STOP OU ENCORE ?

.

STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

.

mercredi 13 août 2014

Citation historique

Page en cours de création merci de votre compréhension et votre indulgence

Ce petit dictionnaire de citations plus ou moins historique, va de l'humour à la philosophie. Ces citations sont souvent empruntées à des personnages historiques ou à des auteurs. Elles pourront toujours être glissées lors de dîners mondains ou dans une dissertation, avec parcimonie.
La culture, c'est ce qui demeure dans l'homme lorsqu'il a tout oublié. Émile Henriot (Notes et Maximes).
Et la culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale.

Attention, les citations sont souvent rapportées et écrites après les événements, parfois même attestées par aucun témoin. Les auteurs pouvant alors modifier les véritables paroles ou carrément les imaginer, pour illustrer un récit, voire pour augmenter l'image de l'orateur.
De plus, une parole sortie de son contexte peut signifier autre chose. Sans parler des paroles sélectionnées partiellement. Par exemple :
- il est petit ;
- je ne dis pas qu'il est petit ;
- je ne dis pas qu'il est petit, mais je le pense ;
- il n'a jamais prononcé la phrase : je ne dis pas qu'il est petit, mais je le pense ;
- il n'a jamais prononcé la phrase : je ne dis pas qu'il est petit, mais je le pense. Mais il l'a écrit.

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z




A

Adoration.
« Courbe la tête, ô fier Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré. »
Évêque Saint-Rémi. Lors du baptême de Clovis à Reims.
Aide.
« Je vous en prie, je vous en prie, Monsieur le lieutenant, aidez-moi à monter ; pour la descente, je me débrouillerai. »
Thomas More (1478-1535). Pour monter sur l'échafaud.
Aigle.
« L'Aigle, avec les couleurs nationales, volera de clocher en clocher jusqu'aux tours de Notre-Dame. »
Napoléon Ier. Quelques jours avant le débarquement des Cent-jours.
Aimer.
« Qui m'aime me suive ! »
Philippe VI de Valois, roi de France. Au départ de campagne en Flandre.
Ambulance.
« On ne tire pas sur une ambulance. »
Françoise Giroud (1916-2003). Dans un de ses articles contre Chaban-Delmas.
Ancêtre.
« Vous êtes duc, mais vous n'avez pas d'ancêtres. »
Duc de Montmorency. Se moquant du maréchal Junot duc d'Abrantès.
« C'est nous qui somme les ancêtres. »
Maréchal Junot duc d'Abrantès. En réponse au duc de Montmorency.
Anglais.
« Entrez hardiment parmi les Anglais ! »
Jeanne d'Arc (1412-1431). Le 7 mai 1429 avant l'attaque de la principale bastide, des Tournelles, à Orléans.
« Messieurs les Anglais, tirez les premiers. »
Comte Joseph d'Anterroches (1710-1785). Lors de la bataille de Fontenoy, en 1745.
« Je viens, comme Thémistocle, m'asseoir au foyer du peuple britannique. Je me mets sous la protection de ses lois, que je réclame de Votre Altesse Royale comme celle du plus constant, du plus généreux de mes ennemis. »
Napoléon Ier. Dans sa lettre de demande d'asile au futur roi d'Angleterre George IV.
Argent.
« L'argent n'a pas d'odeur. »
Vespasien (9-79), Empereur de Rome. Lors d'une dispute avec son fils concernant un impôt sur la collecte de l'urine.
Arme.
« Que les armes le cèdent à la toge. »
Cicéron. Des devoirs, I, 22.
Artiste.
« Quel artiste va périr avec moi ? »
Néron. D'après Suétone, les derniers mots de Néron avant de se donner la mort.
Attente.
« J'ai failli attendre. »
Louis XIV.
Audace.
« Messieurs, il faut de l'audace, encore de l'audace et toujours de l'audace et la France est sauvée. »
Danton. Le 02/09/1792 à l'Assemblée législative.
Avance.
« Si j'avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. »
Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein (1772-1794). L'un des chefs de l'armée vendéenne au cours des batailles de la Révolution française.

B

Baïonnette.
« On peut tout faire avec des baïonnettes, sauf s’asseoir dessus. »
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément appelé Talleyrand (1754–1838).
« Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple, et qu'on ne nous en arrachera que par la puissance des baïonnettes. »
Réponse de Mirabeau au grand maître des cérémonies, Henri-Évrard de Dreux-Brézé, le 23 juin 1789, dans la salle de l'Hôtel des Menus Plaisirs de Versailles.
Bataille.
« La France a perdu une bataille, mais la France n'a pas perdu la guerre. »
Le général Charles de Gaulle. Début du texte sur les affiches vues sur les murs de Londres en juin 1940.
« Qui a bon cœur trouve toujours bon temps pour la bataille. »
Le connétable, Gautier de Châtillon. Dit pour motiver les barons du roi de France, Philippe VI avant de partir en campagne en Flandre.
« Les nerfs des batailles sont les pécunes. »
François Rabelais. Gargantua.
Berlin.
« Ich bin ein Berliner ! (Je suis un Berlinois !). »
John Fitzgerald Kennedy (1917-1963). Lors de son discours devant l'Hôtel de Ville de Berlin-Ouest, le 26 juin 1963.
Besoin.
« Pour moi, je n'ai qu'un besoin, celui de réussir. »
Napoléon Ier.
Boulet.
« Le boulet qui doit me tuer n'est pas encore fondu. »
Napoléon Ier. Le 29 janvier 1814, à Brenne, en pleine bataille.

C

Carcasse.
« Tu tremble carcasse, mais tu tremblerais bien davantage si tu savais où je vais te mener. »
Maréchal de France Turenne (1611-1675). Se parlant à lui même.
Cendre.
« Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la Seine, au milieu de ce peuple français que j'ai tant aimé. »
Napoléon Ier. Dans son testament, du 16 avril 1821.
César.
« Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu. »
Réponse de Jésus aux Pharisiens. Saint Matthieu, XXII, 21.
« La femme de César doit être au-dessus de tout soupçon. »
Jules César. Estimant que Pompéïa, sa deuxième épouse, n'est pas digne de confiance, il demande sa répudiation.
Cheveux.
« Vous avez perdu vos cheveux, vous devenez chauve, votre toupet est mal garni. »
Louis XVI (1754-1793). Se moquant du duc de Choiseul, ancien ministre de Louis XV tombé en disgrâce en 1770 et imposé par Marie-Antoinette.
Cœur.
« Le cœur d'un homme d'État doit être dans sa tête. »
Napoléon Ier.
« A cœur vaillant, rien d'impossible. »
Devise de Jacques Cœur, grand argentier du Roi de France Charles VII.
« Rien ne peut arracher de mon cœur la douleur qui y est gravée à jamais. »
Marie-Josèphe de Saxe (1731-1767) dauphine de France. À la mort du duc de Bourgogne.
« Si on ouvrait mon cœur, on y trouverait gravé le nom de Calais. »
Marie Tudor la Catholique (1516-1558). Sur son lit de mort.
Combat.
« Et le combat cessa, faute de combattants. »
Pierre Corneille. Le Cid.
Comprendre.
« Je vous ai compris. »
Général de Gaulle. Le 4 juin 1958, débutant son discours au balcon du Gouvernement Général à Alger.
Conscience.
« La conscience est le bâton que chacun prend pour battre son voisin. »
Honoré de Balzac. Pensées.
« Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. »
Jean-Jacques Rousseau. Émile.
Coq.
« Un oiseau qui chante sur le fumier. »
Napoléon Ier.
Couronne.
« Ma couronne au plus brave. »
Philippe II dit Philippe Auguste (1165-1223). Dit pour motiver ses troupes avant la bataille de Bouvines (1214).
« Que Dieu vous couronne de la gloire et de la justice, et vous arriverez à la couronne éternelle. »
Charles Antoine de La Roche-Aymon, archevêque de Reims. Lors du couronnement de Louis XVI (1754-1793).
Crime.
« C'est pire qu'un crime, c'est une faute. »
Prononcé après l'enlèvement et l'exécution du Duc D'Enghien. Auteur controversé (peut être le député de la Meurthe Antoine Boulay, Fouché, ou Talleyrand).
Critique.
« La critique est aisée, mais l'art est difficile. »
Destouches. Le glorieux.
« La critique est Thésée, et l'art est Hippolyte ! »
Toulouse-Lautrec.
« Et ceux qui ne font rien ne se trompent jamais. »
Théodore de Banville. Odes funambulesques.

D

Débarquement (de Normandie).
« Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone. »
Paul Verlaine. Chanson d'automne dans Poèmes saturniens.
Défaite.
« Accepter l'idée d'une défaite, c'est être vaincu. »
Maréchal Foch.
Déluge.
« Après nous, le déluge. »
Jeanne Antoinette Poisson, Marquise de Pompadour dite La Pompadour (1721-1764). Après la bataille de Rossbach en Prusse.
Démocratie.
« Le pouvoir pour les poux de manger les lions. »
Gorges Clemenceau.
Désobéissance.
« Il est beau qu'un soldat désobéisse à des ordres criminels. »
Anatole France.
Diable.
« Ne disons pas de mal du diable: c'est peut-être l'homme d'affaire du bon dieu. »
Bernard Le Bouyer de Fontenelle (1657-1757).
Dieu.
« Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. »
Arnaud Amalric, ou Simon de Montfort, juste avant le massacre de Béziers débutant le début de la "Croisade des Albigeois" contre les Cathares.
« Dieu de Clotilde, si tu me donnes la victoire, je me ferai chrétien. »
Clovis (466-511). Lors de la bataille de Tolbiac.
« Si j'avais fait pour Dieu ce que j'ai fait pour cet homme, je serai sauvé dix fois. »
Jean-Baptiste Colbert (1619-1683). Parlant de Louis XIV peut reconnaissant.
« Pourquoi ne suis-je pas né Dieu ? »
Louis XVI (1754-1793).
« Mon Dieu ! Protégez-nous, nous régnons trop jeunes. »
La reine Marie-Antoinette. À la mort de Louis XV.
« Dieu préserve mes amis de la même faveur. »
Thomas More (1478-1535). Après avoir vu sa condamnation à être pendu, traîné et écartelé à "seulement" être décapité.
Domination.
« La raison du plus fort est toujours la meilleure. »
Jean de la Fontaine. Le loup et l'Agneau.
Dormir.
« Dors-tu, Capet ? Moi je veille ! »
Antoine Simon (1736-1794), savetier charger de surveiller et rééduquer le jeune Louis Charles ex-futur Louis XVII.
Drapeau.
« Le drapeau rouge n'a jamais fait que le tour du champ de mars. »
Alphonse de Lamartine (1790-1869). S'opposant à l'adoption du drapeau rouge.
Dure.
« Pourvu que cela dure ! »
Laëtitia Ramolino-Bonaparte, mère de Napoléon Ier. Doutant du destin de ses enfants .

E

Eau.
« Que d'eau, que d'eau ! »
Mac-Mahon, Président de la République (1808-1893). Commentaire lors d'une inondation de la Loire.
Empereur.
« Ou empereur, ou rien. »
César Borgia (1475-1507), fils du pape Alexandre VI.
« Nous voulions faire un roi, nous avons fait un empereur. »
Général chouan Georges Cadoudal (1771-1804). Juste avant d'être guillotiné.
Empire.
« L'empire, c'est la paix ! »
Napoléon III. Paroles faussement rassurantes.
Enfant.
« Par Saint-Georges ! Mes enfants, vous avez fait une jolie boucherie. »
Charles le Téméraire, duc de Bourgogne (1433-1477). Après le massacre de l'église de Nesle par ses soldats en 1472.
Ennui.
« L'ennui naquit un jour de l'uniformité. »
Antoine de La Motte-Houdar. Fables.
« L'ennui naquit un jour de l'uniforme ôté. »
???
Entreprise.
« On ne doit pas faire des entreprises dangereuses si on n'en voit pas le bout. »
Louis XVI (1754-1793). Condamnant Turgot et ses réformes.
Erreur.
« Je crois que nous nous sommes encore trompés. »
Louis XVI (1754-1793). Condamnant Jean Étienne Bernard Clugny de Nuits, ayant réformé les réformes de Turgot.
Escalier.
« Le plus beau moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier. »
Gorges Clemenceau.
Esprit.
« Quand les talons claquent, l'esprit se vide. »
Maréchal Lyautey.
Eurêka.
« Eurêka ! (j’ai trouvé !). »
Archimède (287 av. J.-C.-212 av. J.-C.). Aurait été prononcé alors qu'il comprit le principe de la poussée (dite d'Archimède).
Europe.
« Bien sûr, on peut sauter sur sa chaise en disant : « L’Europe ! l’Europe ! l’Europe ! » mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. »
Général Charles de Gaulle (1890-1970).
Exactitude.
« L'exactitude est la politesse des rois. »
Louis XVIII.
Explication.
« À force de vous expliquer quelque chose, on n'y comprend plus rien. »
Jules Renard.
Éducation.
« Après le pain, l'éducation est le premier besoin d'un peuple. »
Georges Jacques Danton (1759-1794).
Éperon.
« [...]il faudra avoir de bons éperons pour leur courir après ! »
Jeanne d'Arc (1412-1431). Le 7 mai 1429 avant l'attaque de la principale bastide, des Tournelles, à Orléans. En parlant des Anglais.
Épée.
« Alors un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, en frappa un des gens du grand prêtre, et lui coupa l'oreille. Mais Jésus lui dit : Remettez l'épée au fourreau, car tous ceux qui se serviront de l'épée périront par l'épée. »
BIBLE , Évangile selon saint Matthieu, XXVI, 51-52.
« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. »
Paroles dites par Jésus. Matthieu 10.34.
« Un jour enfin il mit sur son lit son épée,
Et se coucha près d'elle, et dit : C'est aujourd’hui ! »
Victor Hugo. Les châtiments (mort de Napoléon Ier).
État.
« L’État, c'est moi. »
Louis XIV, devant le Parlement de Paris.

F

Fils.
« Toi aussi, mon fils ! »
Jules César apercevant son fils Brutus parmi ses assassins.
Fin.
« Voila le commencement de la fin. »
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément appelé Talleyrand (1754–1838). Lors de la défaite de la campagne de Russie.
Financier.
« Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'État les fait mal. »
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément appelé Talleyrand (1754–1838).
Force.
« Il faut montrer sa force pour ne pas avoir à s'en servir. »
Louis Lyautey, Maréchal de France (1854-1934). Sa devise.
Foutre.
« Eh bien foutre ! Qu'ils restent ! »
Réponse du roi Louis XVI, au tiers état et une partie du bas clergé qui refuse de sortir de la salle de l'Hôtel des Menus Plaisirs de Versailles, le 23 juin 1789.
Franc.
« Vous allez voir comment on meurt pour vingt-cinq francs. »
Jean-Baptiste BAUDIN (1811-1851). Le 3 décembre 1851, juste avant de mourir sur les barricades. Vingt-cinq francs était le traitement d'un député.
Français.
« Combien il est affreux de périr de la main des Français ! »
Louis Antoine de Bourbon-Condé, duc d’Enghien (1772-1804). Juste avant son exécution.
France.
« Malheureusement, les Français ne sont pas toujours la France. »
Général Charles de Gaulle (1890-1970). En réponse au non du référendum du 27 avril 1969.
« Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France. »
Maximilien de Béthune, duc de Sully. Ministre d'Henri IV.
« Les finances de la France sont dans un état déplorable, jamais je ne m'en serais chargé sans le mauvais état des miennes. »
Charles Alexandre de Calonne (1734-1802). Prenant ses fonctions de Ministre des finances.
Fusil.
« Chaque communiste doit s'assimiler cette vérité que le pouvoir est au bout du Fusil. »
Mao Tse Toung dans son Petit Livre Rouge.
« Nous sommes pour l'abolition des guerres ; la guerre, nous ne la voulons pas. Mais on ne peut abolir la guerre que par la guerre. Pour qu'il n'y ait plus de fusils, il faut prendre le Fusil. »
Mao Tse Toung dans son Petit Livre Rouge.

G

Gnôle.
« Un bon coup de gnôle, c'est pour nos braves poilus, un bon coup de fouet avant de monter à l'assaut. »
Général de Gairelace.
Gouverner.
« Gouverner, c'est choisir. »
Duc Gaston de Lévis (1699-1757).
« Gouverner, c'est prévoir. »
Émile de Girardin (1802-1881).
« Il faut écouter beaucoup et parler peu pour bien agir au gouvernement d'un État. »
Cardinal de Richelieu (1585-1642).
« L'art de gouverner n'a produit que des monstres. »
Louis Antoine de Saint-Just (1767-1794), couramment appelé Saint-Just.
« Le meilleur moyen de renverser un gouvernement, c'est d'en faire partie. »
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément appelé Talleyrand (1754–1838).
Grand.
« Qu'il est grand ! Plus grand encore mort que vivant ! »
Henri III, devant le duc de Guise qu'il fit assassiner le 23/12/1588.
« Ce qui est grand est toujours beau. »
Napoléon Ier.
« Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie ! »
Beaumarchais. Le mariage de Figaro.
« Hélas ! on voit que de tout temps
Les petits ont pâti des sottises des grands. »
Jean de la Fontaine. Les deux taureaux et une grenouille.
Guerre.
« La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre, une politique sanglante. »
Mao Tse Toung dans De la guerre prolongée.
« La guerre est donc divine en elle même, puisque c'est une loi du monde. »
Joseph de Maistre. Les soirées de Saint-Petersbourg.
« La guerre est l'art de tuer en grand et de faire avec gloire ce qui, fait en petit, conduit à la potence. »
Jean-Henri Fabre. Souvenirs entomologiques.
« Il est bon que la guerre soit trop horrible sans cela nous l'aimerions trop. »
Robert E. Lee. 1862.
« La guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires. »
Georges Clemenceau (1841-1929).
« Je fais la guerre. »
Georges Clemenceau (1841-1929).
« La France se perdra par les gens de guerre. »
Montesquieu.
« Qui a bon coeur trouve toujours bon temps pour la guerre. »
Gautier de Chatillon, connétable de France, au Roi de France Philippe VI.
« La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre ! »
Général Charles de Gaulle (1890-1970).
« La guerre est un acte de violence dont l'objectif est de contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté. »
Carl von Clausewitz (1780-1831). Officier et théoricien militaire prussien. Il est l'auteur d'un traité majeur de stratégie militaire : De la guerre.
« La guerre n'est que le prolongement de la politique par d'autres moyens. »
Carl von Clausewitz (1780-1831). Officier et théoricien militaire prussien. Il est l'auteur d'un traité majeur de stratégie militaire : De la guerre.
Guerre civile.
« Les guerres civiles ont cela de pire que les autres guerres, de nous mettre chacun en échauguette en sa propre maison. C'est grande extrémité d'être pressé jusque dans son ménage et repos domestique. Le lieu où je me tiens est toujours le premier et le dernier à la batterie de nos troubles, et où la paix n'a jamais son visage entier. »
Montaigne. Essais III,9.

H

Haine.
« Qu'ils me haïssent, pourvu qu'ils me craignent. »
Le poète Accius, cité par Cicéron.
Homme.
« Aux grands hommes, la patrie reconnaissante. »
Marquis de Pastoret. Alors procureur général syndic du département de Paris, il fit graver cette devise sur le fronton du Panthéon (ancienne église catholique devenu temple laïque voué au culte des grands hommes).
« Jamais dans le domaine de la guerre tant d'hommes n'avaient eu une telle dette à l'égard d'un si petit nombre d'individus. »
Winston Churchill (1874-1965). Lors de son discours, le 20 août 1940, parlant des pilotes de la Royal Air Force.
Honneur.
« L'honneur c'est comme la virginité, ça ne sert qu'une fois. »
Georges Clemenceau.
« L'honneur c'est comme les allumettes : ça ne sert qu'une fois. »
Marcel Pagnol. Marius.
« Tout est perdu, fors l'honneur. »
François I, après la défaite de Pavie le 24/02/1525.
« Alors vous pourrez montrer avec honneur vos cicatrices. Alors vous pourrez vous vanter de ce que vous avez fait. Vous serez les libérateurs de la patrie. »
Napoléon Ier. Quelques jours avant le débarquement des Cent-jours.

I

Imbécile.
« On ne peut être et avoir été. Mais si ! On peut avoir été un imbécile et l'être toujours. »
Léon Bloy.
Impossible.
« Impossible n'est pas français. »
Napoléon Ier. Lettre en réponse au Général Jean Lemarois, commandant de la ville de Magdebourg.
« Mon centre cède, ma droite recule, impossible de me mouvoir, situation excellente, j'attaque. »
Ferdinand Foch (1851-1929), maréchal de France. Lors de la bataille de la Marne, au début de septembre 1914.
Impôt.
« La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. »
Georges Clemenceau.

J

Jambe.
« Je rendrai Vincennes quand on me rendra ma jambe. »
Général Pierre Daumesnil. Refusant de rendre le fort de Vincennes aux Alliés en 1815 après la capitulation de Marmant. Sa jambe avait été perdu à la bataille de Wagram en 1809.
Journée.
« La journée sera rude ! »
Damiens (1715-1757), auteur d'un régicide manqué de Louis XV. Prononcé le matin du 28 mars 1757, où il allait subir la question ordinaire et extraordinaire, l'amende honorable devant Notre-Dame puis la mise à mort par écartèlement des membres.
Justice.
« Selon que vous serez puissant ou misérable
Les jugements de cour vous feront blanc ou noir. »
Jean de la Fontaine. Les animaux malades de la peste.

K



L

Labourage.
« Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France. »
Sully, ministre du roi Henri IV.
La Fayette.
« La Fayette, nous voilà (La Fayette, we are here). »
Lieutenant Colonel américain Charles E. Stanton. Le 4 juillet 1917 devant la tombe du Marquis de La Fayette, au cimetière Picpus à Paris. Repris lors du débarquement des troupes alliées en 1944, sur les côtes normandes.
Légion d'honneur.
« C'est avec des hochets que l'on mène les hommes. »
Napoléon Ier. Pour justifier la création de l'Ordre de la Légion d'Honneur.
« Recette pour changer un vil géranium
En Légion d'honneur : on ôte trois pétales ! »
Edmond Rostand. L'aiglon.
Liberté.
« Ô liberté, que de crimes on commet en ton nom ! »
Manon Roland, plus connue sous le nom de Madame Roland. Prononcé en passant devant la statue de plâtre dédiée à la Liberté, juste avant d'être guillotinée.
« Ô liberté, comme on t'a jouée ! »
Manon Roland, plus connue sous le nom de Madame Roland. Autre version de la phrase prononcé avant d'être guillotinée.
Loi.
« C'est illégal ! »
Le duc d'Orléans s'adressant à Louis XVI (1754-1793). « Si, c'est légal. C'est légal parce que je le veux ! »
Louis XVI (1754-1793). En réponse au duc d'Orléans.

M

Maçon.
« Ne me parlez plus de ces maçons qui veulent d'abord démolir la maison. »
Louis XVI (1754-1793). En parlant de ses ministres des finances.
Manipulation.
« Les princes dans tous les conseils doivent avoir pour première vue d'examiner ce qui peut leur donner ou leur ôter l'applaudissement du public. »
Louis XIV. Instruction au dauphin.
« Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l'écoute. »
Jean de la Fontaine. Le corbeau et le renard.
« La clémence des princes n'est souvent qu'une politique pour gagner l'affection des peuples. »
François de La Rochefoucauld (1613-1680). Les Réflexions ou sentences et maximes morales (couramment appelé Maximes).
« Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues. »
Adolf Hitler. Mein Kampf (Mon Combat).
« Savoir dissimuler est le savoir des rois. »
Armand Jean du Plessis de Richelieu, dit le cardinal de Richelieu.
« On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse. »
Georges Clemenceau.
« Celui qui ne sait pas dissimuler, ne sait pas régner. »
Louis XI.
Merde.
« Vous êtes de la merde dans un bas de soie. »
Napoléon Ier. À son grand chambellan Talleyrand qu'il soupçonnait de l'avoir trahi.
« La garde meurt mais ne se rend pas ! Merde ! »
Le Baron de Cambronne ou le Général Michel . Face aux Anglais, lors de la bataille de Waterloo.
Messe.
« Paris vaut bien une messe. »
Henry IV (1553-1610).
Militaire.
« Il suffit d'ajouter "militaire" à un mot pour lui faire perdre sa signification. Ainsi la justice militaire n'est pas la justice, la musique militaire n'est pas la musique. »
Georges Clemenceau.
Mitraille.
« Je suis plus à l'aise sous la mitraille qu'entouré d'un essaim de jolie filles décolletées. »
Maréchal Lefebvre.
Moine.
« J'ai parfois l'impression d'avoir épousé un moine. »
Aliénor d'Aquitaine (1122-1204). Parlant de son premier époux, le Roi de France Louis VII.
« Il préféra être un mari chaste plutôt qu'un moine impudique. »
Érasme de Rotterdam (146.-1536). Parlant de Thomas More.
Monde.
« Tout le monde en est ! »
Marie-Antoinette. Parlant de la franc-maçonnerie.
« D'ici et de ce jour commence une ère nouvelle dans l'histoire du monde. »
Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832). Observant l'armée prussienne lors de la bataille de Valmy.
Mort.
« Plus de morts, moins d'ennemis. »
Charles IX, roi de France. Lors du massacre de la Saint-Barthélemy.
« Debout les morts ! »
Adjudant Péricard du 95ème régiment d'infanterie. Phrase dite à Verdun le 8 avril 1915, pour motiver ses troupes.
« Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux ! »
Dolores Ibarruri Gomez, dit La Pasionaria (1895-1989). Prononcé au Vélodrome d'Hiver lors d'un meeting de solidarité avec le peuple espagnol.
« Qu'au moins, il me laisse mourir tranquille. »
Jean-Baptiste Colbert (1619-1683). Prononcé alors qu'il était mourant, en parlant du roi Louis XIV.
« Ma volonté est telle que tous y mourront. »
Édouard III, roi d'Angleterre (1312-1377). Prononcé lors de l'épisode des bourgeois de Calais en 1347.
« Il va mourir, c'était écrit. »
Jeanne d'Albret (1528-1572). Prononcé lors du tournoi où le Roi Henri II, a été mortellement blesser.
Musique.
« La musique commence là où s'arrête le pouvoir des mots. »
Richard Wagner (1813-1883).

N

Narcissique.
« On peut être plus fin qu'un autre, mais non pas plus fin que tous les autres. »
La Rochefoucauld. Maximes.
Néant.
« Le néant n'a point de centre, et ses limites sont le néant. »
Léonard de Vinci (1452-1519).
Noblesse.
« Noblesse oblige. »
Duc de Levis.

O

Orgueil.
« Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage le suivent. »
Louis XI.

P

Pain.
« S'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche. »
Marie-Antoinette (1755-1793). En réponse au peuple après l'augmentation du prix du pain.
Panache.
« Ralliez-vous à mon panache blanc ! »
Henri IV, avant la bataille d'Ivry, le 14/03/1590.
Pape.
« Le pape !Combien de divisions ? »
Joseph Staline (1879-1953). En réponse au premier ministre français Pierre Laval demandant d'être magnanime envers le Vatican.
« Voilà mon cou, voilà ma tête ; je mourrai, mais je mourrai pape. »
Boniface VIII (1235-1303). En réponse à Guillaume Nogaret, envoyé du roi de France Philippe le Bel, venu lui demander d'abdiquer.
« Pape Clément ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à paraître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste châtiment ! Maudits ! Maudits ! Tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races ! »
Jacques de Molay, grand-maître de l'Ordre des Templiers (1243-1314). Prononcé sur son bûcher situé sur l'île aux Juifs à Paris le 19 mars 1314.
Paris.
« Paris vaut bien une messe. »
Henri IV lors de sa conversion au catholicisme pour accéder au trône de Roi de France.
« Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! »
Général Charles de Gaulle (1890-1970).
Parole.
« La parole nous a été donné pour déguiser notre pensée. »
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément appelé Talleyrand (1754-1838).
Passer.
« No pasaran ! (ils ne passeront pas !). »
Dolores Ibarruri Gomez, dit La Pasionaria (1895-1989). Cri de résistance contre les troupes de Franco.
Patrie.
« J'ai donc sacrifié tous nos intérêts à ceux de la patrie ; je pars. »
Napoléon Ier. Le 20 février 1814 lors des adieux de Fontainebleau.
Pays.
« Ne demandez pas à votre pays ce qu'il peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays. »
John Fitzgerald Kennedy (1917-1963). Lors de son discours d'investiture le 20 janvier 1961 à Washington.
Peau.
« Je sais quand il faut, quitter la peau de lion pour prendre celle du renard. »
Napoléon Ier.
Pensée.
« Je pense, donc je suis. »
René Descartes (1596-1650).
« Honni soit qui mal y pense. »
Le roi d'Angleterre Édouard III.
Peuple.
« Si je vous suis à charge, débarrassez-vous de moi ; mais je ne me débarrasserai jamais de mon peuple ! »
Louis IX, dit Saint-Louis (1214-1270). En réponse au comte Charles d'Anjou, qui voulait faire évacuer le Roi malade de la dysenterie, mais qui décida de rester avec l'arrière-garde le 5 avril 1250, la veille de la défaite de Fariskur (7e croisade).
« Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir. »
Jean-Paul Marat (1743-1793).
« Je vois qu'il n'y a que monsieur de Turgot et moi qui aimions le peuple. »
Louis XVI (1754-1793).
« Mon peuple peut toujours compter sur mon amour. »
Louis XVI (1754-1793).
« Peuple, je meurs innocent !
Messieurs, je suis innocent de tout ce dont on m'inculpe. Je souhaite que mon sang puisse cimenter le bonheur des Français. »
Louis XVI (1754-1793). Sur l'échafaud.
« Qu'ils laissent subsister ce monument ! Il apprendra à leurs enfants ce que vaut l'indépendance d'un peuple, en leur montrant à quel prix leurs pères l'ont payée. »
Alphonse de Lamartine (1790-1869). Devant la tour des crânes, à Nis en Serbie.
« On se trompe en pensant que la misère du peuple est une garantie de paix, car où y a-t-il plus de querelles que parmi les mendiants ? »
Thomas More (1478-1535). Dans son livre : Utopia.
Père.
« Père, gardez-vous à droite ! Père gardez-vous à gauche ! »
Philippe II de Bourgogne (1342-1404), dit Philippe le Hardi. Lors de la bataille de Poitiers (1356).
Pitié.
« J'ai grande pitié de vous, en vous voyant en cet état, après avoir été si vertueux chevalier. »
Le Duc Charles III de Bourbon (1490-1527). Voyant le chevalier Bayard agoniser.
« Monsieur, il n'y a point de pitié en moi, car je meurs en homme de bien. Mais j'ai pitié de vous, de vous voir servir contre votre Prince, et votre patrie, et votre serment. »
Chevalier Bayard (1475-1524). Juste avant de mourir, en réponse au Duc de Bourbon.
Poète.
« On naît poète, on devient orateur. »
Cicéron.
Police.
« L'art de la police est de ne pas voir ce qu'il est inutile qu'elle voie. »
Napoléon Ier.
Poule.
« Je veux que chaque laboureur de mon royaume puisse mettre la poule au pot le dimanche. »
Henri IV.
Pyramide.
« Soldats, songez que du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent ! »
Napoléon Ier. Lors de sa campagne d’Égypte, le 21 juillet 1798.

Q

Quarteron.
« Ce pouvoir a une apparence : un quarteron de généraux en retraite. »
Général Charles de Gaulle (1890-1970). Lors du discours télévisuel du 23 avril 1961 à en réponse au coup d'état de l'OAS.
Quelque chose.
« Pourtant, j'avais quelque chose là ! »
André Chenier (1762-1794). Pointant son doigt sur la tête, juste avant d'être guillotiné.
Quenouille.
« La France est trop noble royaume pour tomber en quenouille et être remis à femelle. Les lis ne filent pas ! »
Gaucher V de Chatillon, connétable de France (1250-1329). Lors du conseil de régence réuni quelques semaines après la mort du Roi Louis X le 5 juin 1316.
Québec.
« Vive le Québec libre ! »
Général Charles de Gaulle (1890-1970. Lors du discours du 24 juillet 1967 à l'hôtel de ville de Montréal.


R

Raison.
« Nous qui voulons toujours raison garder. »
Philippe IV dit Philippe le Bel (1268-1314).
« La raison doit être la règle de conduite d'un État. »
Armand Jean du Plessis de Richelieu, dit le cardinal de Richelieu (1585-1642).
« Il avait été à la peine,c'était bien raison qu'il fût à l'honneur. »
Jeanne d'Arc. Parlant de son étendard lors de son procès.
« Quand un homme ne peut croire ce qu'il trouve absurde, ce n'est pas sa faute, c'est celle de sa raison. »
Jean-Jacques Rousseau (1712-1778). Lettre à d'Alembert.
« L'absurde, c'est la raison lucide qui constate ses limites. »
Albert Camus (1913-1960). Le Mythe de Sisyphe.
Reste.
« J'y suis, j'y reste ! »
Général Mac-Mahon, futur Président de la République (1808-1893). Lors de la guerre de Crimée, en réponse aux Anglais proposant leurs aides (contre les Russes).
Réforme.
« La réforme oui, la chienlit, non ! »
Général Charles de Gaulle (1890-1970). Parlant des événements de mai 68.
« Si l'économie n'a précédé, aucune réforme n'est possible. »
Anne Robert Jacques Turgot, baron de l'Aulne, souvent appelé Turgot (1727-1781) ministre de Louis XVI.
Règne.
« Divise, afin de régner. »
Machiavel (1469-1527).
République.
« La République n'a pas besoin de savants ni de chimistes. »
Auteur non certain. Prononcé lors de la condamnation à mort du chimiste Antoine Laurent de Lavoisier (1743-1794).
« Les Cinq-Cents sont l'imagination de la République, les Anciens en seront la raison. »
François-Antoine de Boissy d'Anglas (1756-1826). Exposant le principe des Cinq-Cents.
Réussir.
« L'art d'être tantôt très audacieux et tantôt très prudent est l'art de réussir. »
Napoléon Ier.
Révolution.
« Dans les révolutions, il y a deux sortes de gens : ceux qui les font et ceux qui en profitent. »
Napoléon Ier.
« A toutes les époques révolutionnaires, les événements ont été produits non par les mots écrits, mais par les mots parlés. »
Adolf Hitler. Mein Kampf (Mon Combat).
« Mais, c'est une révolte ?
Non, Sire, c'est une révolution. »
Duc de Liancourt. Venu informer le Roi Louis XVI, des événements en cours le 14 juillet 1789.
Roi.
« Le roi est mort, vive le roi ! »
Prononcé à la mort d'un roi en son honneur et celui de son successeur.
« En France,le roi ne meurt jamais. »
Nicolas Brulart de Sillery (1544-1624) chancelier de France.
« Hugues, qui t'a fait roi ? »
Adalbert (ou Audebert), comte du Périgord (968-995). En conflit avec le roi Hugues Capet.
« Les hommes ne veulent connaître que l'histoire des grands et des rois, qui ne sert à personne. »
Bernardin de Saint-Pierre. Paul et Virginie.
« Lequel mérite d'être roi, de celui qui demeure sans inquiétude et sans péril en son logis ou celui qui supporte le poids de tout le royaume ? »
Pépin le Bref. S'adressant au Pape Zacharie qui désirait aussi porter le titre de roi.
« À présent, je suis roi. »
Henri III (1551-1589). Après avoir fait assassiner le Duc de Guise.
« Il a en lui l'étoffe de faire quatre rois et un honnête homme. »
Mazarin (1602-1661). Pour décrire Louis XIV dans son jeune âge.
« Le roi te touche, Dieu te guérisse. »
Formule prononcée par les rois de France, juste après leur couronnement en touchant les scrofuleux venus pour l'occasion afin d'être guéri.
« Monsieur, dans la juste douleur qui m'accable et que je partage avec tout le Royaume, j'ai pourtant des devoirs à remplir. Je suis Roi. »
Louis XVI (1754-1793). Dans une lettre du 11 mai 1774, à Maurepas son futur ministre.
« Le roi règne et ne gouverne pas. »
Adolphe Thiers (1797-1877). Sa vision de la monarchie constitutionnelle.
« Je ne veux plus entendre parler du roi. »
Jean-Baptiste Colbert (1619-1683). Prononcé alors qu'il était mourant, en parlant du roi Louis XIV.
« Ouvrez ! Ouvrez, chatelain ! C'est l'infortuné roi de France ! »
Philippe VI de Valois, Roi de France (1293-1350). Prononcé à la porte du château de Labroye, le soir de la défaite de Crécy-en-Ponthieu le 26 août 1346.
Royaume.
« Un cheval ! Mon royaume pour un cheval ! »
Le Roi d'Angleterre, Richard III, d'après William Shakespeare.
« Je ne veux m'occuper que de la gloire du royaume et du bonheur de mes peuples. »
Louis XVI (1754-1793). Lors de son premier conseil des ministres.

S

Sabre.
« Il n'y a que deux puissances dans le monde : le sabre et l'esprit. J'entends par l'esprit les institutions civiles et religieuses. À la longue, le sabre est toujours battu par l'esprit. »
Napoléon Ier.
Sang.
« Je ne suis pas responsable de ce sang. »
Ponce Pilate. Se lavant les mains, il rejette la responsabilité de la crucifixion du Christ.
« La plus éclatante victoire coûte toujours trop cher quand il faut la payer du sang de ses sujets. »
Louis XIV. Dans un lettre pour le futur Louis XV.
« Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur. »
Winston Churchill (1874-1965). Lors de son discours, le 13 mai 1940, devant la Chambre des Communes.
Savoir.
« Il y a trois savoirs : le savoir proprement dit, le savoir-faire, et puis le savoir-vivre : les deux derniers dispensent bien souvent du premier. »
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, communément appelé Talleyrand (1754-1838).
Soldat.
« Soldats, ils sont six mille, vous êtes trois cents. La partie est donc égale. Regardez les en face et tirez juste. »
Chef de bataillon Nicolas Changarnier (1793 - 1877), futur général de division. Motivant ses troupes de l'arrière-garde, contre les goumiers arabes.
« Soldats, vous êtes nus, mal nourris ; le gouvernement ne peut rien vous donner... Je vais vous conduire dans les plus fertiles plaines du monde... Vous y trouverez bonheur, gloire et richesse. Soldats d'Italie manqueriez-vous de constance ? »
Napoléon Ier. Motivant ses troupes, récemment nommé général en chef de l'armée d'Italie.
« Soldats, vous n'avez ni souliers, ni habits, ni chemises, presque pas de pain et nos magasins sont vides. Ceux de l'ennemi regorgent de tout, c'est à vous de les conquérir. Vous le voulez, vous le pouvez, partons ! »
Napoléon Ier. Motivant ses troupes.
« Soldats, je suis content de vous ! »
Napoléon Ier. Juste après la victoire d'Austerlitz.
« Soldats, venez vous ranger sous les drapeaux de votre chef. »
Napoléon Ier. Quelques jours avant le débarquement des Cent-jours.
« Monsieur, je suis un soldat, je ne fais pas de politique. »
Général Henri Giraud (1879-1949). En réponse à une question d'un journaliste vers 1943.
Soleil.
« Voilà le soleil d'Austerlitz. »
Napoléon Ier. Après la victoire d'Austerlitz.
Solitude.
« Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là. »
Victor Hugo (1802-1885). Dernier vers du poème, Ultima verba.
Sort.
« Le sort en est jeté (Alea jacta est). »
Jules César juste avant de traverser le Rubicon.
Sortir.
« Sortez, les sortants. »
Vieux principe devenu adage, puis slogan au XXe siècle. Les personnes élues en fin de mandat ne doivent pas se représenter.
Soumission.
« Il faut se soumettre ou se démettre. »
Gambetta (1838-1882). Dans un discours adressé au Président de la République Mac Mahon.
Sourire.
« Mesdames, souriez afin que plus tard vos rides soient bien placées. »
Madame de Maintenon (1635-1719).
Sublime.
« Du sublime au ridicule il n'y a qu'un pas. »
Napoléon Ier.
Succès.
« Le succès est le seul juge ici-bas de ce qui est bon et de ce qui est mauvais. »
Adolf Hitler. Mein Kampf (Mon Combat).

T

Terre.
« Et pourtant, elle tourne. »
Galileo Galilei, dit Galilée (1564-1642). Murmuré après avoir renié sa théorie de l'héliocentrisme, lors de son procès intenté par les grands prêtres de l'Inquisition.
Tête.
« Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut bien la peine. »
Danton. Parlant sur l'échafaud à son bourreau.
« Courbe la tête, fier Sicambre, abaisse humblement ton cou. Adore ce que tu as brûlé et brûle ce que tu as adoré. »
Saint-Rémy, évêque de Reims, lors du baptême de clovis.
« Il ne leur a fallu qu'un moment pour faire tomber cette tête et cent années, peut-être, ne suffiront pas pour en reproduire une semblable. »
Le savant Louis Lagrange. Le lendemain de l'exécution de Lavoisier le 8 mai 1794.
« N'oubliez jamais, Sire, que c'est la faiblesse qui a mis la tête de Charles Ier sur un billot. »
Le ministre Turgot s'adressant à Louis XVI (1754-1793).
Tiers-État.
« Qu'est-ce que le Tiers-État ? Tout.
Qu'a-t-il été jusque-là dans l'ordre politique ? Rien.
Que demande-t-il ? À être quelque chose. »
Emmanuel Joseph Sieyès, dit l'Abbé Sieyès (1748-1836). Dans son livre, Qu'est-ce que le Tiers-État ?
Touche.
« À la fin de l'envoi, je Touche ! »
Edmond Rostand. Cyrano de Bergerac.
Tremblement.
« Je tremble, mais c'est de froid. »
Bailly. Ses derniers mots, sur l'échafaud.
Tuerie.
« Tuez-les, mais tuez-les tous pour qu'il n'en reste pas un pour me le reprocher. »
Charles IX (1550-1574). Juste avant le massacre de la Saint-Barthélémy, le 24 août 1572.
« Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. »
Arnaud Amalric, ou Simon de Montfort, juste avant le massacre de Béziers débutant le début de la "Croisade des Albigeois" contre les Cathares.

U

Union.
« Tous pour un, un pour tous. »
Alexandre Dumas. Les trois mousquetaires.
Univers.
« Quel fardeau ! Et l'on ne m'a rien appris ! Il me semble que l'univers va tomber sur moi ! »
Louis XVI (1754-1793). Prononcé à la mort de Louis XV.

V

Vaincre.
« Tu vaincras par ce signe (In hoc signo vinces). »
Constantin, apposa ces mots sur son étendard, après les avoir vu dans le ciel avec une grande croix.
« Malheur aux vaincus (Vae victis). »
Brennus, chef gaulois en 390 av.J.C.
« Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu (Veni, vidi, vici). »
Jules César, après sa victoire contre Pharnace roi du Bosphore.
Vase.
« Souviens-toi du vase de Soissons. »
Clovis (466-511). Paroles dites en tuant un de ses soldats, avec qui il aurait été en conflit pour un vase.
Veau.
« Un peuple de veaux, de veaux qui se couchent. »
Général Charles de Gaulle (1890-1970). Parlant des événements de mai 68.
Ventre.
« Ventre affamé n’a point d’oreilles. »
Jean de La Fontaine. Le milan et le rossignol.
« Ventre affamé n’a point d’oreilles, mais il a un sacré nez ! »
Alphonse Allais.
« Ventre affamé n’a pas d’oreilles. »
Étienne Vacherot. La démocratie.
Vérité.
« La vérité est en marche ; rien ne peut plus l'arrêter. »
Émile Zola (1840-1902). Après la demande de révision du procès Dreyfus.
Vice.
« Le vice appuyé sur le bras du crime. »
Vicomte François-René de Chateaubriand (1768 - 1848). Dans ses Mémoires d'Outre-Tombe, désignant monsieur de Talleyrand soutenu par monsieur Fouché (qu'il détestait l'un et l'autre).
Victoire.
« Encore une victoire comme celle-là et nous sommes perdus. »
Pyrrhus, roi d’Épire, après sa victoire contre les Romains à Ausculum en 279 av. J.C.
« La victoire est un plan incliné : à condition de ne pas arrêter le mouvement, le mobile va en augmentant de vitesse. »
Maréchal Foch.
« Un seul but, la victoire ! »
Général Henri Giraud (1879-1949). Partie de l'appel à la résistance lancé plusieurs fois sur Radio-Alger, en novembre 42, devient par la suite la devise du général.

W

Waterloo.
« Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! Morne plaine ! »
Victor Hugo. Les châtiments.

X



Y



Z

Dernière citation.
« En toute chose, il faut considérer la fin. »
Jean de La Fontaine. Le renard et le bouc.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Afin de limiter la longueur de la liste des commentaires, ceux-ci sont modérés. Les commentaires apportant un plus aux articles seront publiés ou intégrés à ceux-ci.
Les remerciements et encouragements sont bien sûr les bienvenus.

Merci pour votre compréhension.