une branche de la Maison de Châteaudun, éteinte en 1249 avec Geoffroy VI de Châteaudun.

Cognatique. Descendance passant aussi bien et indifféremment par les hommes que par les femmes. Voir Agnitique


D


Droit d’aînesse. Droit d’héritage qui favorise l’aîné d’une fratrie, au détriment des puînés. Les titres et biens de famille conservés intégralement, de génération en génération, n’étaient ainsi jamais divisés. Il a été aboli en 1792, lors de la révolution, puis rétabli partiellement en 1826, avant d’être définitivement aboli en 1849.


E


Éponyme :
- une personne dont le nom a servi à nommer sa descendance ou sa dynastie ;
- personnage (Dieu, héros, saint) ayant donné son nom à un lieu ou un peuple ;
- un site ayant donné son nom à une culture.


F


Les Foulque-Geoffroy d'Anjou. Voir les Ingelgeriens.


G



H



I


Ingelgeriens Les Ingelgeriens sont un lignage de la noblesse franque, qui établit l'autonomie et la puissance du comté d'Anjou entre 930 et 1060, profitant des luttes entre les derniers Carolingiens et les Robertiens, ancêtres des Capétiens. Ce lignage est aussi parfois appelé les Foulque-Geoffroy d'Anjou, du fait de la fréquence de ces deux prénoms en son sein. On l'appelle parfois la première maison d'Anjou même si les Robertiens se transmirent héréditairement le comté d'Anjou avant les Ingelgériens.


J



K



L



M


Mérovingien. Les Mérovingiens constituent une dynastie de rois qui régna sur une très grande partie de la France et de la Belgique actuelles, ainsi que sur une partie de l’Allemagne et de la Suisse, entre l'Antiquité et le Moyen Âge, du Ve siècle jusqu’au VIIIe siècle, immédiatement après l’occupation romaine de la Gaule. Ils sont issus des Francs saliens qui étaient établis au Ve siècle dans les régions de Cambrai (Clodion le Chevelu) et de Tournai, en Belgique (Childéric). Ils seront suivis par les Carolingiens, puis les Capétiens. L’histoire des Mérovingiens s’inscrit par la naissance d’une culture chrétienne dans leur territoire, de la reprise économique puis l’écartement de la dynastie des rois aux longs cheveux (appelés ainsi au début de leurs dynasties).
Le roi Mérovée, ancêtre semi-mythique de Clovis, en est l’éponyme.


N



O



P


Pépinide, Pippinide. Les Pépinides sont les membres d’une dynastie de la noblesse franque d’Austrasie dont plusieurs se nommèrent Pépin.
Le terme désigne au sens strict la famille de Pépin de Landen en ligne agnatique, c’est-à-dire par les hommes. Suite au mariage de l’arnulfien Ansegisel avec la pépinide Begga, les Arnulfiens sont parfois appelés improprement Pépinides. Le prestige de la famille de Pépin de Landen a rejailli sur les Arnulfiens qui puisèrent dans le stock anthroponymique des Pépinides les noms des membres de leur famille issus de cette union et donc cognatiquement des Pépinides. Ainsi, Ansegisel nomma son fils Pépin. La puissance acquise par Pépin de Herstal ajoutée à son héritage maternel fut à l’origine de l’accession à la royauté de sa descendance avec Pépin le Bref en 751. Ce fait contribue également à l’attribution du nom de Pépinides aux Arnulfiens qui n’en sont issus que cognatiquement.
À partir de Charles Martel, les Arnulfiens issus des Pépinides sont nommés Carolingiens.

La lignée des comtes du Perche. La lignée des comtes du Perche est une branche de la Maison de Châteaudun, éteinte en 1217 avec Thomas du Perche.

Plantagenêt Plantagenêt est le surnom d'une dynastie princière issue de la première lignée des comtes d'Anjou, les Ingelgériens, et de la Maison de Châteaudun. Ses membres furent aussi comtes du Maine, puis par mariage rois d'Angleterre, ducs de Normandie et finalement ducs d'Aquitaine.

Puîné. Tout enfant né après l’aîné.


Q


Quartier de noblesse. Ensemble des ascendants nobles d’un individu, pris d’une même génération.


R


Robertien. La famille des Robertiens est une famille de la noblesse franque qui tire son nom du prénom Robert que portèrent un grand nombre de ses membres. Trois membres de la famille accédèrent au trône, Eudes en 888, son frère Robert Ier (éponyme de la dynastie) en 922 et le petit-fils de ce dernier Hugues Capet en 987. Les descendants de ce dernier sont nommés Capétiens et régnèrent sur la France sans interruption de 987 à 1792 puis de 1815 à 1848. Ainsi, de 888 à 1848, soit pendant près de 1000 ans, la famille issue des Robertiens a joué un rôle politique de premier plan en France.

Rorgonides Les Rorgonides sont une famille de la noblesse franque dont plusieurs membres se prénommèrent Rorgon (ou Roricon). Parmi les autres prénoms fréquents dans cette famille, un certain nombre commencent par la racine Gauz- : Gauzlin, Gauzbert, Gauzfred (ou Geoffroy). Dans leur entourage, on trouve également quelques Hervé et quelques Ragenold (ou Renaud).


S



T



U



V


Valois. La maison de Valois est la branche cadette de la dynastie capétienne qui régna sur le royaume de France de 1328 à 1589. Elle succède aux Capétiens directs et précède les Bourbons.
Elle tire son nom de l’apanage donné à Charles (comte de Valois), fils de Philippe III de France dit le Hardi et père du roi Philippe VI dit le Bel. La branche aînée s’est éteinte en 1498, mais elle compte plusieurs branches cadettes, dont certaines ont accédées au trône.

Les Valois directs. Débute par Charles, comte de Valois, fils de Philippe III de France et frère de Philippe IV le Bel. Il est le fondateur de la branche, mais n'a pas régné. Son fils aîné Philippe VI de Valois, dabord comte de Valois, puis roi de France (1328-1350). Cette branche prit fin par Charles VIII l'Affable fils de Louis XI le Prudent (1483-1498).

Les Valois-Orléans. Dont seulement Louis XII régna de 1498 à 1515 (arrière-petit-fils du roi Charles V), il est aussi duc d'Orléans et comte de Valois sous le nom de Louis II.

Les Valois-Orléans-Angoulême. La maison des comtes d’Angoulême est un rameau cadet de la deuxième maison d’Orléans qui a pour fondateur le prince Jean d’Orléans (1400-1467), comte d’Angoulême et petit-fils du roi Charles V de France. François Ier est le premier à régné de 1515 à 1547. Le dernier régnant fut Henri III de 1574 à 1589.


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