STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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samedi 10 mai 2014

Les peuples

Page en cours de création merci de votre compréhension et votre indulgence


Ici, ce terme désigne couramment un groupe d'êtres humains vivant la plupart du temps sur le même territoire ou ayant en commun un passé commun (réel ou pas), une langue, une religion, une culture, des mœurs, un système de gouvernement... Ceux-ci forment à un moment donné une communauté partageant majoritairement un sentiment d'appartenance durable.
Chaque groupe peut être divisé en sous-groupe. Les différents groupes sont souvent imbriqués de façons chronologique ou géographique.


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z




A


Angles. Le peuple des Angles, qui donne son nom aux Anglais et à l'Angleterre, est une peupe germanique probablement originaire de la péninsule d'Angeln dans l'actuel Schleswig, en Allemagne. Ils s'établirent dans l'île de Bretagne, et bâtirent leur royaume par la force au détriment des bretons.

Anglo-Saxons, anglosaxon. Amalgame de plusieurs peuples germaniques dont principalement les Angles et les Saxes, mais aussi les jutes, frisons et autres, qui envahirent les Îles Britanniques (appelées Angleterre de nos jours) au début du Ve siècle.

Alains. Les Alains étaient un peuple de cavaliers nomades, probablement originaire du Caucase, probablement de l’Ossétie

Alamans, alémans. Les Alamans (du germanique all-mann) étaient une confédération de tribus germaniques principalement suèves établis d'abord sur le cours moyen et inférieur de l’Elbe puis le long du Main.

Austrasien. Habitants de l’Austrasie située dans le nord-est de la France actuelle, les bassins de la Meuse et de la Moselle, jusqu’aux bassins moyen et inférieur du Rhin. La capitale en fut d’abord Reims, puis Metz.
Ce royaume est apparu à la mort de Clovis en 511, lorsque le territoire de celui-ci est partagé entre ses fils. Cependant, le nom d’Austrasie n’est mentionné la première fois que pendant le règne de Childebert II. Berceau de la dynastie carolingienne, l’Austrasie disparaît en 751 avec le dernier roi mérovingien pour être intégrée dans le grand royaume franc que réunirent Pépin le Bref et Charlemagne.

Avars, Avares. Les Avars sont un peuple turc de cavaliers nomades. Ils seraient originaires de Mongolie.

Azilien. Hominidé qui a vécu entre environ -12.000 et -9.000.


B


Baltes. Les Baltes sont un ensemble de peuples Indo-Européens du nord de l'Europe, identifiés par le fait qu'ils parlent des langues de la branche des langues baltes et qui ont conservé la langue vivante la plus ancienne des Indo-Européens. Ils sont actuellement installés sur le pourtour sud-est de la mer baltique.

Bataves.

Britons.

Burgondes.


C


Calédones. Peuple brittonique de Calédonia, dont l'ethnonyme est basé sur l'adjectif caled (dur) que l'on retrouve en breton kaled et en gallois caled, même sens. Le suffixe "one" se retrouve dans les ethnonymes de nombreux peuples celtes, continentaux ou britoniques (Ligons, Santons, Pictons, etc.).
On retrouve cet adjectif dans le nom de nombreuses tribus brittoniques et gauloises comme les Ancalites les très dur de Grande-Bretagne ou encore les Calètes en Gaule. Ensuite, il est présent dans des théonymes, des anthroponymes ou des toponymes comme (Mercure) vassocaleti dur aux soumis ou valet difficile, Caletius, Caletinus, Caletiu (Styrie), ainsi que Chédon (Loir-et-Cher, Calatonno au VIe siècle), peut-être de Caleto-dunon.

Celtes.

Cro-Magnon. Hominidé de type Homo sapiens ayant vécu de -35 000/-45 000 à -12 000 voire -3 000 suivant les sources.


D


Danois. Nom donné aux Vikings par les "Anglais".


E



F


Francs.

Francs Ripuaires.

Francs Saliens, Saliens. Les Francs Saliens font partie des peuples germaniques qui constituent la fédération des Francs. À leur origine, ils vivaient à l’embouchure du Rhin, sur la rive droite.


G


Gallo-Romains.

Les peuples germaniques ou Germains. Ce sont des ethnies indo-européennes originellement établies en Europe septentrionale.
Leur protohistoire se situe dans les territoires connus sous le nom de Germanie de Thulé (terme grec désignant probablement la Scandinavie ou le Nord de l'Allemagne), ou encore sur les rives de la Mer Noire.
Mieux connus dans le monde latin à partir du Ier siècle, principalement à travers l'œuvre de l'historien Tacite, l'expansion originelle des Germains est attestée à l'Âge du bronze danois. C'est à cette période que la linguistique fait remonter la différenciation linguistique en trois grands groupes :
- les Germains Orientaux, ou Ostiques ;
- les Germains Occidentaux, ou westiques ;
- les Germains Septentrionaux, ou Scandinaves, ou encore Nordiques.

Les Germains Septentrionaux. Actuellement il est admis que des peuples dits germaniques furent les premiers à peupler le Sud de la Scandinavie à l'Âge du bronze, tandis que le Nord de celle-ci (majeure partie de la Suède, de la Norvège et la Finlande) était peuplé de Finnois ou de Lapons.
Toutefois, le rattachement des premiers Scandinaves aux Germains, terme qui ne les engloba jamais, doit beaucoup a posteriori aux historiographies nationales à caractère mythologique du Haut Moyen Âge et à l'historiographie allemande du XIXe siècle. Aussi, le qualificatif de scandinaves, plus précis et moins connoté, est plus adapté pour ces populations. On trouve parmi eux :
- les Danois ;
- les Goths ;
- les Suédois.

Les Germains Orientaux. Peuples germaniques descendants des Germains Septentrionaux qui généralement conservèrent le mieux leur culture, leur langue et leur unicité durant le Moyen Âge. On distingue parmi eux :
- les Goths ;
- les Rus ;
- les Bastarnes ;
- les Burgondes ;
- les Gépides ;
- les Hérules ;
- les Ruges ;
- les Skires ;
- les Vandales.

Les Germains occidentaux. Paradoxalement, ce sont ceux dont la préhistoire et la protohistoire sont les moins bien connues à cause des mouvements de populations dont il a été question précédemment et des brassages de populations que ces mouvements entraînèrent à la lisière de l'Empire romain. Les principales sources dont nous disposons sur ces peuples sont les sources romaines, notamment l'œuvre à caractère ethnographique de Tacite (La Germanie) et les écrits de Pline l'Ancien. En raison de leur diversité, les Germains occidentaux sont subdivisés en trois sous-groupes par la linguistique :
- les Germains de Rhénanie (établis entre le Rhin et le Weser) ;
- les Germains de l'Elbe ;
- les Germains de la mer du Nord.

Les Germains de Rhénanie :

- les Ampsivariens ;
- les Chattes ;
- les Chérusques ;
- les Bataves ;
- les Bavarois, Bavarii ;
- les Bructères ;
- les Chamaves ;
- les Francs ;
- les Hattuaires ;
- les Marcomans ;
- les Ubiens ;
- les Sicambres.

Les Germains de l'Elbe :

- les Alamans ;
- les Hermundures ou Hermondures ;
- les Lombards ;
- les Marcomans ;
- les Quades ;
- les Semmons ;
- les Suèves.

Les Germains de la mer du Nord :

- les Angles ;
- les Chauques ;
- les Frisons ;
- les Jutes ;
- les Saxons ;
- les Thuringes ;
- les Warnes.

Goths. Les Goths font partie du peuple germanique dont les deux branches, les Ostrogoths et les Wisigoths, engagées à maintes reprises dans des guerres contre Rome pendant la période des grandes invasions de la fin de l'Antiquité, constituent au Ve siècle, leurs propres royaumes avant de s'effondrer, respectivement en 553 et 711.


H


Homo erectus. Ce n'est peut-être pas le premier hominidé à vivre dans le Roussillon, mais il a l'avantage d'avoir laissé un souvenir personnel. En effet, en 1971, l'équipe du Professeur de Lumley a découvert des restes de l'Homme de Tautavel (-450.000 ans). D’après d'autres chercheurs, l'Homme de Tautavel serait un Homo heidelbergensis, les deux ont vécu au Paléolithique inférieur (période de la pierre taillée).

Hérules.

Huns. Les Huns formaient un ancien peuple nomade turc originaire de l’Asie centrale, dont la présence en Europe est attestée à partir du IVe siècle et qui y établirent le vaste empire hunnique. L'origine des Huns est disputée, et aucun consensus n'a encore été établi sur le sujet. Les Huns ont joué un rôle important dans le cadre des grandes invasions qui contribuèrent à l'écroulement de l'Empire romain d'Occident. Sous le règne d'Attila, l'empire est unifié mais ne lui survit pas plus d'un an. Les descendants et successeurs des Huns occupent encore diverses parties de l'Europe de l'Est et d'Asie centrale entre les IVe et VIe siècles, et laissent encore quelques traces dans le Caucase jusqu'au début du VIIIe siècle.
Il semble que les Huns parlaient un langage propre. Cependant, peu de traces en demeurent et sa famille linguistique est encore sujette à débat. Selon les théories dominantes, il s'agirait d'une langue turque. Mais d'autres langues étaient parlées dans l'espace hunnique, y compris des langues germaniques orientales. La puissance militaire était principalement basée sur l'emploi d'archers montés.


I



J


Jutes.


K



L


Lombards. Les Lombards étaient un peuple germanique venu de la Baltique, appartenant plus précisément au groupe des Germains de l'Elbe mais originaire de Scandinavie méridionale selon leur propre tradition orale rapportée par leur historien Paul Diacre à la fin du VIIIe siècle. Ce peuple, sous la conduite de leur roi Alboïn, envahit l'Italie à partir du début de l'an 568.


M


Mæates. Ethnie assez peu connue, constituée de plusieurs tribus, localisée dans les Lowlands écossais (basses terres d’Écosse). Coincée entre le mur d’Hadrien et le mur d’Antonin. Ils s’allieront avec les Calédoniens, contre les Romains.

Magdalénien. Hominidé qui a vécu entre environ -17 000 et -12 000.


N


Néandertal. L'homme de Néandertal ou Néandertalien a vécu entre environ -250 000 et -25 000.

Normands. Nom donné par les Francs aux Vikings établis dans l’actuel Normandie au Xe siècle.


O


Occitans. Habitant du territoire où l'on parle la langue d’oc, qui est l'ensemble des dialectes romans parlés dans la moitié sud de la France. Ce terme désigne aussi cette langue.

Ostrogoths, ou Greuthunges. Les Ostrogoths étaient une des deux fractions des Goths, peuple germanique venu des confins de la Baltique et établi au IVe siècle en Ukraine et en Russie Méridionale, au nord de la Mer Noire. L'autre fraction était celle des Wisigoths. Ils jouèrent un rôle considérable dans les événements de la fin de l'Empire Romain.


P



Q


Quades. Peuple germain de l’Est établi dans l’actuelle Moravie (partie orientale de la République tchèque).


R


Romains.

Rus. Nom donné aux Vikings par les Slaves, les Arabes et les Byzantins.


S


Saliens. Les Saliens (Francs Saliens) font partie des peuples germaniques qui constituent la fédération des Francs. À leur origine, ils vivaient à l’embouchure du Rhin, sur la rive droite. Voir Franc Salien.

Saliques. Qui a un rapport avec les Saliens, (Francs-Saliens).

Sarmates. Les Sarmates sont un ancien peuple scythique de nomades des steppes, appartenant sur le plan ethnolinguistique au rameau iranien septentrional du grand ensemble indo-européen. Ils étaient établis à l'origine entre le Don et l'Oural.

Saxons.

Slaves. Les ancêtres Indo-Européens des Slaves, proches des Baltes et des Germains sur le plan ethnolinguistique, sont connus depuis la fin du Ier millénaire avant notre ère, mais le nom de slaves daterait du Ve siècle lorsque les Byzantins, et plus tard les Occidentaux, commencèrent à entrer en relations directes avec eux. Lorsque pour la première fois au Ier siècle de notre ère, Pline l'Ancien et Tacite parlent des Veneti (Vénètes), voisins orientaux des Germains, il est très probable qu'ils se réfèrent aux Slaves. Au IIe siècle, Claude Ptolémée, citant les voisins méridionaux des Slaves, mentionne le nom de Suovenoi, première apparition de la racine du mot slave.
Il est possible que les Protoslaves aient également été apparentés aux Scythes, dont la langue était satem comme celles des slaves. Avant cette date, ils n'étaient pas directement en contact avec l’Europe méditerranéenne, on suppose que le nom de Vénètes est une forme latine du nom de Wendes que leur donnaient les Germains. Mais les mentions sont très rares avant qu’ils soient connus sous le nom de Slaves qui signifie soit les glorieux (de Slava), soit ceux qui parlent (de Slovo).
Au Moyen Âge, les Slaves constituèrent des principautés et des royaumes puissants en Europe Centrale et en Europe Orientale, dont certains existent toujours sous d'autres formes aujourd’hui :
- le royaume de Sámo ;
- la Grande-Moravie tchécoslovaque ;
- le royaume de Pologne ;
- le grand-duché de Lituanie (gouverné par les Lituaniens qui sont des Baltes, mais beaucoup plus étendu que l'actuelle Lituanie et majoritairement peuplé de Slaves Orientaux) ;
- le royaume de Serbie ;
- les anciens États bulgares (le premier gouverné par les Proto-Bulgares qui étaient des Turco-Iraniens, le second gouverné par des Bulgares et des Valaques (qui étaient des Thraco-Romains), mais tous deux majoritairement peuplés de Slaves Méridionaux, et de langue officielle slavonne).
- la Rus' de Kiev ou Ruthénie, dont sont issues plusieurs principautés, unifiées ultérieurement par la Moscovie, dont est issu l'Empire Russe, transformé en URSS, dont la fragmentation a donné la Russie, la Biélorussie et l'Ukraine, ainsi que douze autres États non-slaves.

Scots. Les Scots forment un peuple celte originaire de l’Est de l’Irlande qui commença à s’établir dans l’île de Bretagne entre les rivières Clyde et Solway aux IIIe et IVe siècles de l’ère chrétienne. L’Écosse actuelle leur doit son nom (Scotland).
Les premiers Scots affrontèrent les Britto-romains lors de raids qui se transformèrent en établissements durables, profitant sans doute d’un dépeuplement précoce des régions où ils effectuaient leurs pirateries.
Peu avant 500, ces Scots s’établirent sur les côtes du Devon et du pays de Galles, mais ils n’y établirent pas d’ensembles politiques durables. On leur doit toutefois l’introduction de l’écriture oghamique sur l’île.
Plus au nord, les Scots devinrent dans un premier temps les voisins immédiats et les rivaux occidentaux des Pictes, les anciens habitants de la Calédonie. Cette région, qui n’avait jamais été conquise par Rome, passa progressivement sous leur contrôle du VIe au IXe siècle.
Dès le VIe siècle, les Scots durent cependant résister aux Anglo-Saxons, établis durablement au sud du Forth avant 500. Contrairement aux Bretons, les Scots nouèrent de nombreux contacts avec ces nouveaux venus, surtout à l’est avec le royaume septentrional de Northumbrie. Au VIIe siècle, les Scots chrétiens jouèrent en particulier un rôle important dans l’évangélisation des Anglo-Saxons, rôle qui fut ensuite éclipsé par Rome.
L’Irlandais saint Colomban, en effet, avait entrepris l’évangélisation des Scots au VIe siècle et s’était établi à Iona, où il avait fondé un monastère, en 563.
Le monastère de Iona participa ensuite activement à l’évangélisation des Angles de Northumbrie, mais le particularisme du christianisme irlandais, dont l’exemple le plus connu porte sur la datation de Pâques, inquiéta Rome. Une Église anglo-saxonne existait déjà dans le Sud de l’île, autour de l’archevêché de Cantorbéry fondé en 597 par un missionnaire romain (Augustin de Cantorbéry), en définitive, plutôt que les moines irlandais qui prêchèrent auprès des Anglo-Saxons, c’est la mission de Paulinus, venu de Cantorbéry vers 620, que les Northumbriens préférèrent retenir comme l’œuvre fondatrice de leur Église (Bède le Vénérable, Histoire ecclésiastique du peuple anglais). Cette dernière apporta le christianisme romain aux Northumbriens et ces derniers optèrent définitivement pour Rome lors du synode de Whitby, en 664.
Les échanges entre les Scots et les Northumbriens demeurèrent nombreux par la suite.Ils furent, en particulier, la cause principale de l’influence germanique dans l’art celte du haut Moyen Âge. Aussi, on leur doit les plus beaux manuscrits enluminés de la période, caractérisés par la maîtrise du motif des entrelacs, comme le livre de Kells. La langue germanique, également, finit par l’emporter sur la langue celtique originelle des Scots, pour former l’Écossais.
À partir du IXe siècle et en raison des difficultés que connurent ensuite les Anglo-Saxons face aux Danois, puis aux Normands, les Scots prirent l’ascendant sur leurs voisins dans le nord de l’île.
En 843, le roi des Scots Kenneth MacAlpin († 860) fut reconnu par l’ensemble des Pictes, accomplissant une première unification du nord celtique de l’île. Au Xe siècle, le royaume de Strathclyde fut incorporé à son tour au royaume par Malcolm Ier. Après la bataille de Hastings, en 1066, et la conquête normande de l’Angleterre, les Scots guerroyèrent contre les derniers souverains saxons.
En 1072, à l’instigation de Guillaume le Conquérant commença une longue suite de guerres anglo-écossaises pour soumettre ces dangereux voisins du nord.

Suèves. Les Suèves sont un vaste groupe de populations germaniques, mentionnés pour la première fois par César dans le cadre de la guerre contre Arioviste en 58 avant J.C. Ils participent aux Grandes invasions de la fin de l'Empire romain et laissent de nombreuses empreintes géohistoriques. Suivant les Vandales, une partie d'entre eux traverse la Gaule jusqu'en Espagne et fonde un royaume dans l'actuelle Galice qui perdure de 410 à 584. Ils ont laissé leur nom générique à la Souabe.


T


Taïfales. Les Taïfales sont un peuple de cavaliers nomades qui tient une place de second plan dans l'histoire des Grandes Invasions. Liés aux Goths, ils ont combattu puis servi les armées romaines, puis mérovingiennes. Ils se sont établis en Gaule à partir de la fin du IVe siècle, principalement en Aquitaine et dans le Poitou. Les textes anciens permettent de situer approximativement leur territoire au nord du Danube, du Banat oriental jusqu'à l'est de la Valachie. Leur appartenance ethnique est incertaine, politiquement et géographiquement, ils sont initialement proches des Goths,


U


Ubiens. Les Ubiens étaient un des peuples germains de l’Antiquité Gréco-Romaine qui vivaient sur la rive droite du Rhin. En 306, les lètes Francs Saliens combattent avec les Ubiens contre les Alamans. Leur identité se perd ensuite avec les Francs dans le nord de la Gaule.


V


Vandales. Les Vandales constituent un peuple germanique oriental.

Varègues. Également appelés Rus, c'est le nom donné aux Scandinaves partis sur la route de l’Est. Vivant du commerce, très rarement de la piraterie et s’offrant comme mercenaires, ils explorèrent le réseau fluvial de ce qui sera plus tard la Russie, atteignant jusqu’à la mer Caspienne et Constantinople.
Ils créèrent un ensemble de forts et de postes d’échanges, posant les bases du futur État russe.
Les Byzantins purent acheter en 988 les services d’une force mercenaire officielle, qui devint la garde varègue. Elle fut l’un des éléments les plus efficaces et plus loyaux de l’armée. Dissoute en 1204 suite à la prise de la ville, le terme varègue réfère depuis à n’importe quel mercenaire du nord de l’Europe et la garde était plus composée de Britanniques et de Saxons que de Rus ou de Scandinaves.

Vénètes. Le terme Vénète est utilisé pour désigner plusieurs peuples à différentes époques sur des lieux différents : Les Vénètes du Morbihan, les Vénètes de Vénétie, les Vénètes d'Europe Centrale.
Les Vénètes du Morbihan.
Ce peuple gaulois est connu à travers les mentions de Jules César dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules. Au Ier siècle, il réside dans l'actuel département du Morbihan et a donné son nom à la ville de Vannes (Gwened en breton). Les Vénètes ont parfois été alliés avec la Confédération armoricaine. Avant l'invasion romaine, ils étaient en concurrence, sur le plan commercial et militaire avec les Pictons, au sud, pour la maîtrise de l'embouchure de la Loire, débouché d'une des routes de l'étain vers le sud de l'Europe, et avec la confédération armoricaine au nord, pour les trajets vers la Bretagne, où se situaient les mines d'étain.
La source de leur puissance résidait dans le contrôle du commerce de l'étain, dont ils évincèrent les Pictons sur la côte sud atlantique. Ils étaient également de grands producteurs de sel. Leur domination maritime était suffisamment puissante pour leur occasionner de nombreux ennemis, notamment pictons. César utilisera habilement ces ennemis pour construire la flotte qui permettra de les vaincre. Leur défaite face à César les amènera près de leur anéantissement : massacre de leur Sénat, interdiction de produire du sel, destruction de leur industrie, réductions territoriales au profit de leurs voisins. César renforcera tous leurs voisins à leur détriment. Il semble aussi y avoir trouvé la plus grande source de son enrichissement personnel en Gaule, par la mise en esclavage d'un très grand nombre de prisonniers, revendus en Italie.
Les Vénètes de Vénétie.
Un autre groupe vivait en Vénétie, dans le nord-est de l'Italie, depuis l'Antiquité. Au début du Moyen Âge, il a donné son nom à Venise. Il était aussi appelé Hénètes par les Grecs (dans l'Iliade certains sont localisés en Paphlagonie). Il parlait une langue indo-européenne (peut-être italique), le vénète.
Ils sont fréquemment considérés comme ayant la même origine que les Vénètes de Gaule. Cette théorie se fonde sur les ressemblances linguistiques présentes entre autres dans l'onomastique, mais ces traits communs peuvent aussi être expliqués par la parenté entre les langues italiques et les langues celtiques, ce qui ne permet pas de trancher de façon catégorique.
Les Vénètes d'Europe centrale.
Enfin, le nom Vénète ou Vénède était également donné par les Germains à un peuple d'Europe centrale qui sera finalement slavisé, les Wendes. Les Vénètes ont été présents un peu partout en Europe sous différentes variantes de leur nom avant d'être assimilés par d'autres peuples conquérants, et leur ethnonyme précède celui de Celte dans l'historiographie de l'Antiquité, cette dernière dénomination ayant pris naissance avec la civilisation de Hallstatt. Tacite, au IIe siècle, note que les Vénètes habitent sur les marges orientales de la Germanie, à l'est de la Vistule. Jordanes explique que les Slaves se sont appelés Vénètes.

Vikings. Les Vikings (vieux norrois víkingr, pluriel víkingar) sont avant tout des commerçants (de produits de luxe) scandinaves, exerçant sur les mers de l’Ouest au cours d’une période s’étendant du VIIIe au XIe siècle.
Ils ne portent pas de casques à corne, ne boivent pas le sang de leurs ennemis dans leurs cranes, et ils ne sont pas plus violents ou pillards que les autres peuples de leur époque. Ils étaient même de piètres guerriers ayant perdu presque toutes leurs batailles. Par contre ils opéraient parfois de véritables opérations commandos (où ils excellaient) contre les églises et abbayes regorgeant de moult objets précieux. Ce qui leur vaudra leur réputation donné par l’Église, qui voulant justifier son impuissance, les désigne comme des diables incarnés.
La fin de l’âge viking s’épuisera par l’affirmation de pouvoirs monarchiques centralisateurs, et la conversion des Pays scandinaves au christianisme.
Différents noms donnés :
- Normands par les Francs ;
- Danois par les Anglais ;
- Rus par les Slaves, les Arabes et les Byzantins ;
- Varègues pour les Scandinaves exerçant sur la route de l’Est (Russie).
Avec son faible tirant d’eau (parfois augmenté par un lest de pierres) et sa proue relevée, leurs bateaux (appelés à tort drakkar) naviguaient aussi bien en haute mer que sur des rivières à faible débit.


W


Wisigoths. Les Wisigoths (en allemand Westgoten, ou Goths d'Ouest, ou encore Thervinges) constituaient un peuple germanique d’origine scandinave, issu de la Suède Méridionale et incorporé tardivement dans l’Occident romain. Après la chute officielle de l’Empire Romain Occidental (476), les Wisigoths ont continué pendant près de 250 ans à jouer un rôle important en Europe Occidentale. C’est peut-être le peuple barbare le plus prestigieux d’Europe, tant par sa longue histoire et ses origines mythiques, que par ses traces qu’il laissa longtemps dans les esprits.
Alors qu’ils occupaient l’ancienne Province romaine de Dacie depuis la fin du IIIe siècle, les Wisigoths ont adopté peu à peu l’arianisme, à partir de l’année 341, c’est-à-dire une branche du christianisme qui affirme que Jésus Christ n’est pas Dieu, mais un être distinct créé directement par ce dernier. Cette croyance est en opposition avec l’orthodoxie chrétienne qui sera majoritaire dans l’Empire romain quand les Wisigoths s’y installeront. Les Wisigoths sont restés fidèles à l’hérésie arienne officiellement jusqu’en 589, lorsque le roi Récarède Ier (en espagnol : Recaredo) choisit de se convertir publiquement, faisant ainsi joindre officiellement l’Église catholique au royaume wisigothique d’Espagne. Toutefois, après cette date, un parti arien demeura fort actif et influent, notamment dans la noblesse. Il en sera encore question au début du VIIIe siècle dans les derniers jours du royaume.
Contrairement à une idée fausse, pourtant combattue par l’historiographie mais encore largement répandue, le terme Wisigoth n’a pas comme signification Goth de l’ouest, pas plus que celui d’Ostrogoth ne signifie Goth de l’est. Car si effectivement, à partir du Ve siècle, les Wisigoths s’installent à l’ouest (en Hispanie) et les Ostrogoths à l’est (dans l’empire byzantin puis en Italie), leur situation réciproque est inversée avant la mise en marche des grandes migrations du siècle précédent, lorsque les deux peuples se trouvaient sur les rives du Pont-Euxin.
En réalité, l’étude linguistique des racines lexicales donne une interprétation moins prosaïque à ces deux termes, celui de Goth “sage” (visi-) et de Goth “brillant” (ostro-). Malgré tout, la signification traditionnelle (“Goths de l’ouest”) s’est répandue par la corruption du terme, notamment en allemand, où elle s’est imposée sous la forme de Westgoten.


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